I -^”7 7^- ' ■ ^ ■ 3 I Lymphati
vaisseaux lymphatiques épigastriques ^ dont quelques- qnes épigastiius vont aux ganglions inguinaux et circonflexes iliaques; fi"®*
® ° , . T. 3 lombaires.
: les vaisseaux lymphatiques iléo-lombaires.
Aux ganglions pelviens se rendent i“ les vaisseaux lympha- Vaisseaux
t[ues profonds de la fesse, qui accompagnent les artères lymphatiques ... .... 011 1- • qui SS rendent
lisiere et ischiatique; 2 les lymphatiques qui accom- ganglions
f gnent les vaisseaux obturaieters ; 3“ les lymphatiques pelviens.
t]i viennent de la vessie, ceux qui viennent de fextré-
rté inférieure du rectum , de la prostate, des vésicules
sninales, les vaisseaux lymphatiques profonds de la
Arge chez l’homme , ceux du vagin , du clitoris et du col de
1 térus , chez la femme. Parmi ces vaisseaux lymphatiques,
(ux de la vessie, avant de ge rendre aux ganglions pel-
374 ANGÉIOLOGIK.
viens, traversent les ganglions qui sont propres à cet o gane. Le plus grand nombre occupent la région postérieu
quefvSic^ux. de cct or^ne et rampent sous le péritoine. J’ai vu les vai seaux lymphatiques. vésicaux pleins de pus.
D’autres vaisseaux lymplialiques, émanés des ganglioi hypogastriques accompagnent les artères et veines iliaqu
Plexus Ivm- . , ,
interne et externe, montent au-devant du sacrum, travej
pogastrique et gent de nouveaux ganglions, et gagnent directement le d
iliaque exter- . , . t ■ i i i • i ^ / i
jjg troit supérieur. La, les vaisseaux lymphatiques du cote dre
se confondent avec ceux du doté gauche. Ce? vaisseaux trf versent successivement une ou plusieurs sérieside ganglio lombaires , et viennent enfin s’ouvrir dans le canal thorai que. On a donné les i\oms, (\e plexus hypogastrique ^ et \ plexus ilicupie extçrne ^ à cet ensemble de, vaisseaux et i ganglions lymphatiques : l’un, le plexus hypogastrique., o cupe l’excavation du bassin et entoure les vaisseaux li pogastriques ; l’autre , le plexus iliaque externe, longe 1 vaisseaux du meme nom.
A ces ganglions lombaires aboutissent en définitive tousl Les vais- vaisseaux lymphatiques des membres inférieurs, lesqui
seaux lympha- . ■
.. •' *, ont successivement traverse un nombre plus ou moins co:
tiques des r
membres iufé- sidérable de ganglions lymphatiques, en sorte qu’on pei
rieurs abou- • i ' • .. i-
tissent en défi- f“or*siderer CCS vaisseaux et ces ganglions comme consi
nitiveauxgan- tuant Une chaîne non interrompue. C’est ainsi que i
glions lumbai- i i j i- t i •
plexus en plexus , de ganglions en ganglions, les vaisseai lymphatiques appartenant aux parties les plus éloignée arrivent jusqu’au canal thoracique.
A.\i\ ganglions lombaires latéraux^ c’est-à-dire, à ceux q occupent les espaces intertransversaires des lombes, se re dent en outre les vaisseatfe lymphatiques lombaires propi ment dits, qui correspondent aux vaisseaux sanguins du niei nom. De ces ganglions partent des vaisseaux lymphatiqu qui vont se rendre aux ganglions lombaires aortiques. ( Plexu.slym- appelle plexus lymphatique lombaire l’ensemble des vaisseai lymphatiques et des ganglions qui occupent la région loi baire. Aux ganglions lombaires se rendent encore direci
LYMPHATIQUES DES TESTICULES; DE l’ UTÉRUS. 375
jent , I® les vaisseaux lymphatiques testiculaires , chez iionime; les vaisseaux lymphatiques des ovaires, des trom- ‘S, ainsi que ceux du corps et de la partie supérieure du col l'utérus, chez la femme; 2° les vaisseaux lymphatiques des ins.
4“. Kaisseaux lymphatiques testiculaires. Nous avons vu le les vaisseaux lymphatiques des enveloppes du testicule laient se rendre- aux ganglions inguinaux superficiels; les lisseaux lymphatiques propres du testicule sont divisés en :perriciels, et en profonds.'Les vaisseaux lymphatiques superolels s’injectent avec la plus grande facilité, en piquant le uillet séreux qui revêt la tunique albugihée ; la tunique vanaie se couvre alors d'une tunique argentée, les belles anches de Panizza.) Ces vaisseaux superficiels ont des 'immunicalions multipliées avec les profonds: en sorte que s derniers se trouvent injectés en même temps que les iperficiels. Tous les vaisseaux lymphatiques provenant de ■pididyme et du corps du testicule , très-nombreux et trèsolumineux, remontent le long du cordon spermatique, qu’ils mcourent à former, traversent le canal inguinal, suivent s vaisseaux spermatiques, et viennent se rendre aux ganlions lombaires.
Vaisseaux lymphatiques utérins. Les maladies des femmes 1 couches m’ayant offert l’occasion de constater un grand ombre de fois la présence du pus dans les vaisseaux lymuatiques de l’utérus (i) , j’ai pu parfaitement suivre la disisitioii de ces vaisseaux qui dtiivent être divisés en superpiels e.1 exï pi'ofonds. Les superficiels sont situés immédiatement au-dessous du péritoine ; les profonds forment plusieurs luches successives qui occupent divers plans de l’épaisseur el utérus. Les vaisseaux lymphatiques qui avoisinent le d1 utérin vont se rendre aux ganglions pelviens et sacrés, n certain nombre de vaisseaux lymphatiques uléiins vont e rendre au ganglion situé à l’orifice interne dit canal lus-pubien.
(i) Vpyez Anal, pathot., i3® livrais. ^ pl. i, a, 3'.
Taisseaux lymphatiques du lesticiile.
Ils vont se rendre aux ganglions lombaires.
Vaisseaux lympliatiques utérins ,
Superficiels , Profonds.
ANGÎ?I0L06IE.
Lear trajet dans l'épaissenr des ligamens larges.
Vaisseaux lymphatiques ovariques et tubaires.
Vaisseaux lymphatiques rénaux et surrénaux.
Les vaisseaux lymphatiques utérins , autres que ceuxt]| avoisinent le col de l’organe, se rendent tous aux bords I téraux et au bord supérieur de l’utérus, quelques-uns mai cbent dans l’épaisseur des ligamens larges : tous vont gagn les angles supérieurs ou tubaires de l’organe. A ces vaissea I! lymphatiques se joignent ceux des trompes , des ovaires 1 des ligamens ; ils se portent tous de bas e'nhaut au-c|
vant de l’arlère et des veines ovariques. Arrivés au-desso| et au-devant des reins, ils se recourbent du côté de la ligij médiane, pour aller se rendre aux ganglions situés au-deva 1 de la veine-cave et de l’aorte. On ne saurait se faire une idéi j sans l’avoirvu , du volume énorme que peuvent acquérir 1! vaisseaux lymphatiques utérins pendant la grossesse ; pli sieurs de ces vaisseaux pleins de pus présentent une dil ' talion telle qu’on croirait au premier abord avoir affaire à i abcès.
2®/^ aisseaux lymphatiques du rein et des capsules swrènalt^ Ils se divisent en superficiels et en profonds. Les vaisseai lymphatiques superficiels n’ont pas encore été injectés cil rectement ; mais si on pousse une injection fine dans 1 artères ou dans les veines rénales, la matière de cette injé* tion passe décolorée dans les vaisseaux lymphatiques. C’e' de cette manière seulement que Mascagni est parvenu injecter les vaisseaux lymphatiques rénaux superficiels, n' présentés dans ses belles planches.
Les vaisseaux lymphatiques- profonds, très-multiplié; sortent de la scissure du rein , et vont se rendre dans 1< ganglions situés devant et derrière l’aorte et la veine-cavi
Les vaisseaux lymphatiques des capsules surrénales soï| très-remarquables par leur volume et par leur nombre; ; i; s’unissent à ceux du rein , et se terminent de la mêm manière.
Ganglions et vaisseaux lymphatiques du foie.
Préparation. De tous les vaisseaux lymphatiques, ceux du foi sont les plus faciles à démontrer. On peut, avant de procéder
LyMPHATIQÜIÎS BU FOIE. ^77
’i ection, les rendre plus apparens, et mèiue les remplir^ en pousa de l’eau par les artères hépatiques, par les veines portes ouhépaic es, ou p:ir les conduits excréteurs. Il suffit d’ailleurs pour réussir .eiquer superficiellement et au hasard le péritoine qui revêt le foie; oefois il est plus convenable d’^ir sur un des troncs lymphatiques îcrampent à la surface de cet organe? Il importe que le tubecheliî entre l’enveloppe péritonéale et l’enveloppe fibreuse, et ne s’éa pas au-dessous de cette dernière. Il suffit d’ailleurs d’injecter un e' vaisseau pour remplir tous les autres. Ordinairement le meru: file jusqu’au ganglion lymphatique le plus voisin, dont la é: lance détermine le reflux du liquide dans les rameaux enviaians, et jusque dans les ramifications les plus déliées : en sorte U dans les injections heureuses on dirait que la surface du foie jt out argentée; la possibilité d’injecter les vaisseaux lymphatiu du foie, des troncs vers les branches, doit faire supposer que s alvules y sont plus rares que dans les lymphatiques des autres a ies du corps.
Ganglions lymphatiques du foie ou ganglions hépatiques, s sont situés le long des vaisseaux hépatiques, derrière le vue, et se continuent avec les ganglions cœliaques. J’ai, U» longent
° ° ^ I®* vaisseaux
u;es ganglions d’un noir de jais; on pouvait en exprimer hépatiques, ^liquide tout-à-fait semblable à celui des ganglions bronti.ues.
Vaisseaux lymphatiques du foie, es vaisseaux lymphatiques du foie peuvent || diviser en ■^rficiels et en profonds.
Vaisseaux lymphatiques superficiels.
es vaisseaux lymphatiques superficiels se subdivisent
a eux de la convexité et en ceux de la concavité.
'. Les vaisseaux lymphatiques de la convexité se divisent . *
. ^ . Vaisseaux
n n certain nombre de troncs, dont les uns appartiennent lymphatiques
uibe droit et les autres au lobe gauche. De ces troncs, ‘“petficiels de
îsins se dirigent d’arrière en avant , les autres d’avant en du foie.
Dire vers le bord postérieur de l’organe.
'Les premiers, ou lymphatiques postéro-antérieurs^ gagnent
t gament suspenseur du foie, sç réunissent en plusieurs
ANGÉIOLOÛIE.
troncs, dont les uns traversent le diaphragme, pénèti
lyiîiphr.iiqiies dans le médiastin ante'rieur, derrière l’appendice xypho
posiero - anie- pendent aux ganplions médiastins; tandis que les au ncuis. 00 •'1
se réfléchissent sur le ho7'd antérieur du foie, pour gag la scissure horizontale qu’ils’Çarcourent jusqu’à l’épipli gastro-hépatique, repli péritonéal qui les conduit aux g "lions situés autour du pylore, aux ganglions deTorificei diaqué, et à ceux qui longent la petite courbure de l’estoi et le lobe de Spigel. I
2° Les lymphatiques nntéro-postérieui's de la convexité s£ lyniptiatiqnTs^ rigent d’avant en arrièie, et arrivent au bord postérieur aiitero- posté- foie, où ils se divisent en trois ordres de vaisseaux l rieurs. distincts : i® les uns gauches^ gagnent l’épaisseur du ligatr
triangulaire gauche du foie; 2” d’autres droits, gagti l’épaisseur du ligament triangulaire droit; 3® d’au moyens, gagnent l’épaisseur du ligament corontiiré.
Disposition Parmi ces vaisseaux, ceux qui ne traversent pas le i i«De ceiixcle phragme, vont se rendre à des ganglions situés le long
ces vai.sse:mx
la veine-cave, et de là dans le canal thoracique. Quelques-1
qui ne traver- . , . , . ., ^ .
sent pas ledia- Suivent le bord inferieur de la douzième côte, et vont abo' [
pliiagice. ^ j-jgg ganglions situés près de son extrémité postériei)i|,
et à un autre ganglion appuyé sur la douzième vertè
dorsale.
Ceux de(É>valsseaux lymphatiques antéro-postérieurs 2" De ceux . i .
qui le traver- traversent le diaphragme, perforent les piliers de ce mus
sent.
et vont, les uns dans les ganglions lymphatiques interc taux, ou dans ceux qui longent l’àzygos et l’aorte, poin rendre de là dans le canal thoiacique; les autres vont tlii tenient se jeter dans ce canal, J ai vu un tronc très-consi rahle qui s’ouvrait directement dans le canal thoraeiq au niveau de la cinquième vertèbre dorsale. Mascagni gnalé des vaisseaux lymphatiques qui, après avotr trpvi' les libres charnues du diaphragme,marchaient entre la plt et ce muscle, rentraient dans 1 abdomen par 1 orifice aorti du diaphragmt», pour se porter aux ganglions qui enM
lymphatiques du foie, de l’estomac, de la HATE, ETC. 879 l’aorte et , la veine-cave, ou se jeter sans avoir traversé Tilablement aucun ganglion dans le canal thoracique, iC loin du réservoir de Pecquet.
Les vaisseaux lymphatiques de la concav'iîé du foie se é lissent en plusieurs troncs, tous dirigés d’avant en arite, et qui se divisent en trois ordres : ,i° en ceux qui sont kés à droite de la vésicule; i° en ceux qui entourent ♦ ésicule ; 3“ en ceux qui sont situés à gauche de cette véi< le.
°. Ceux qui sont situés à droite de la vésicule se rendent Vaisseaux,inartie aux ganglions lomhaires, en partie aux ganglions wavoisinent la veine-cave et l’aorte. viié du foie.
■ °. Ceux qui entourent la vésicule, et qui forment un 4.US si remarquable, accompagnent les vaisseaux biliaires 'l'î rendent aux ganglions lymphatiques qui sont couchés
■ ong de ces vaisseaux, et à ceux qui sont placés dans éaisseur de l’épiploon gastro-hépatique. Parmi ces vais- ■eux lymphatiques, je signalerai un tronc considérable, lté dans le tissu cellulaire qui unit la vésicule au foie.
". Les troncs lymphatiques, situés à gauche de la vésia;?, vont se rendre aitx ganglions œsophagiens et à ceux ip.' occupent la petite courbure de l’estomac.
Vaisseaux lymphatiques profonds.
iæs 'Vaisseaux lymphatiques profonds du foie suivent les 0|pduits biliaires et la veine-porte, et sont contenus aveCgggy^Yymphat» dans la capsule de Glisson; ils sortent par la scissure P''°'
tiosverse du foie, pénétrént dans l’épaissèur de l’épiploon jg°','rajer'des qtVo-hépatique , et vont se rendre aux ganglions situés le conduits héog de la petite courbtire de l’estomac et derrière le pancréas. oes vaisseauxlymphatiquesdu foiequi longentles vaisseaux (itiatiques et les conduits biliaires sont extrêmement vol-uïDieux et souvent remplis de lymphe jaune : on les trouve (|idquelois distendus par des gaz dans le cas de putréfaction ci.imençante. Ils avaient été indiqués long-temps avant les '^iiseaux lactés ; c est par eux qü a commencé la découverte !» vaisseaux lymphatiques.
AN6ÉIOLOGIE.
GANGLIONS ET VAISSEAUX LYMPHATIQUES DE l’ESTOMAC, DE BATE KT DU PANURÉAS.
Ganglions gastriques ou gastro-épiploïques , spléniques el pancréatiques.
Ils occupent , à la manière d’un chapelet , la grand
Ganglions la petite courbure de l’estomac, le long des arcades*! gastriques. . , , . . . °
rielles qui circonscrivent cet organe; on en trouve q ques-uns dans l’épaisseur de l’épiploon gastro-splénû un grand nombre entourent l’orifice cardiaque et l’or ■pylorique.
Spléniques. Les ganglions spléniques occupent la scissure de la ra Pancréatiques Les ganglions pancréatiques longent l’artère spléniqut ^ par conséquent le bord supérieur du pancréas; plusieurs.'' groupés autour du tronc cœliaque. Les ganglions pane tiques répondent à un très-grand nombre de vaisseaux 1 , pbatiques.
Vaisseaux lymphatiques.
Vaisseaux
Ij'mphatiques
gastriques,
Superficiels
Profonds.
Vai.sseaux
lymphatiques
spléniques
i“. Les vaisseaux lymphatiques gastriques sont distiuL en superficiels et en profonds. *
^ Les superjlciels forment un réseau sous le péritoine* profonds naissent par un réseau non moins complexe d membrane muqueuse. Ces vaisseaux lymphatiques suit diverses directions : un grand nombre se dirigent du côq la grande courbure et gagnent les ganglions lymphatiques I occupent cette grande courbure; d’autres se dirigent du t. de la petite courbure et traversent les ganglions lymp; tiques qu’on y rencontre. Plusieurs se dirigent du côté d i rate, et traversent les ganglions spléniques, d’autres eii vont aux ganglions pyloriques. '
On dit avoir vu les vaisseaux lymphatiques de l’estoi: pleins de chyle : la chose paraît au moins douteuse.
•iP. Vaisseaux lymphatiques' spléniques. Les vaisseaux !}■ pbatiques superficiels de la rate ne peuvent être vus d lorsqu’on a préalablement injecté de gélatine les vaisse;) sanguins de cet organe. La gélatine passe décolorée dans;
L YMPHATIQUES DES INTESTITfS. 38 1
liieaux lymphatiques superficiels. En faisant injecter du li, tantôt par les veines, tan tôt par les artères de la rate, j’ai l î suif passer dans les lymphatiques.il est vrai que l’injec- 0 était poussée avec force et d’une manière continue. Les ûeaux lymphatiques profonds de la rate ne sont pas mus.
. Les vaisseaux lymphatiques propres du pancréas sont «connus.