III
Lenr trajet.
Qs ont une direction oblique de haut en bas.
Chaque ganglion reçoit non-senlemant de la paire correspondante, mais encore de celle qui précède.
Grand nombre d’anomalies sur ce point.
Ganglion sur les branches de communication entre les paires et les ganglions lombaires.
NÉvnOLOCIK.
J’ai U'ouvé jusqu’à trois nœuds ganglionnaires sur le même rameau: quelquefois les deux ou trois rameaux de commune cation parvenus sur le côté de la vertèbre, s’unissent à ur ganglion duquel partent deux ou trois rameaux qui vont ai ganglion lombaire (i).
Du reste, ces ganglions comme tous les ganglions anor maux, présentent rarement ce caractère, inhérent à touj les ganglions qui entrent dans le plan régulier de l’orga nisation, savoir d’être l’aboutissant et le point de dépar d’un certain nombre de filets.
Les rameaux aortiques , splanchniques, lombaires on pelviens, font suite aux rameaux aortiques, splanchniques des ganglions thoraciques par une série non interrompue.
Petits ncends gangllformes sur^^leur trajet.
Filets trèsdéliés pour les vertèbres lombaires.
Nerfs splanchniques lombaires.
Leur trajet.
Ils s’anastomosent entre eux, et avec ceux du côte opposé.
3” 'Kameaux internes ou aortiques et splanchniques.
Les rameaux internes des ganglions lombaires, vont con stituer les rameaux aortiques et splanchniques y lombaires o\ pelviens y et fout suite aux rameaux aortiques et splanchnique des ganglions thoraciques, par une série non interrompue si bien que les rameaux internes émanés du premier et que quefois même du deuxième ganglion lombaire, vont s’asso cier à des rameaux émanés du onzième et douzième sfanslio thoracique, pour constituer un petit nerf splanchnique, qi va se partager entre le plexus solaire et le plexus rénal. D petits nœuds gangliformes s’observent quelquefois sur letn jet de ces rameaux parmi lesquels nous devons distinguer d< filets nerveux très-déliés, lesquels pénètrent bien manifestt ment dans le corps des vertèbres lombaires. Tous ces rameau externes vont constituer les tierfs splanchniques lombaires.
Ners splanchniques des ganglions lombaires , ou nerfs viscérau
pelviens.
Ils se portent en dedans, au-devant de l’aorte, au-dessot| de l’artère mésentérique supérieure, s’anastomosent eufej eux et avec ceux du côté opposé, pour constituer un plexti très-compliqué, que complète un prolongement assez con« dérable du plexus mésentérique supérieur.
(i) On voit cette disposition sur la belle planche du granj sympathique, publiée par M. Manec.
KF.KFS splanchniques LOMBAIRE. IOs5
Ce plexus, qu’on peut appeler lombo-aortique^ entoure ^ ^
l’aorte, dans toute la portion de cette anère inlei inédiaire àla un plexus mésentérique supérieure et à la mésentérique inférieure; - aomdans les mailles qu’interceptent les filets nerveux, se voient des ganglions lymphatiques, qu’il faut bifen distinguer de quelques ganglions nerveux, qui entrent dans sa composition.
Le plexus lombo-aortique se bifurque en quelque sorte inférieurement; une partie se porte sur l’artère mésentérique H se bifur-
. - . . . , . -Il < Que inférieu-
mterieure, pour constituer la majeure partie du plexus me- rement pour se
sentérique inférieur ; une autre partie se prolonge sur l’aorte terminer, et même un peu au-delà de sa bifurcation, pour se terminer entre les artères iliaquesprimitives , au-devant de l’angle sacrovertébral, dont il est séparé par les veines iliaques primitives.
Quelques filets se prolongent autour de l’artère iliaque primitive, des artères iliaque externe, et interne et de leurs divisions.
Le plexus lombo-aortique se bifurque inférieurement en deux cordons plexifovmes secondaires^ l’un droit ^ l’autre Cordons gauche, lesquels vont se porter en bas sur les côtés du rec- 1, fi tum et de la vessie, et se jeter, l’un dans le plexus hypogasr trique droit, et l’autre dans le plexus hypogastrique gauche , qu’ils forment en presque totalité.
Plexus hypogastrique. Le plexus hypogastrique est un des meai grands plexus de l’économie destiné à fournir au rectum , à la vessie, en outre, à la prostate et au testicule, chez ’homme; au vagin, à l’utérus et aux trompes utérines, chez a femme.
Il y a deux plexus hypogastriques, l’un droit, et l’autre Lear situation, il jaucbe. Ces plexus occupent la partie latérale et inférieure lu rectum et de la vessie chez l’horame ; du rectum , du va- sanastoin et de la vessie chez la femme; distincts l’un de l’autre, ils enx par le ont réunis, non par des anastomoses médianes , que je n’ai aômque^Toirt U voir, mais par le plexus lombo-aortique, dont-ils sont la >■« la bU
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Plexus hypogastrique.
bifurcation et l’épanouissement. Le plexus hypogastrique, par
furc.ition.
NÉVROLOGIE.
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Analogie SCS renflernens et sa disposition aréolaire, offre une grande
avec le plexus d’aspect avec le plexus solaire,
solaire. ^ .J:
Ce plexus est constitue : Essentiellement par une des
Sa formation, deux divisions du plexus lumbo - aortique ; 2° par un certain nombre de filets émanés du plexus mésentérique inférieur; 3“ par quelques filets très-grêles, émanés des ganglions sacrés, et parmi lesquels on distingue ceux qui viennent du troisième ganglion sacré; 4“ pai' des rameaux émanés des branches antérieures des paires sacrées. (Voyez paires sacrées.)
Ainsi formé par la combinaison des filets de ces diverses sources , le plexus hypogastrique fournit les plexus hémorroïdaux, vésicaux, vaginaux, utérins, testiculaires ou ovariques : lesquels sont doubles comme le plexus hypogastrique.
Plexus hémorroïdaux inférieurs. Ils se confondent avec les Plexus Le- pj^xus hémoi roïdaux supérieurs, que nous avons dit être
TuoiToidaux ^ ^ , , , . .
inféiieuis, la terminaison du plexus mésentérique inférieur, et se por- Leufs filets tent les uns en avant, les autres en arrière du rectum. On . I peut demeler. a raison de la diiierence de couleur, ceux des
lenr couleur, filets qui appartiennent aux branches antéi’ieures des nerfs paires sacrées sacres, de ceux qui appartiennent au grand sympathique.
Plexus vésicaux. Ces plexus se composent de filets très- 1
Plexus vési- multipliés, mais excessivement grêles. Situés sur les côtés du j
eaux: lisse di- J^as-fond de la vessie, en dehors des uretères, ils se divisent i
cendans vési- cu deux oi’dres : en ascendans vésicaux., lesquels se portent
eaux et en ve- jg haut, sur les côtés de la vessie, embrassent, les
sicaux lion-
zontaux. uns, le côté externe, les autres , le côté interne des uretères, et s’éparpillent pour se distribuer à la face antérieure et à la face postérieure de la vessie; 2° en vésicaux horizontaux, lesquels se dirigent d’arrière en avant, sur les côtés de la | base de la vessie ; en dehors du plexus veineux si considé- ij rable, qui longe cette base, et s’irradient en filamens extrêmement grêles, dont les uns pénètrent dans l’épaisseur de la Filets pros- ’véssie , et abondent surtout au niveau du col, dont les latiques. üwXr es prostatiques , assez nombreux , contournent la pros-