‹ Anatomie descriptive (volume 4)Chapitre 14 sur 185 · RÉGION POSTÉRIEUEE D¥ TRONC. LONGS DU DOS · texte numérisé non relu

RÉGION POSTÉRIEUEE D¥ TRONC. LONGS DU DOS

on verra des faisceaux, variables pour le nombre, naître du sommet des apophyses transverses des troisième, quatrième, cinquième, sixième, quelquefois septième et huitième ver- Tendonsd'otèbres dorsales par des tendons longs et grêles : à ces ten- "g'ne. dons succèdent des fibres charnues qui donnent à leur tour Tendons de naissance à d'autres tendons, lesquels vont s'insérer aux tu- terminaison, hercules postérieurs des apophyses transverses des cinq dernières vertèbres cervicales. Recouvert par le long dorsal, le

. 1 • ' 1 ^^* rapports,

splénius et l'angulaire, le transversaire est applique sur le

petii: et le grand complexus.

Je regarde le petit complexus comme un autre muscle de Le petit com-

o ,.,, . 11 11- >>i plexus est un

renforcement destme a contmuer le long dorsal jusqu a la [^^^^^1^ ^j^ j.^^. tête: pour découvrir son origine, il faut renverser en dehors forcement du

, . long dorsal.

Je transversaire.

On voit le petit complexus naître de l'angle rentrant qui ses tendons

existe en arrière entre les apophyses transverses et les apo- d'ongme.

phvses articulaires des quatre dernières vertèbres cervicales, „ , . ^ •' i 'Su termmai-

par quatre petits tendons, quelquefois par un plan fibreux son en dedans continu : de là ses fibres se portent de bas en haut, et for- ^^ '^ ramure

^ ' digastriqne.

ment un petit corps de muscle qui vient s'insérer à l'apophyse, mastoïde en dedans de la rainure digastrique, dans gçj,jj°Qjj j^r une rainure plus petite. Presque toujours ce petit muscle est vrotiqne. coupé par une intersection aponévrotique tout près de son insertion mastoïdienne.

C. Portion cervicale du transversaire épineux (i). Tandis Renflement que les muscles précédens n'offrent au cou que quelques ^"^'^^ ^°^ faisceaux, le transversaire épineux, parvenu à cette région, épineux, se renfle comme à la région lombaire et remplit la gouttière cervicale. Chez les carnassiers , cette portion cervicale est énorme, bien plus considérable que chez l'hom-

(i) En suivant rigoureusement l'ordre de superposition , le grand complexus devrait être décrit avant la portion cervicale du transversaire épineux; car il est nécessaire d'enlever le premier de ces muscles, pour mettre à découvert le second.

46 UTOLOGIE.

„ , me , à cause du rôle de la tête et du cou dans la préhension

On a fait de ' . . , . . , „ ™ ,

cette portion d une proie qui résiste ou qui se débat. Chez les mammicervicale da fè^es coHime chcz l'homme , la portion dorsale du trans-

transversaire . , , . . , v t »

épineux un versaire épineux est, pour ainsi parler, à letat de vestige

muscle parti- ^^ lombes et à la réffion sacrée , et elle est plus volumicolier. ^ o . ,

neuse chez l'homme que chez les mammifères, à cause de la

station bipède. Aîbinus a fait de cette portion cervicale renflée du transversaire épineux un muscle particulier , sous le titre de spinalis cervicis.

Au cou, de même que danslesautres régions, le transversaire épineux est une collection de faisceaux superposés et comme étages , qui naissent des apophyses transverses des cinq ou six premières vertèbres dorsales , des apophyses articulaires des cinq dernières vertèbres cervicales, et vont se rendre aux apophyses épineuses des six dernières vertèbres cervicales; le faisceau le plus élevé et le plus volumineux appartient à l'axis.

Ce mtiscle "^^ reste , le transversaire épineux, qui serait bien mieux serait mieux nommé articulaire épineux^ est composé de plusieurs counomme ar^cn- ^^^ j^ faisccaux superposés , étendus de toute la longueur des apophyses articulaires et des lames des vertèbres in-

11 est com- -,. ,.,

posé de plu- ferieures à toute la longueur des apophyses épineuses et sieurs couches ^j^g lames dcs vcrtèbrcs supérieures , faisceaux de moins

de faisceaux . , i '

de moins en en moins volumincux , et de plus en plus courts , à me- «aoins volumi gypg qu'on pénètre plus profondément; en sorte que la couche la plus profonde est composée de faisceaux qui vont d'une lame vertébrale à l'autrcj et qu'on pourrait considérer comme des faisceaux propres à ces lames , plutôt que comme des faisceaux transversaires épineux. La couche la plus superficielle est composée de faisceaux divergens qui d'une apophyse articulaire vont par irradiation au sommet des apophyses épineuses de plusieurs vertèbres.

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