partie, elle est mince et transparente
La paroi interne est constituée en haut par la lame trèsforte du pectine, plus bas par celle moins forte des adduc» teurs.
La paroi externe est formée par la gaîne très-forte du p&oas-iliaque, en dehors de laquelle se trouve le nerf crural, dont une branche, le nerf saphène interne, traverse la » gaîne pour se joindre aux vaisseaux : en bas cette paroi externe est formée par l'aponévrose du vaste interne.
D&.i trois grandes gaines musculaires de T aponévrose fémorale.
Au moven des cloisons intermusculairesinterne et externe.
Des trows ''
gcandes gaîne» Ics muscles de la région antérieure de la cuisse sont séparés
<d€ laponevro- ^j^g musclcs dcs régions interne et postérieure; une cloison se fenaoraiç. . , , ,
moins forte que les précédentes sépare les muscles de la région
interne de ceux de la région postérieure. 11 suit de là que
l'aponévrose fémorale présente trois grandes gaines aponé-
vrotiques : une antérieure^ une interne et nne postérieure.
i: Grands ^°* ^^ grande gaîne postérieure est indivise : elle est commune
faîH* poBt«- aux muscles biceps, demi-tendineux et demi-membraneux.
Les grandes gaines antérieure et interne se subdivisent en
un nombre de gaînes secondaires en général déterminé par
a", ferand* ^ nombre àe& muscles.
fjf&at antnrita-
¥«, a*. Grande gaîfm antériem'Q, Le muscle couturier a une
APOViTBOSlIS SU HSMCUK ÂBDOUINIL^ 31^
gaine propre , remarquable par sa forme prismatique et trian- fîai««s
gulaire. Le droit antérieur ou longue portion du triceps est °*^°° ' *
, , . 1 , Da triceps,
sépare des vastes externe et interne par une lame aponevro-
tique, très-mince en bas, mais très-forîe en haut, el composée de fibres -verticales.
Le muscle du fascia-lata est contenu dans la gaine la plus Da vavmia forte qui existe dans l'économie ; car cette gaîne est formée "*''*" **"* par l'aponévrosQ fascia-lata elle-même. La lame profonde de celte gaîne est beaucoup moins épaisse que la lame superficielle; cette lame profonde se détache de l'épine iliaque antérieure et inférieure au-dessous du muscle droit, et peut être considérée comme l'origine profonde de la bande large. Elle est composée de fibres verticales , qui se prolongent entre le droit antérieur et le vaste externe. Enfin, on voit en haut et en dehors la gaîïie du psoas-iliaque qui fait suite à dh psoas^ l'aponévrose lombo-iiiaque, Uiaqae.
3". La grande gaine interne fournit des lamelles aponévroti- Grande
ques pour séparer les divers muscles de cette région. Ainsi, il y S^°®'° *"*** a une gaîne propre pour le droit interne; une gaîne commune
^ . , - ^ . ° , Gaines des
pour le pectine et le premier adducteur; une gaîne pour le pectJné *t des
deuxième adducteur et une gaîne pour le troisième ou grand ^•i^^^t®»'^*-
adducteur. La gaîne de l'obturateur externe se continue avec
celle du deuxième adducteur. Cette gaîne commence par une Gaîna de
lame ou arcade fibreuse très-forte, obliqae de dedans en de- l'^'l'Hi'ateur
hors, qui nuit du bord antérieur du pubis, et se porte a la
capsule fibreuse de l'articulation. Cette arcade cache l'ori-
fice antérieur du canal sous-pubien, elle protège les vaisseaux
et nerfs sous pubiens.
Enfin, les vastes externe et in4;erne, qui occupent toutes Games de»
... . , . ,,.,,.. vastes intaroQ
les régions de la cuisse, ont pour gaines l aponévrose fémorale et exteiBo. dans leur portion superficielle, les cloisons intermusculaires i^iterne et externe, et la lame postérieur© des autres gaines dans la portion profonde»
Au milieu des gaines des régions antérieure et interne s© Gaînos des
• ^] A 1 . r- i'->i' vaiss»aux fé-
▼oïl la gaina des vaiâgeaux temoraux deja décrite» uioraujt.
aa.
'4* APOWivaOtOGIB,
circonférence supérieure de C aponévrose fémorale.
GtMithidiîi En avant ^ l'aponévrose fémorale naît de l'arcade crurale,
du l'afonévro- ^yec laquelle elle se continue, si bien que l'arcade lui doit sa «eav^d'arcad» . ,, , , , . , ,
emral». teBsion ; a ou le précepte de ocarpa, qui propose, dans le cas
-d'étranglement de la hernie crurale , de faire cesser cet étranglement à l'aide de mouchetures pratiquées sur l'aponévrose fémorale. Du reste, le mode d'origine ou de continuité de l'aponévrose fémorale avec l'arcade fémorale n'est pas le
même en dedans et en dehors. En dejiors, l'aponévrose fé- Elle naît en ^ . , , , .
dehors par un morale naît par un feuillet unique tres-épais; en dedans, au
seul feuillet, niveau des vaisseaux fémoraux, elle naît par deux feuillets, En dedans l'un superficiel ^ mince, criblé de trous; l'autre projond, qui
par deux fttuil- -..,,, , i i ■!• i
j,j^ tait suite a 1 aponévrose lombo-iliaque , et recouvre le pec-
tine, en envoyant un prolongement entre ce dernier muscle et le psoas- iliaque. Ce feuillet profond constitue la paroi postérieure du canal des vaisseaux fémoraux.
En dedans , l'aponévrose fémorale naît du corps du pubis
. . et de la branche ascendante de l'ischion. Son ongm* , ai. a " -i-
•n d«dans. En dehors et en arrière j elle naît de la crête iliaque par des
ç fibres verticales extrêmement multipliées, que brident, sur-
•t «a arrièr». tout en arrière, quelques fibres horizontales. Entre l'épine
iliaque postérieure et supérieure et la crête sacrée, elle naît
par une arcade aponévrotique, qui lui est commune avec
l'aponévrose des muscles longs du dos.
Aponévrose fessiere.
L'aponévrose fessière forme la partie postérieure et supérieure de l'aponévrose fémorale. Elle revêt le muscle moyen Apont?roie „ . . i i n a / . ,. .
■fwsiàPB. tessier, au niveau auquel elle est extrêmement épaisse , et rait
suite à la bande large. Parvenue au bord supérieur du
grand fessier, elle se divise en deux lames : une superficielle,
8on aWon- très-ténue, qui va en s'amincissant de haut en bas , recouvre
tlement 4.11 ni- la face externe du grand fessier, et va se continuer avec
Teau du grand ., , r » . r y > •
^wier, 1 aponévrose fémorale; une protonde, épaisse surtout en
haut et en arrière , où elle donne insertion au grand fessier,
APOWiVROSES BtJ MEMBRE ABDOMINAL, S^t
et se confond avec le grand ligament sacro-sciatique. Devenue très-mince, celte aponévrose sépare le grand fessier StootUI*»» des muscles de la région profonde. Deux capsules synoviales séparent cette aponévrose: l'une du grand trochanter, l'autre de la tubérosité de l'ischion. Elle présente une ouverture très-remarquable, arcade fessière^ pour le passage des Arcad» f««. vaisseaux et nerfs fessiers. Enfin , au niveau de la portion '^*"°" du grand fessier qui fait partie de l'excavation périnéale, elle acquiert une grande épaisseur, et arrivée au bord inférieur de ce muscle elle s'unit à l'aponévrose fessière superficielle.
Circonférence inférieure de l'aponévrose fémorale.
L'aponévrose fémorale se termine inférieureraent autour du genou, en se continuant, d'une part, directement avec l'aponévrose jambière, d'autre part avec les plans fibreux qui recouvrent cette articulation. Un mot sur la disposition des * '^°*' *^^' couches fibreuses qui entourent cette articulation.
En arrière^ elle se continue avec l'aponévrose jambière, T»u arrière en passant sur le creux du jarret.
En avant, elle se prolonge au-devant de la rotule, dont Inayanf, elle est séparée par la bourse synoviale; elle est très-mince, et se continue au-devant du ligament rotulien , sur lequel ses fibres forment une couche mince composée de fibres transversales.
En dedans , elle se continue avec la gaîne du couturier d'à- Sn dtdâns. bord , puis avec h portion horizontale du tendon de ce muscle , dont elle croise perpendiculairement les fibres pour a'ier se continuer avec l'aponévrose jambière.
Sous ce plan fibreux, se voit en dedans du genou un autre ^^ dedaiA plai fibreux très-dense, formé de fibres verticales apparte- me plan finan au vaste interne; fibres verticales qui vont s'insérer à ^^^«^ ^^ gela patie supérieure de la race interne du tibia sous le cou- laant au vast© tuner Ce plan fibreux , qu'on peut considérer comme les "**«^û*xnsertios inférieures ou tibiales de ce muscle, remplit tout
34s AI>OirïVROLOCi:E.
rinteryalle qui existe entre le ligament interne de Varticu-ation du genou et la rotule. Ses fibres vertlc&les sont coupées perpendiculairement par des fibres allant de la tubërosité interne au bord interne de la rotule.
Enfin , sous ce plan fibreux épais se voit une couch« mince appartenant en propre à la synoviale.
En dfhors ■^'^ dehors^ Taponévrose fémorale est confondue avec la l'aponévrasesp bandelette lar^fe, dont elle ne se dislingue que par la direc-
confoiul avec . , . , , „,
labandelai-oe. '^*^" horizontale de ses hbres.
Sous ce plan fibreux très-épais se voit une couche mince
pian fibreux > \ r\ > i i i \ > • • < i
BuLjacent. composée de fibres étendues de la tul)erosite externe a la rotule; enfin, la couche fibreuse mince, propre à la synoviale.
Structure de l'aponévrose fémorale!
Mince en arrière et en dedans, l'aponévrose fémorale est
Différences , , . ^ , . i i /-v
qne piésenie P'"'' epaissc en avant, et extrêmement épaisse en dehors. On raponëviose peut même dire que, dans ce sens, elle l'emporte sur foutes
féuioiiile sons n i • i i r '
le rapport de Ics autrcs meuîbraufS fibreuses sous le point de vue de lel'cpaiiseux, paisseur et de la résistance. Cet épaississement est limité en avant par une ligne verticale partant de l'épine iliaque antérieure et supérieure. Ses limites ne sont pas moins tranchées en arrière : d'où le nom de bande large , fascia-Iota ^ qui a été donné à cette aponévrose.
Cet épaississement est dû à des faisceaux aponévrotiques
Delà bande ygj,|^|^,.nj^ iP^jg.^ipyjg ^^^^ f^^ jy py^tie antérieure de la crête large. ^ * ,
iliaque. Il est en rapport avec la force et la tendance au deplacement du vaste externe.
Du reste, Taponévrose fémorale est constituée par dey Dirwition fjbres horizontales, tantôt régulièrement parallèles, comne on le voit dans les parties les plus tenues de celte aponevro»?, tantôt «MitrecToisées en sautoir. Ces fibres horizontale.' se voient même au niveau de la bande large, dont elles sedislingueut par leur direction.
Une belle préparation de ceïte aponévrose existe d'^s les cabinets de la Faculté j il est nécessaire de la répéterai 1 oa
veut avoir une bonnt idée des gaînes aponévrotiques eî de la forme des muscles de la cuisse. Eiie consiste à enlever tous g^cbe de l'apoîes muscl<às de leurs gaines, à l'aide d'ane incision longitu- n«vrosa fémodinale, à remplacer les muscles par de l'étoupe qu'on enlèvera avant la dessiccation complète des aponévroses. La forme des gaînes représente parfaitement celle des muselt^. On peut d'ailleurs acquérir des notions assez exactes sur ces gaînes 5 chez un sujet frais, en coupant en travers chaque chaîne, et le muscle au'elie contient. La circonférence de
la coupe et la portion de gaîne que l'on apercevra après la rétraction du muscle donneront une idéa convenable de ces diverses gaînes, qui sont toutes anguleuses, polyèdres comme les muscles, et nullement arrondies, que remplissent exactement les muscles dans l'état de santé, et qu'ils ne reriiplissent qu'à moitié, qu'au tiers, qu'au sixième , dans l'état d'amaigrissement.
Telle est raponérrose fémorale.
Comme muscles tenseurs de cette aponévrose, nous avons Mus*5esf9nle fascia-lata, tenseur de la bandelette large, et le musclé •^'■* "'^ ' "^l"^grand tessier, dont le tendon est reçu dans une duplicature rai», de l'aponévrose fémorale.
APONÉVROSES IhE lA *AHBS JST DTJ PIK'D* '
Aponévrose jambière,
U aponévrose jambière forme une enveloppe générale et résisiante à toute la jambe , le plan interne du tibia excôpte, plan interne qu'elle recouvre inférieurement au niveau et v<.ïx peu au-dessus des malléoles.
Sa surface externe est séparée de la peau par les vaisseaux Snrra«e wket les nerfs superficiels, dont plusieurs traversent l'aponé- ^*'™'^' vrose, soit directement, soit après avoir parcouru un certain trajet dans son épaisseur. La veine et le nerf saphènes ex- '
ternes en reçoivent une gaîne complète.
Sa surface interne recouvre sans adhérence tous les mus- S"-r.r ' « des delà jambe, excepté en haut et en avant, où elle sert t«'""«
344 APONEVROLOGIK.
d aponévrose d'insertion aux muscles janibier antérieur
Première ^^ exîenseur commun des orteils. De cette surface interne
eloisou -ipone- naît en dehors: i** une cloison aponéyrodque principale
vrotifjueinur- , , , , , . .,.,,.
jjjusculaire. ^"1 separe les muscles de la région jambière antérieure des
Dejixièaie lî^uscles péroniers; a" une autre cloison aponévroiique prin-
cloibon. cipale, qui sépare les muscles péroniers des muscles de la
réirion postérieure de la jambe. U suit de là qu'il existe à la Il exrst-? à '^ ^ . , . , .
la jambe trois jauibe trois grandes games: une anserieure, une mierne et
grandes giunes ^,p g postérieure. Ceîle-ci est subdivisée en deux autres gaî-
La £;aîrie ncs par unc îamc aponévrotique transversale, très-torte, qui
poserieuiees renforçant en bas, et qui sépare les muscles de la cou-
subdivisee par s •" i l
unc laine irans- che profondc postérieure, et les vaisseaux et nerfs tibiaux
Tcrsaleen deux /• .'• i iiii /
et péroniers postérieurs des muscles de la couche superligaities secon- r r r
dalles. cielle OU du triceps sural. Enfin, des lames aponévrotiques
plus ou moins complètes séparent les uns des autres les divers muscles qui composent chacune de ces régions. Ainsi, Lames apo- uiKi lame aponévrotique sépare le jombier aniérieur de Fexneyrotciues tenseur Commun des ortcils, puis de l'extenseur propre du
qui sep; rent '^ t i
les mnscios. gros orteil; cette lame se perd à la partie moyenne de la
jambe. Une lame aponévrotique très-forte sépare le jambier
postéri«;ur du fléchisseur commun des orteils, d'une part,
et du fléchisseur propre du gros orteil , d'une autre part.
Circonférence supérieure. Si nous étudions maintenant la Circonfé- • ^ i p - • i • ^ • r
rence supé- "^''^^'^^1'^ dont ! aponevrose jambière se continue avec lapo-
rieure. névrose fémorale, nous verrons qu'e« arrière Faponévrose
fémorale se prolonge directement sur la jambe, pour constituer la partie postérieure de l'aponévrose jambière, qui reçoit en outre dans ce sens une expansion des tendons du biceps, du couturier, du droit inreine, du demi-tendineux et de la bandelette du fascia-lata; quen nvanl^ cette aponévrose se continue ave<; l'aponévrose fémorale par-devant la rotule, et paraît naître directement du bord externe de la tubérosité antérieure du tibia, de la tète du péroné et du tendon du biceps, que nous avons déjà vu envoyer en arrière une expansion aponévrotique.
APONEVROSES DU MEMBRE ABDOMINAI,. 345
Par sa circonférence inférieure ^ l'aponévrose jambière se Circonfé-
rence infé-
continue avec les ligamcns annulaires du cou de- pied, que
^ ^ ^ i ■' 1 neure.
nous allons dét rire tout à Iheure.
Sîruclure, Si nous fixons notre rétention sur \ épaisseur et Epaisseur.
D'ivot; des libres.
sur Vd direction des Gbîes de l'aponévrose jambière, nous ver- «'•'«tion
rons qu'en avantelle est beaucoup plus épaisse qu'on dehors, etsuitout qu'en arrière^que, dans le premier sens et dans ses trois quarts supérieurs, elle est composée de fibres obliques entrecroisées, dont les unes descendent de la crête du tibia, et les autres descesident de langle-plan antérieur du péroné; que , dans le quart inférieur de la région jambière antérieure, et dans toute l'étendue de la région jambière postérieure, elle est forniée de fibres circulaires.
Mais au moment où les muscles de la jambe, devenus tendineux, se rélléchissent autour du coude-pied, il était nécessaire que l'aponévrose jambière leur fournît des gaines très-résistantes, pour les maintenir appliqués contre larticulation ; d'où la nécessité des ligamens annulaires antéi leur ^ interne ci externe.
Des ligamens annulaires du tarse.
Les ligamens annulaires du tarse sont au nombre de trois ; le ligament dorsal^ le ligament interne et le ligament externe.
A. Du lioantent annulaire dorsal du tarse. L'aponévrose • -^ . .
c * tpaississe-
janibiére s épaissit au niveau de la partie inférieure et anté- menr -Je lapo-
rieure delà jambe, et bride la partie correspondante des mus-- "f.^'°^^ J"™"
clés de cette région. Mais il existe en outre un ligaiiient annu- ^ . % i i -Ail/ f '. r Ligament taire dorsai du fa;-,yequi naît du calcaneum par une extrémité annulaire dor-
peu large, mais épaisse, au-devant du creux astragaio-calca- *"'•
nien, se porte de dehors en dedans, s'élaro^it beaucoup, et „ ,
■ ' ^ ... * f Ses deux fes-
se décompose, jjour ainsi dire, en deux festons. i° he feston tons.
supérieur se porte en dedans et en haut au-dessus de la mal- Dédonble-
léoie interne , et se dédouble pour former deux gaines ™^"* ''" ^^"''"
. . . . " . let supérieur,
complètes; savoir : lune interne,, qui appartient au jambier
346 APOTîÉVROLOGIE.
Il lournù, antérieur; l'autre externe, destinée à l'extenseur eommiin
i" denx gaines i ., , . , .
compièies. "^^ orteils et au peronier antérieur. Entre ces deux gaines complètes, séparées de la synoviale articulaire par du tissu 2°Une gaine Cellulaire, se Yoit une gaine incomplète (car le ligament annuiaire ne s est pas dédouble a son niveau), desrinée à iexl\)s!tlon res- tcnscur propre du gros orteil et aux vaisseaux et nerfs tigS^r '^^ '''' ^^^^^!'^ intérieurs: la gaine interne est la plus élevée, et répond au niveau de l'extrémité inférieure du tibia; la gaine externe est la plus inférieure, et répond à larticulaîion du ■ Feston infé. coude-pied. 2" Le f est OU inférieur^ ou la bifurcation inférieur, rieure du ligament annulaire , se dirige d'arrière en avant et de dehors en dedans, pour gagner la partie antérieure du tarse et se continuer avec l'aponévrose plantaire interne. Ce Il fournit ^eàton inférieur est un second ligament annulaire qui fourtrois gaines nit sur le dos du pied, à chacun des trois muscles précédens,
aux ïiietnes * , „ r >
muscles, ""« gaine moins forte que celle fournie par le feston supérieur, et maintient les tendons solidement appliqués contre le Tarse.
B. Les //gamens annulaires externe et interne du tarse sont deux bandes fibreuses continues à l'aponévrose jambière, d'une part, et aux aponévroses plantaires de l'autre. onnS^in! ^"- ^^ ''gc^rnent annulaire interne naît des bords et du terne du tarse sommet de la malléole interne , et va, en rayonnant, s'insérer au côté interne du calcanéum et au bord interne de l'a-, ponévrose plantaire interne. Sous cette gaîne, plus épaisse, en bas qu'en haut, que complète la concavité du plan interne du calcanéum, i^lissent les vaisseaux et le nerf tibiaux postérieurs, et les tendons du jambier postérieur, du fléchisseur commun des orteils et du fléchisseur propre du gros Sa disposi- ûrieil. Quatre gaines bien distinctes sont destinées à toutes tmn^en .iiuuie ces parties; la gaîne la plus superficielle est destinée aux vaisseaux et aux nerfs; deux gaines superposées, placées derrière la malléole interne, appartiennent, la plus antérieure au jambier postérieur, et la plus postérieure au fléchisseur commun des orteils. Bientôt ces deux gaines se se-
APONKVROSÎS DTJ MEMBÏIE ABDOMINAL. 3/1 7
parent au moment où les deux tendons divergens se rendent ^^ Dî^-it'à leur destiiJanoa; U gaîne du jambier postérieur se conii- g.jnes , par nue jusqu'à Imserllon de ce muscle; la gaîne du Reclus- -PP-^^ -^ seur commun l'accompagne jusqu'à ce qu'il pénètre sous l'aponévrose planîaire. Quant à la gaîne du fléchisseur propre du gros orteil , elle est plus inférieure que les précédentes, et obliquement étendue le long de l'astragale et du calcanéum jusque sous l'aponévrose plantaire interne.
2°. Le filament annulaire externe forme une gaîne com- Ligament anmune aux deux péroniers latéraux; il est étendu du bord de ^^^i^i'« eAterla malléole externe au calcanéum ; cette gaîne est complétée en dedans par des ligamens latéraux externes: d'abord unique, elle se subdivise bientôt en deux autres gaînes, dont l'une est désignée au tendon du court péronier latéral, et l'autre au tendon du long péronier latéral
Aponévroses du pied.
Ce sont les aponéçroscs dorsales et les aponévroses plantaires.
Jponévroses dorsales du pied.
Elles comprennent Xaponévrose dorsale proprement dite, \ aponévrose pédleuse ei les trUerosseiises dorsales.
Jponévrose dorsale du pied. Tandis que le bord supérieur Aponévrose du ligament annulaire se confond avec l aponévrose jauunere, qtii semble s'implanter sur lui, le bord antérieur de ce même ligament se continue avec l'aponévrose dorsale du pied ; c'est une lame aponévroiique, mince, qui sert de gaîne générale à tous les tendons qui recouvrent la région dorsale du pied, se perd en avant au niveau des extrémités antérieures des os du métatarse, et s'attache sur les côtés aux bords du pied, en se continuant avec l'aponévrose planîaire. Ces tendons sont, d'une autre part, séparés du muscle pédieux par une autre aponévrose plus ténue qui efigaîne ce ^^^^^^. dernier muscle: c'est X aponévrose pédieuse ; enfin , sur celte lédiruse,
Apouevross
348 APONÉVROLOGIE.
Aponévroses même hce dorsale du pied se voient les aponéi>roses inter- Snterosseuses osseuscs dorsales ^ iiu nombre de quatre: une pour chaque
dorsales.
espace interosseux.
^ Aponévroses plantaires.
Les aponévroses plant a'res sont au nombre de trois, savoir, une moyenne et deux latérnles.
A. V aponévrose plantaire moyenne, extrêmement forte,
s'implante à la tubérosité interne du calcanéum, se rétrécit
immédiaPement pour s'élargir graduellement sans diminuer
,. . . notabU^ment d'énaisseur. Parvenue au niveau des extrémités
Sa dmsion , . , " , t n v •
en quair» ban- antérieures des métatarsiens, elle se divise en quatre bandecleleites qui se j^j^gg qui ge bifurqucnt elles-mêmes presque immédiatement
bifurquent el- *^ '■ , . ' '
les-iuêmts. pour embrasser 'es tendons flécbisseurs des quatre derniers orteils, se moulent sur les parties latérales de ces tendons, leur forment une gaine presque complète qui s'insère aux borcîs supérieurs et latéraux du ligament glénoïdien antérieur des articulations métatarso-pbalanglennes, et se continuent avec les g înes tendineuses des orteils. Ces quatre gaî-
Dss qaaUe , . . ■ 1 11
gaines. ^^^^ sont separe3s par trois arcades, sous lesquelles passent
les muscles lombricaux, les muscles interosseux, et les vais-
Des trois ggjj^^ et nerfs plantaires. Il existe une parfaite analogie entre
arcades quel- ' ^ "
les iuiercep- l'aponévrose plantaire moyenne et l'aponévrose palmaire
*"'*' moyenne; seulement la première est beaucoup plus résis-
Ri'sistance tjjîjtg. elle constitue pour le pied un véritable ligament,
de rai)onévro- , • r • 1 1 1
se plantaire ^ oppose eilicacement a 1 extension rorcee des phalanges sur moyenne. jgg Qg du métatarse, et maintient la voûte antéro - postérieure de la face plantaire du pied. J'ai vu des douleurs cxon eursqni ^^^^gj^^g^j. ^jy résulter de la distension et probablement
résultent de sa ' r
distension. de la déchirure de quelques-unes des fibres de cette aponévrose. Les bords de l'aponévrose plantaire moyenne se recourbent de bas en haut pour embrasser de chaque côté le court fléchisseur commun des orteils, se continuer avec les aponévroses externe et interne, et former entre les muscles de la région plantaire moyenne et les muscles des régions
APONÉVROSES DU MEMBRE ABDOMINAL. 3/i9
plantaires externe et interne des cloisons complètes en avant, incomplètes en arrière. Par sa face supérieure , cette aponévrose donne insertion en arrière au muscle court fléchisseur des orteils: l'aponévrose propre de ce muscle semble se détacher de la face supérieure de l'aponévrose plantaire.
Des fibres transversales brident en avant l'aponévrose „.,
... . ,, I" ibres trana-
plantaire. Je signalerai à cette occasion d'autres fibres trans- versales qai
versales, bien distinctes des précédentes, véritable ligament ',''"^"* ^^P°" ' ... iieviose plan*
transverse, propre aux quatre derniers orteils, qui répond à taire.
la partie moyenne de la face inférieure des premières phalanges de ces orteils, et qui est éminemment propre à s'opposer à leur écartement.
B. Aponc{>roses plantaires externe et interne. i° Uaponé- Aponévrose
Vî^ose plantaire externe y très- forte dans sa moitié postérieure , plantaire ex-
, . . , , . , , ,. teme.
mince dans sa moitié antérieure, donne attache, par sa lace
supérieure, au muscle abducteur du petit orteil, et se bifurque au niveau de l'extrémité postérieure du 5* métatarsien. La branche externe de sa bifurcation est extrêmement forte, g^ bjfixrca» elle va s'insérera l'apophyse de l'extrémité postérieure du 5^ 'i'^'^* métatarsien, et peut être considérée comme un moyen d'union très-puissant pour l'articulation de cet os avec le cuboïde. 2° Vapojiéf rose plantaire interne est mince, si on la Aponévroso
, ,, , , . Il plantaire in«
compare a l aponévrose plantaire externe; elle commence en ^^.^^ arrière par une arcade étendue de la malléole interne au calcanéum; elle s'attache par son bord interne au bord interne du tarse, et se continue avec le ligament annulaire dorsal et avec l'aponévrose dorsale du pied; elle se continue par son bord externe avec l'aponévrose plantaire moyenne, ou plutôt elle se réfléchit de bas en haut pour compléter la gaine des muscles internes du pied.
Les trois aponévroses dont je viens de parler forment trois gaines bien distinctes dans leurs cinq-sixièmes antérieurs, gaines qui communiquent entre elles postérieurement.
i" La gaine plantaire interne contient les muscles court ad- Gaîne plan» ducteur et court fléchisseur du gros orteil que séparent l'un taire imei ne.
aSo APONÉVROIOGIE.
de l'autre une lame aponévrotique; elle contient en outre l'artère et le nerf plantaires internes. Gaîne plan- ^'^* ^^ gaine plantaire externe renferme le court abd ucteur
taire externe. le court fléchisseur du petit orteil que sépare également une lame aponévrotique. 3° Enfin, la gaine plantaire moyenne
taire^movenne' l'enferme le court flécbisseur commun des orteils, le tendon du long fléchisseur conmiun, l'accessoire, lés lombri- «?aux, le tendon du long fléchisseur propre du gros orteil, les abducteurs oblique et transverse, les vaisseaux et les nerfs plazitaires externes. La gaîne du court fléchisseur conmiun Gaines di- ^.g|- complétée en haut par une lame aponévrotique qui la sé-
veisesdcsmus- ^ », n- i • i p
clés du pied, pare des tendons du long fléchisseur commun et de i accessoire. Nous trouvons une gaîne propre pour l'abducteur oblique, et une subdivision de cette gaîne pour l'abducteur; iransverse. Cette gaîne propre est formée en haut par l'aponévrose interosseuse, en bas par une lame aponévrotique mince qui s'attache à la circonférence de l'excavation profonde dans laquelle sont logés' les abducteurs. Enfin, \'apo-
, nécrose ihterosseuse inférieure est remarquable par son Aponévrose ^ .
inteiosseuâe épaisseur, et par les cloisons qu'elle envoie entre les paires anfeneare. ^^ muscles interosseux.
Quant aux gaines qui reçoivent les tendons fléchisseurs
Gaines pha- ' 111' n 1 i •
3ani;!eiiijes des des orteils au niveau des phalanges, elles ressemblent si exac-
lenJons lié- tement à celles des fléchisseurs des doigts, que je ne puis que chisseurs. ^1 ... & ' 1 J r 1
renvoyer à ce que je dirai plus bas à ce sujet. Nous trouvons
également pour les tendons des muscles des orteils lé même
système de synoviales et de cellulosité lâche, membraneuse et
élastique que pour les muscles des doigts. Partout où il y a
gaîne tendineuse et osseuse, le glissement est favorisé par une
synoviale,- il n'y a au contraire qu'une gaîne celluleuse lâche
partout où il y a glissement sur une aponévrose dé contention.