‹ Anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 148 sur 185 · ORGANES GÉNITO-IIRINÂIRES. DES TESTICULES · texte numérisé non relu

ORGANES GÉNITO-IIRINÂIRES. DES TESTICULES

îiique albuginee, excepté cependant au niveau de l'épidi- ^jj^ dyme où une étendue assez considérable de tunique fi- intime entre la breuse est dépourvue de feuillet séreux. L'adhérence des j-n^g'^^et'' "é feuillets séreux et fibreux l'un à l'autre est intime. feuillet sérenx,

La tunique albuginee contient dans son épaisseur, mais beaucoup plus près de la surface interne que de l'externe, un srand nombre de vaisseaux flexueux que laisse apercevoir

r I • T 1 1 fi Vaisseaux

la demi-transparence de Ja couche fibreuse qui les revêt, contenus «lans Ces vaisseaux proéminent à la surface interne de la tunique ^'^P^^^^^"^' *}*

^ * ^ ^ ^ la tunique ali

albuginee , en sorte qu'on les croirait au premier coup d'oeil burinée, simplement accolés à cette membrane, et non pas creusés ou contenus dans son épaisseur (i).

La surface interne de la tunique albuginee est en rapport immédiat avec le tissu propre du testicule , auquel elle est unie : i** par un très-grand nombre de lilamens vasculaires , qui le traversent dans tous les sens et qui le divisent en pe- Moyens d'à-

^ nion de la

tites masses ou lobules ; 2° par la pénétration du tissu pro- substance tespre lui-même dans des espèces de cul -de -sac obliaues ?^"'^"^^ ^^ '^i^

, , , , , T- ia tunique al-

creuses dans î épaisseur de la tuniqne albuginee , et dont buginée. plusieurs ont une ligne et demie, deux lignes de profonde i:\ Lorsqu'on écarte avec précaution la tunique albuginée , on voit les fîlamens de substance propre sortir de ces petites loges ou cellules qui s'observent principalement au voisinage du bord supérieur du testicule. La résistance des filamens vasculaires qui traversent le testicule, a fait admettre qu'ils étaient tous enveloppés par une gaine fibreuse provenant de l'albuginée. Mais ces gaines ne m'ont pas paru exister.

(i) La présence des vaisseaux nombreux dans Tépaisseur de la tunique albuginee a porté A. Cooper à distinguer dans cette tunique deux lames : lune externe qu'il compare à la dure-mère ; l'autre, interne qu'il compare à la pie-mère. Je ne saurais admettre cette analogie. Les vaisseaux contenus dans l'épaisseur de la tnnique albuginee, représentent bien mieux les sinus de la dure-mère, que h réseau vasculaire de la pie-jnère.

734 iPLANCHNOLOGIE,

Au niveau du bord supérieur du testicule, la membrane ,, .*^^P' albuginée présente un épaississenient très-remarquable, connu sous le nom de corps dUighnoT. Pour se faire une juste idée de ce corps, il faut i"" soumettre le testicule, à une coupe verticale perpendiculaire au grand diamètre de l'organe : on voit alors un noyau ou épaississenient fibreux de forme triangulaire traversé par des vaisseaux sanguins j mais dans lequel on n'aperçoit pas de canaux au premier abord, en sorte qu'on serait tenté de nier sa disposition canaliculée avec Winslow , qui l'appelle noyau du testicule-^ ou bien de regarder avec Sv^ammerdam les canaux qui traversent ce corps comme étant exclusivement destinés à des artères et à des veines (i),

Djsposîtîon ^'^ ^h après avoir divisé le testicule siu^ son bord convexe des filaraens on reuvcrsc la tunique albuginée, on verra qu'au voisinage dans le corps "^ borcl supcricur, les riiamens qui constituent la substance d'Higbmor. J^ tcsticulc s'engagent dans les vacuoles nombreuses dont la tunique albuginée est creusée dans cette région , se diri»gent vers l'épaississement du bord supérieur, le traversent séparément d'arrière en avant, qu'ils se réunissent ensuite les uns aux autres en nombre plus ou moins considérable, et percent la tunique albuginée au niveau de la tête de l'épididyme.

L'épaississement canaliculé ou corps d'Highmor n'occupe d'ailleurs que la moitié antérieure du bord supérieur du testicule. A cet épaississenient aboutissent tous les vaisseaux sanguins testiculaires , qui le traversent et se divisent en deux ordres : i*^ les uns se placent dans l'épaisseur de la

(i) Riolan avait décrit un épaississenient fibreux dépendant de la tunique propre du testicule. La description d'Highmor est extrêmement confuse , il décrit un corps ohscwè aut omninb non ca\,mm, qui paraît traverser la tunique albuginée et porter le sperme à répididyme : il a fait en outre représenter des vaisseaux paralleMes qui s'abouchent dans ce conduit , et qu'il a considérés cr»nmie éfuiit une artère et une veine.

ORGANES GÉNÏTO-URINAIBES, DES TESTICULES. "^35

tunique albuginée , pour constituer les sinus de cette tuni- Disposition que, et fournissent une multitude de vaisseaux qui se détachent successivement de cette tunique pour pénétrer dans la substance du testicule. Parmi ces vaisseaux j je dois signaler une artère flexueuse qui se dirige d'avant en arrière le long du bord supérieur du testicule. 2** Les autres vaisseaux traversent directement le corps d Highmor et se portent du bord supérieur vers le bord inférieur du testicule.

En résumé, le corps d'Highmor est un épaississement de la tunique albuginée , occupant la moitié antérieure du bord Ce que c'est supérieur du testicule, et qui est traversé par les fîlamens 1!l!.^j^ ^^^^^ de la substance propre du testicule et par un grand nombre de vaisseaux sanguins.

T/ssu propre. La substance propre du testicule se présente xissu propre sous l'aspect d'une pulpe molle, jaunâtre, sillonnée par une do testicule, multitude de petites colonnes tendues, résistantes, qui la divisent en petites masses ou lobules très-nombreux. Ces pe- Division en tites colonnes ne sont autre chose que les vaisseaux déta- lobules, chés de la tunique albuginée.

Chaque lobule représente une pyramide, dont le sommet p ., « ^jes regarde le bord supérieur du testicule, et la base le bord in- locales, férieur.

Les lobules sont constitués par une agglomération ou pe-

Structure

lotonnement de lîlamens extrêmement déliés, repliés un tics lobules, très'grand nombre de fois sur eux-mêmes, de manière à simuler des granulations glanduleuses, lesquelles avaient en effet été admises par quelques anatomistes. Ces filamens sont Conduits gèles conduits sémimfères que Haller et Monro ont injectés par ™^''"^^®^' e canal déférent. J'ai vainement tenté la même expérience; r e mercure n'a pas pu aller au-delà de l'épididyme. 1 On a dit que chaque lobule était formé par un conduit ou |de\jx, et le nombre de ces conduits a été porté à 3oo. On a lit que chaque conduit avait i6 pieds de long et 1/200 de )oure de calibre. Il y aurait d'après le calcid de Monro 5ooq

noueuse

P756 SPLANCHNOLOGIE.

pieds de conduits sëminifères dans un aussi petit espace que celui qu'occupe le testicule.

Si avec les mors d'une pince médiocrement serrée, on sai~

L'apparence sit la subtance du testicule dans un point, et si on lattire

,ueuse des .^^^ lenteur, on voit se détacher un nombre plus ou moins

n?fèt"''tiil{ï- considérable de filamens d'apparence noueuse, dont les uns

rait parla trac- gg ^Qj-j-jpçj^l- pp^sqye aussitôt - tandis que les autres peuvent

^'''"' acquérir la longueur d'un pied, d'un pied et demi à deux

pieds avant de se rompre. Cet alongement est surtout facile

dans les testicules dont le tissu est très-humide. Du reste,

on voit disparaître les nodosités par la distension , et ces

conduits se présentent alors sous l'aspect de filamens recti-

lignes et presque transparens.

Le tissu propre du testicule n'adhère à la tunique albuginée xence'^du dssu quc par dcs vaisseaux sanguins, excepté au voisinage du bord propre dates- supérieur du testicule. En cet endroit les lilamens s'engagent Wque^Iibul dans les cellules ou vascuoles que j'ai déjà signalées dans gmée, l'épaisseur de la tunique albuginée; ils se dirigent tous vers

le corps d'Higraor, le traversent d'arrière en avant, et forment dans son épaisseur ce que Haller a désigné sous le nom Rete Tascu= ^^ ''^^^ vasculosuiii testis , parce qu'il suppose que ces vaisiosum deHal- seaux séminifèrcs, dont le nombre est indéterminé, corn» ^^'' muniquent tous les uns avec les autres.

Enfin, ces filamens se réunissent en un nombre indéterminé de conduits qu'on estime de dix à vingt , lesquels traversent la tunique albuginée au niveau de la tête de l'épididyme. Vaisseanx. Faisseaux et nerfs, Varthe testlculaire , branche principale de la spermatique, se divise avant de pénétrer dans le ^''*^''^'' testicule en plusieurs rameaux qui s'introduisent dans la tunique albuginée, le long du bord supérieur dé l'organe, et se comportent ainsi que je l'ai indiqué à l'occasion du corps d'Hifi^hinor.

Les veines, très-multipliées, offrent une disposition analo-

Veines. ' i '

gue et vont former les veines spermatiques,

Nerfs,

ORGANES C1F.NIT0-IIRIWAIRÏS, BES TESTICTOES. ,37

Les -vaisseaii^ lymphatiques ^Wisés en superficiels et en Vai,seaa. profonds, sont extrêmement multipliés. îymphatîques.

Les neffs proviennent à la fois et du système ganglion-^ iiaire et du système céphalo-rachidien. On ne les a pas suivi, clans l'intérieur du testicule, et cependant la sensibilité exquise dont jouit cet organe y atteste assez leur présence.

^ Le tissu cellulaire séreux qui unit entre eux les vaisseaux tIssu cdla^ semmiferes est tellement délié qu'on ne peut le démontrer ^^"^^^^^"^ qu'à l'aide d'un jour très-favorable.

Epididyme.

Vépididyme est cette espèce d'appendice vermiculaire couché à la manière d'un cimier de casque le long du bord supérieur du testicule. Son nom lui vient de sa position (\^. sur, Sav^os, testicule). ^'^''' ^^'"''' ^ ' .

Sa situation est telle qu'il n'occupe pas précisément le Sa situation bord supérieur du testicule, mais qu'il empiète un peu sur P'""^" la face externe de cet organe; de sorte que quand, après avoir ouvert la tunique vaginale, on examine le côté interne du testicule, on n'aperçoit aucune trace de l'épididyme.

Intimement uni au testicule par son extrémité antérieure qui porte le nom de tête {globus major), et qui offre un renflement très-marqué, il en est détaché à sa partie moyenne nommée corps de l'épididyme; il y adhère de nouveau par ^''"^"' son extrémité postérieure ou queue {globus minor), qui après ^' ^"''''' s'être prolongée jusqu'à l'extrémité postérieure du testicule, se relève en se réfléchissant sur elle-même, pour donner naissance au canal déférent. "~ .^v-o ..'.,.. ^^^^^^^^^5^^

Aplati de haut en bas, concave inférieutement lép-ère^ "^^ •' T^'^""^ ment tlexueux , 1 epididyme est recouvert par la tunique va- répididyme. gmale en haut et en dehors seulement, au niveau de sa tête et de sa queue; mais au niveau de son corps, cette men> brane le revêt dans toute sa surface, en lui formant une espèce de mésentère. ( Foy. Tunique vaginale.)

Sa divis50H Fn Tête ,

7^8 SPLANCHNOLOGIE,

L'épididyme Structure de répididyme,

n'es t. autre chose qu'nn canal Dépouillé de la tunique vaginale qui le revêt , et qui lui

nombre de fois "onne uu aspect lisse, lepididyme se présente sous 1 aspect sar lui uiên.e. ^\\^Y\ cordou tellement entortillé sur lui même qu'il semblerait impossible au premier abord d'en débrouiller Tintrication. Ce cordon est creux. L'injection par le canal déférent avec du mercure ou un liquide coloré, le démontre d'une manière incontestable. Il n'est pas rare de rencontrer le canal de l'épididyme dilaté par le sperme, et dans ce cas on peut s'assurer , par la simple inspection aussi bien qu'en l'injectant, que ce canal présente une certaine capacité, et que ses parois sont minces et demi-transparentes.

L'épididyme n'est uni d'une manière intime au corps du

testicule que par sa tête-^ ses autres moyens d'union avec cet

orcfane consistent exclusivement dans un tissu cellulaire

assez dense et dans un repli de la tunique vaginale.

^, „ , L'adhérence de l'épididyme au testicule se fait au moyen

Ladherence . .a

de Pépididyine de plusicurs conduits, dont le nombre, qui paraît n'être pas aa coipa du ^^^^^q déterminé, semble s'élever de dix à trente. Ils for-

testicule se fâU ^ ^

à l'aide depiu» ment plusieurs groupes qui émergent du corps d'Higbmor ,

sieurs conduits ^^ ^^ pcletouncnt immédiatement après leur sortie , pour constituer la tête ou globus major de Tépididynie. Ces vais- Vaisseaux seaux , appelés vaisseaux e/férens du testicule^ cônes vascu-

efférens du i^n^ ^^ tesUcuie , sont parfaitement distincts à leur sortie du corps d'Higbmor ; mais , après un court trajet dans l'épaisseur de la tête, ils se réunissent en un seul conduit, qui, par ses nombreux contours^ constitue le corps vermiforme qu'on appelle épidtdyine.

Déploiement li ^st possïble, par une dissection patiente et minutieuse,

de l'épîdidyme j^, déployer ce conduit dont les replis , en huit de chiffre, sont unis par un tissu cellulaire très-dense. Monro qui a compté jusqu'au nombre de ses inflexions évalue sa longueur

Artères-, ^ ^ j o • j

Veines, ^ prCS de 02 piCOS.

Vaisseaux j[)^g artères le pénètrent. Des veines et des vaisseaux

lymphatiques. , , , * , r\ . r '

Nerfs. lymphatiques nombreux en émanent, louant aux nerfs qui

Liojites-

ORGANES GÉNITO-URINAÎKES. DU €ANAL DÏ^ERENf, ^Pig

s'y distribuent, ils proviennent des nerfs testiculaires , et servent di satellites à une petite artëriole provenant de Thypogastriqiie et désignée par A. Gooper sous le nom d'aiière ^^^^j ^^^^^ déjérenUeUe, reut sumomé-

II n'est pas rare de voir partir de l'épididyme un cordon dur de m îme structure que le canal déférent; {>asculum aberrans, (Halkr.)

Les conduits surnuméraires de cette espèce, que Haller a injectés avec le mercure se perdaient , après un trajet de quelques pouces , dans le tissu cellulaire du cordon.

Dn canal déférent.

Le canal déférent^ conduit excréteur du testicule, s'étend longueur, depuis l'épididyme jusqu'au conduit éjaculateur, qui peut en être considéré comme la continuation.

Ses limites du côté de l'épididyme ne sont déterminées que par le point où l'extrémité caudale de cette appendice se détache du testicule.

Voici quel est le trajet très-compîiqué du canal déférent :

I** Dars une première portion , portion testicidaire 'i\ se . P^y**°"*^*"

s^ r f À 7 ticuiaireda ca-

porte d'arrière en avant et de bas en haut le long du bord nal déférent,

supérieur du testicule, presque parallèlement à l'épididyme

dont il longe le côté interne, n'en étant séparé que par les

artères et veines spermatiques. Dans cette première portion

de son trajet, le canal déférent représente assez bien une

natte de cheveux; il offre encore, comme l'épididyme, un

grand nombre de replis.

2° Dans sa deuxième ^ovûoxx^ portion funiculaire ou asceii- Portion fodante^ le conduit déférent fait partie du cordon testiculaire, »î^»^^'^« ^'^

,. 11-. ascendante.

et se porte directement de bas en haut vers l'anneau inguinal. Là , il est en rapport avec les artères et veines spermatiques qui sont placées au-devant de lui, et dont il est parfaitement distinct, étant entouré d'un tissu filamenteux qui lui forme une gaine indépendante. Replié sur lui-même à sa partie inférieure dans l'espace d'un pouce à un pouce et demi, il est rectiligne dans le reste de son étendue,

' ' hl'

7/40 SPLANCHNOLOGIE.

3° Dans la troisième portion on portion inguinale^ il franoXriè'X'ca- *^^^^^ ^^ canal inguinal pour pénétrer dans l'abdomen. De nal déférent, même que ce canal, il est oblique de bas en baut, de dedans en debors et d'avant en arrière , et sa longueur est d'un pouce et demi à deux pouces et demi. Le bord inférieur des muscles petit oblique et transverse semblent se courber au-dessus de lui; il coupe perpendiculairement l'artère épigastrique , un peu au-dessus du coude que forme cette artère, lorsque d'horizontale elle devient verticale : dans cette portion de son ti'ajet , de même que dans la précédente , le canal déférent fait partie du cordon 'spermatique.

4** Quatrième portion ou portion vésicale. Parvenu dans

Portion vé- l'abclomen , le canal déférent abandonne les vaisseaux et

«icale. nerfs spermatiques, se plonge verticalement dans le bassin ,

longe d'abord les côtés, puis la face postérieure de la vessie,

contre laquelle il est maintenu par le péritoine qu'il soulève,

derrière laves- ci'oise très-obliquement le cordon fibreux formé par l'artère

'**• ombilicale , se porte en dedans et en bas et gagne le bas fond

„ . de la vessie. Arrivé au niveau de l'insertion vésicale de Ture-

Son trajet

au bas - fond tère, il se porte horizontalement de dehors en dedans, et un de a vessie. ^^^ d'arrière en avant , comme la vésicule séminale, en dedans de laquelle il est placé et se rapproche de plus en plus de son congénère , avec lequel il semble se réunir. Parvenu au niveau de l'extrémité antérieure de la vésicule séminale, il se réunit à angle aigu avec le conduit excréteur de cette vésicule, et de leur réunion résulte le canal éjaculateur. Dans sa portion vésicale, deux pouces environ au-dessus I a'ation j^^ vésicules séminales, le canal déférent se dilate beaucoup

du canal tlefe- • -T

rent au voisi- en même temps que ses parois s'amincissent. Cette dilatation, cuK Tin*^ '" ^"^ persiste encore en dedans des vésicules,' s'accompagne les quelquefois de bosselures qui donnent à cette partie du ca-

nal un aspect flexueux. Chaque bosselure est formée par une ampoule qui s'ouvre dans la cavité du conduit.

Le canal déférent constitue donc en cet endroit une sorte de réservoir provisoire dont l'aspect intérieur et la structure ^.w^. sont en effet les mêmes que ceux des vésicules séminales,

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