‹ Anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 20 sur 185 · partie de ce muscle va s insérer a la base et aux bords tie s'insère à · texte numérisé non relu

partie de ce muscle va s insérer a la base et aux bords tie s'insère à

de l'appendice xyphoïde ; ce qui justifie en partie le nom ^ '^PP^^'^^*^"!'

de sterno -pubien qui lui avait été donné par Ghaussier. Il

n'est pas rare de voir ce muscle envoyer un quatrième

faisceau à la quatrième côte, et même une expansion apo- . Q"^*'^^^^®

, . 1 /• 1 !• division cos-

nevrotique au sterno-cleido-mastoïdien. Ce muscle est in- taie, terrompu par deux, trois, quatre ou cinq intersections apojié- intersections pratiques^ ou énenfutions transversales ou obliques, flexueu- ou énervations

d, . . ■> du muscle

, isposees en zig-zag, qui n occupent que rarement toute droit.

l'épaisseur et toute la largeur du muscle, et qui décompo- Nombre

sent le muscle droit en autant de muscles, plus un, qu'il riabje , ton

y a d'intersections. On trouve toujours^^uin plus grand nom- Sable^ ""au^

bre d'intersections au-dessus qu'au-dessous de l'ombilic. dessus qu'au

Rapports. Ce muscle est contenu dans une gaine aponé- rombiiic.

vrotique extrêmement forte. Cette gaine lui est fournie Rapport».

va'

6a MTOLOOIE.

» parVaponévrose abdominale antérieure: elle est plus épaisse

névrotique. en avant qu'en arrière, beaucoup plus résistante en bas qu'en haut, et isole ce muscle de toutes parts. En bas et en arrière, la gaine manque entièrement, et le muscle est en rapport immédiat avec le péritoine; en haut et en arrière, la gaine manque également, et le muscle répond immédiatement aux cartilages des neuvième, huitième, septième, sixième et cinquième côtes, et aux muscles intercostaux correspondans. La ligne blanche est mesurée par l'intervalle qui sépare les bords internes des muscles droits , in- Rapportavec tervalle beaucoup plus considérable au-dessus qu'au-dessous trl^^n^^*^'^^' *^^ l'ombilic; mais de toutes les connexions, la plus importante est celle qu'aftecle sa face postérieure avec lartère épigastrique. Nous reviendrons plus tard sur ce rapport. . . Action. Ce muscle, ayant son point habituellement fixe

en bas, tandis que son insertion mobile se partage entre les extrémités antérieures des cinquième, sixième et septième côtes, il en résulte que sa contraction a pour résultat l'ail est flé- baissement de tout le thorax, et par conséquent de la co-

cbîaseur de ia . 'i i a «i i i i tw

colonne verte- l^nne vertébrale. Au reste, il est peu de muscles dans i ecobrale. nomie qui soient aussi favorablement disposés que le grand

droit, qui, d'une part, agit par un bras de levier extrêmement long, et, d'une autre part, s'insère perpendiculairement au levier qu'il doit mouvoir.

Le muscle grand droit présentant en général une courbe à

convexité antérieure, et ce muscl«e ne pouvant se contracter

sans devenir rectiligne, il s'ensuit que le premier effet de sa

llcomprim coiï^raction a pour résultat la compression des viscères ab-

les viscères, dominaux : de là le rôle que joue le muscle grand droit

dans les phénomènes de l'expulsion des urines et des matières

fécales et dans celle du produit de la conception. En abais-

II est abais- sant les côtes , il cof«:ourt à l'expiration; en les maintenant',

seor des côtes, quand la poitrine est dans un état de dilatation, il concourt au

phénomène de l'effort. Lorsque le muscle î^rand droit prend Fléchisseur i o * ^

da bassin, son point fixe en haut, il devient fléchisseur du bas&in.

RÉGION ABDOMINALE AlfTJSRXSUKE. GRAND DROIT. 63

Quels sont les usages des intersections? On dit généralement qu'elles ont pour effet de tripler, de quadrupler le nombre des fibres, par conséquent de multiplier par Usages des deux, par trois, la force du muscle. On s'appuie pour *"^^"^*^*'**^' cela sur ce principe qui en lui-même est incontestable, savoir, que la puissance d'un muscle est en raison directe ^agmentent-

, , ,.,..., p, . , elles la force

de la muliiplicite de ses nbres : car .si chaque fibre repre- du muscle? sente une puissance partielle, plus il y aura de ces puissances partielles , plus la puissance totale sera grande. Mais on n*a pas remarqué que le principe précédent ne s'applique qu'aux fibres qui sont juxta-posées, et non à des fibres situées bout à bout. En effet, on démontre en physique que quand deux forces égales s'appliquent parallèle- ,., » ment entre elles sur un levier, elles produisent un effet pLysique qni double de celui que produirait chacune d'elles isolément: «"*^1'^ /l°® ^*

/ * , force n est pas

que si, au contraire, les deux puissances sont placées à la aagiaentée.

suite l'une de l'autre sur le même levier, elles produisent

un effet équivalent à celui que produirait chacune d'elles

isolément. Ces intersections n'augmentent pas la force du

muscle: elles ne diminuent pas non plus l'étendue du mou- ^„ ,.

' . Elles ne di-

vement, car la somme de raccourcissement des petits muscles, minnent pas

en lesquels sont convertis les muscles droits, équivaut à la ^^'^"^°^ ^^ . ,, , mouvement.

contraction d'un seul muscle non coupé.

Quels sont donc les usages des intersections .f* Serait-ce,

comme le dit Bertin , pour associer les muscles obliques à

l'action du muscle droit, par suite des adhérences intimes ^ . • j

' ^ Opinion ac

qui lient entre elles les intersections de ce muscle avec les Bertin à ce suaponévroses (i)? . '*'•

(i) Bertin considère ces adhérences comme de véritables points d'attache des muscles de l'abdomen; en sorte que, lorsque le muscle droit se contracte, il agit non-seulement sur le pubis, mais encore sur les crêtes iliaques par l'intermédiaire des aponévroses abdominales. M. le professeur Bérard , qui rapporte l'opinion oubliée

Du muscle pyramidal.

g. . Le pyramidal^ petit muscle triangulaire qui manque

figure. souvent, occupe la partie inférieure de l'abdomen sur les

côtes de la ligne blanche ; il naît du pubis et du liga-

Insertions nient antérieur de la symphyse par des fibres tendineuses

au pubis. ^ j i. j i.

auxquelles succèdent les fibres charnues, lesquelles se portent de bas en haut , les internes verticalement, les externes obliquement de dehors en dedans, et se terminent par une A la ligne extrémité pointue, qui s'attache à la ligne blanche et forme blanche. ^q sommet du muscle, dont la base est au pubis [pubio-souS'

ombilical j Ghauss. ). Recouvert par les aponévroses des grand, petit oblique et transverse, le pyramidal recouvre le muscle grand droit abdominal.

Il y a une sorte de solidarité entre la partie inférieure du muscle grand droit et le muscle pyramidal. Quand ce dernier manque , l'extrémité inférieure du grand droit est renforcée d'une manière proportionnelle ; quand il existe , l'extrémité inférieure du grand droit est moins considérable.

On trouve quelquefois deux pyramidaux d'un côté , et un du côté opposé 5 d'autres fois les deux pyramidaux sont inégaux en volume. Sur un nègre, les deux muscles pyramidaux s'élevaient au-dessus de la partie moyenne de l'espace qui sépare le pubis de l'ombilic.

Action. Tenseur de la ligne blanche.

de Berlin ( Répert. génér. des Se. wé^?. , article Abdomen ), fait observer avec raison que l'aponévrose du petit oblique adhère seule au muscle droit. Dans le même article, M. Bérard dit aussi qu'il n'est pas convaincu que les intersections des muscles droits augmentent leur force.

^ DU DIAPHRAGME. gg

RÉGION DIAPHRAGMATIQUE.

Diaphragme.

Préparation. Pour mettre à découvert ce muscle, il faut ouvrir Tabdomen et enlever tous les viscères abdominaux: le foie, l'estomac les reins, seront surtout détachés avec beaucoup de précaution. On lie l'œsophage et la veine-cave ascendante au niveau de leur passa «^c à travers le diaphragme, qt on les divise au-dessous de la ligature. On saisit le péritoine avec les doigts ou avec une pince à disséquer à mords larges, et on le détache en tirant légèrement j on prépare ainsi la face inférieure de ce muscle sans le secours du scalpel. C'est par celte face encore qu'on voit parfaitement toutes les insertions du diaphragme. Pour bien étudier la face convexe il faudrait avoir un autre sujet dont on ouvrirait le thorax avant d'ouvrir l'abdomen ; c'est la seule manière d'en avoir une bonne idée. Lorsque l'abdomen a été préalablement ouvert, l'ouverture du thorax est suivie de l'affaissement du muscle ; et l'on n'a aucune idée de sa voussure.

Le diaphragme , septum transçerswn^ qu'on ne rencontre que chez les mammifères, est , suivant l'expression de Haller, cu?aÏÏe'°s'^de' le plus important des muscles après le cœur^ il consiste en ^^™^*® entre le une cloison musculaire, obliquement située à la réunion du domen. '^ ^'^^" 1 tiers supérieur avec les deux tiers inférieurs du tronc , cloison qui sépare le thorax, dont elle forme le plancher, de l'abdo-

' men, dont elle forme la voûte. Tandis que tous les muscles . .

d/ -, , Sîîaatloiii

u corps sont situes en dehors, ou autour des leviers qu'ils

i doivent mouvoir, le diaphragme seul s'insère en dedans de cces leviers, à la manière des muscles appartenant aux animaux à squelette extérieur.

Le diaphragme divise le corps en deux parties inégales, l'une supérieure ou sus-diaphragmatique ^ l'autre inférieure cou sousdiaphragmatique. Placé sur la ligne médiane , il n'est nullement symétrique. Elliptique dans son plus grand diamètre qui est transversal, mince eî; aplati, il a \^ forme d'une Jlltî^''^^ «• 5 '

66 MYOLOGIE.

voûte , ou plutôt d'un éventail dont la partie larsfe et cir-

Dlvise en , ' f . . , . " • i r

portion liori- culaire Serait horizontale, et la partie étroite, verticale, for-

zontale, nierait avec la première un angle droit: aussi les anciens

Et portion divisaient-ils ce muscle en deux portions: une supérieure,

grand muscle diaphragme j une inférieure, petit muscle

diaphragme.

Insertions. Le diaphraofme s'insère, di une part, à la région

Insertions. , / ' n

lombaire de la colonne vertébrale, au devant du corps et des disques des seconde, troisième et souvent quatrième vertèbres lom*baires ; dw/ze autre part .^ i°àla face postérieure du sternum , à la base de l'appendice xyphoïde ; 2** à la face postérieure et au bord supérieur des cartilages des septième, huitième, neuvième, dixième, onzième, douzième côtes, et à la portion osseuse à laquelle ils font suite. Quelquefois il va se fixer à la sixième cote.

\Iinsertion "vertébrale se fait par deux tendons que constituent plusieurs petits tendons verticaux placés les uns au- Tendous devant des autres, lesquels se confondent avec le ligament d'origine des vertébral coîiimun antérieur. Aux tendons succèdent deux P^ ^^^*- gj,Qg faisceaux charnus qui se portent verticalement en haut ,

deviennent de plus en plus épais et de plus en plus larges , s'envoient mutuellement un faisceau , et vont se terminer à l'échancrure postérieure d'une aponévrose en forme de trèfle, qui forme comme le centre du muscle, et qu'on appelle Centre ou pour cela centre^ trèfle aponévrotique du diaphragme. Ces trèfle aponé- fVji^ceaux charnus et leurs tendons s'appellent les piliers,

vrotique. t i i m- j •

\es jambes^ les appendices du diaphragme; le pilier droit

iambeir* ^'^ «st plus antérieur, plus volumineux, et descend plus bas que

le gauche. Chaque pilier est quelquefois divisé lui-même en

Différences o ^ *^ ...

entre les deux deux piliers secondaires bien distincts, et on trouve con- ^'^'^'^^* stamment le rudiment de cette division dans l'ouverture qui

donne passage au grand nerf splanchnique. Les deux piliers des p^Hei^'^'di- clu diaphragme laissent entre eux un intervalle divisé en visés en deux deux portions ou anneaux, par le faisceau charnu qu'ils se anneaux. ^^^^ envoyé réciproquement. Le fiûsceau de communica-

DU DIAPHRAGME. gu

tion qu'envoie le pîlier droit est plus considérable que celui qu'envoie le pilier gauche, et lui est antérieur. Des deux ouvertures ou anneaux qu'interceptent entre eux les piliers du diaphragme , Xinflrieure ou aortique est parabolique et Ouvertare donne passage à l'aorte, à la veine azygos, au canal thora- ^^'^^^'^e. cique , et quelquefois au nerf grand sympathique gauche. Comme toutes les ouvertures qui donnent passade aux ^n

^ 1 o lille est aDO"

artères, cet anneau est aponévrotique , formé latéralement névrotiqne.

parles tendons des piliers, et en. haut par un prolongement

fibreux de ces tendons qui se courbe en arcade pour la

compléter. L'ouverture supérieure ou œsophagienne donne Ouverture

passage à l'œsophage et aux nerfs pneumogastriques : celle- œsophagienne

ci est elUptique et entièrement musculaire; cependant chez

un sujet qui a servi à mes leçons, la partie supérieure de JalT"""

1 ouverture œsophagienne était aponévrotique. Une autre

fois , j'ai rencontré un petit faisceau charnu qui, partant du

contour de cet orifice , allait se perdre dans les tuniques de

l'œsophage. Haller a noté deux fois la même disposition.

Du tendon d'origine des piliers part en dehors un prolongement fibreux qui va se fixer à la base de l'apophyse trans- nét^^'^^r^û verse de la première vertèbre lombaire , pour constituer une P^^^^arcade tendineuse, sous laquelle passe l'extrémité supérieure du psoas. Une seconde arcade aponévrotique, qui a été nom- Arcade apoîîïée à tort ligament cintré du diaphragme , puisqu'elle n'est "^^^°*iq"e ^"^

o,,*.„^ ^1 111 / • ,. , . carré des lom-

autre chose que le bord supérieur r ephé du feuillet antérieur bes. de l'aponévrose du muscle transverse, va de l'extrémité externe de la première arcade au bord inférieur et au sommet . delà dernière côte„ Sous qWq passe l'extrémité supérieure du muscle carré des lombes. De cette double arcade partent des fibres charnues qui se dirigent d'arrière en avant , et vont s'insérer à la partie correspondante du trèfle aponévrotique du diaphragme.

Les cinq arcades aponévrotiques dont nous venons de cad^eT son? reparler : savoir, une médiane aortique, deux latérales desti- "gi"^ des finées aux muscles psoas et carrés des lombes, sont l'on- p^sté^™'

68 MYOLOGIE.

gine de toutes les fibres charnues qui vont se terminer à l'écharicrure postérieure du centre aponévrotique du diaphragme. Ce sont ces arcades qui avaient fait admettre à Haî- 1er et à Sœmmering trois et même quatre piliers de chaque côté. Le centre aponévrotique, qui est ral)Outissant des fibres charnues précédentes, sert à son tour d'origine à un nouvel ordre de fibres qui vont constituer la voûte diaphragmatique. , Cette aponévrose moyenne du diaphragme , à laquelle les

a fait jouer au anciens out fait jouer un si grand rôle sous le nom de centre ^P^^^" ^g;2^rc phrenioue^ et que quelques modernes ree^ardent

vrottque ou r i i ^ ». i. »

phréûique. comme le point central de tout le système aponévrotique du corps humain , occupe la partie moyenne de la voûte diaphragmatique, immédiatement au-desso\is du péricarde, avec lequel sa circonférence se confond chez 1 adulte , mais dont on la sépare très-bien chez les jeunes sujets; c'est une espèce d'île aponévrotique qu'entourent de tous côtés des fibres musculaires, et qui fait du diaphragme un véritable muscle digastrique. Cette aponévrose est découpée en feuille de trèfle échancrée au niveau de son pédicule; cha- .. , que découpure s'appelle aile owfoliole\ le foliole moyen est moyen , droit le plus large : en deuxième lieu vient le foliole droit ; le foet gauche. \yq\q gauclie est le plus petit. Entre le foliole droit et le foliole moyen, se voit une ouverture quelquefois conver- Ouverture de . i i • » v i • i /-«...

la veine-cave, tie en canal , destmee a la veme-cave ascendante. Cette ouverture, entièrement aponévrotique, quadrangulaire, lorsque la veine cave est enlevée, est bordée par quatre faisceaux Stract d tendineux qui se rencontrent à angle droit. Le trèfle aponé-

trèfle aponé- vrolique est lui-même composé de plusieurs plans de fibres;

vrotique. j^ ^j^^ principal est formé de fibres divergentes dirigées

d'arrière en avant, et réunies en faisceaux irréguliers, droits ou courbes, qui se coupent à angles variables: disposition qui donne à l'aponévrose centrale une très-grande solidité. De tous les points de la circonférence du trèfle aponévrotique,

ment^rier'fi- uaissent des fibres charnues qui rayonnent dans tous les sensj

bres charnues jgs fibrçs OU radiations antérieures , extrêmement courtes ,

DU DIAPHRAGME. C^g

quelquefois aponévrotiques, viennent s'insérer à la base de Badiatîons lappendice xyphoïde, en décrivant une légère courbe ^ ^"teneures. concavité inférieure; souvent ces fibres laissent entre elles un petit espace triangulaire, ou plusieurs petits espaces qui P^^ît espace établissent entre le tissu cellulaire du tliorax et le tissu cellu- qui fait comlaire de l'abdomen une communication par laquelle se font "^«"'quer le quelquefois des hernies appelées diaphragmatiques, par la- domen. quelle encore on a vu du pus , situé soit au cou , soit dans le médiastin , venir faire saillie à Tépigastre. 11 n'est pas rare de voir l'insertion sternale du diaphragme manquer en totalité ou en partie, y Les fibres musculaires latérales , beaucoup plus longues Radiations

, , . , . . , , ^ latérales.

que les antérieures, décrivent des courbes ext] eniement pro-

, . A V . , . p , . Disposées en

nonces, et constituent une voûte a concavité mierieure, voûte.

plus bombée à droite qu'à gauche, et se divisant de cha- Terminées

A^' • .1 .. 1' '.^ ^' ^ par six ou sept

cfue cote en six ou sept languettes ou dig^itations ; les- i- -, ,. ^

J- i o £) î digitations.

quelles vont s'insérer aux côtes en s'entrelacant avec les insertions costales du muscle transverse. 11 n'est pas rare de rmervalîedes

rencontrer entre les divers faisceaux qui constituent ce mus- ^^^*'^^ mascu-

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