V . T . 1 ^, ^ , T, . . les sous ce rap
cl un individu grêle , nerveux , et dans un état d amaigrisse- port,
Tance pari
> MYOLOCIE.
ment raême compatible avec la santé ; car Tétat de maladie introduit encore des différences plus tranchées. Au reste, le gi„T'^Ta'"at degré de force et de volume de l'appareil musculaire peut ^°»'- être originel ou acquis, partiel ou général.
La prépondérance partielle est le plus habituellement acrSltquîse; elle est le résultat le plus ordinaire de l'exercice. Il ^^"'''' ' suffit 'pour s'en convaincre d'examiner certaines régions de l'appareil musculaire chez des individus dont la profession met plus spécialement enjeu ces régions.
La prépondérance des muscles, du côté droit, ne trouve rJetrlt pas son principe ailleurs que dans l'habitude d'exercer plus clés du côté £j.^^^^j^^j^^^nt les muscles de ce côté. Elle n'est pomt, amsi ^'''^' • qu'on l'a avancé , le résultat d'une différence congéniale.
p , ^. Au reste, le volume de telle ou telle région du système ranceTh.ivê muscukire est, chez les animaux, en rapport soit avec leur de certaines ré- .^^^.^^^^^ soit avcc leur mode d'alimentation, soit avec leur gxons c ez es ^^^.^^^^ J ^^^^.^^^H^ ^ .^i^ enfin avec quelque autre particularité importante de leur organisation. C'est ainsi qu'on voit prédominer, i Mes muscles qui meuvent l'os maxillaire mférieur chez le Kon, le tigre et les carnassiers, qui déchirent leur proie ; 2« les musclesépais de la colonne vertébrale, chez Tours, qui est un animal grimpeur; ^ les muscles des membres postérieurs, chez le lièvre , dont le m.ode habituel de progression est le saut; 4° les muscles de l'aiie, chez les oiseaux; 5^ les muscles des membres abdominaux et des gouttières'vertébrales, chez l'homme, qui a pour attitude caractéristique la station bipède.
Figure des muscles.
U figure des muscles se détermine par les données sul-
vantes : ^
1° D'après leur comparaison, soit avec des formes géométriques , soit avec des objets généralement connus.
animaux.
DES MUSCLES ÏN GDNERAI..
û** D'après la disposition respective de leurs faces, de leurs Dciermîna-
, , , , , tion de la fi-
bords et de leurs angles. g„re des mus-
3° D'après leur symétrie ou leur insymétrie. Sous ce dernier ^les. rapport, il existe entre le système osseux et le système musculaire une très grande différence. On trouve, en effet, un nombre assez considérable d'os symétriques ou impairs ; la presque totalité des muscles , au contraire , présente Tinsymétrie et la disposition par paires.
4^ D'après le rapport de leurs trois dimensions. Sous ce dernier point de vue, les muscles ont été divisés en trois classes, longs ^ larges et courts. Nous présenterons, à l'égard de ces trois classes de muscles , quelques considérations gé^ nérales. ,
Muscles longs. On les rencontre principalement aux Muscles long», membres. Leur longueur est quelquefois considérable ; ceux qui sont les plus longs sont le plus superficiellement situés.
Ordinairement les muscles très-longs passent sur plusieurs Les pins saarticulations , et peuvent, par conséquent, concourir à pro- fg^^Jj^^^n^'^' duire des mouvemens dans toutes ces articulations. Cette longueur considérable de certains muscles est encore avantageuse, en ce sens qu'elle leur permet de prendre un point d'appui, c'est-à-dire, une insertion fixe sur une partie babituellement moins mobile, comme le tronc ; d'où ils peuvent agir sur des parties plus babituellement mobiles; tels sont les muscles qui meuvent la cuisse ou la jambe. Les muscles longs ils sont sîmsont ou simples ou divisés. Tantôt la division est du côté de P^^*^'^^'^"^** l'insertion habituellement fixe; tantôt elle est du côté de l'insertion habituellement mobile.
Lesmuscles laiges occupent les parois des cavités, ils sont Muscles larges, quadrilatères, lorsque toutes les insertions ont lieu au tronc ; ils sont triangulaires, lorsque du tronc ils s'étendent aux membres. Lorsque plusieurs muscles larges sont superposés, ils offrent ceci de particulier, que leurs fibres sont dirigées de manière à se couper à angle et à se croiser : disposition qui , en formant une sorte de tissure, augmente singulièrement la
hexiv axGé
6 MYOLOGIE.
résistance des parois qu'ils concourent à former, ainsi qu'on peut s'en convaincre par les muscles larges de l'abdomen. Muscles courts ^^^ muscles courts se rencontrent généralement là où existent des os courts. Ce n'est pas la brièveté des libres qui constitue un muscle court, c'est la brièveté du corps cliarnu. Ce qu'il importe de remarquer par rapport à cette classe de muscles, c'est que dans plusieurs points ils sont disposés par séries à la suite les uns des autres , de manière à simuler un muscle long. Plusieurs exemples de cette disposition se remarquent dans les muscles des gouttières ver» tébrales.
Direction des Muscles.
Importance L» direction des muscles est un des points les plusimporde la direction ^^j^^ jg \e\\v histoire, puisque, sans cette donnée, il est itn-
des iiiuscles.
possible d'apprécier leurs usages. Chaque muscle a un axe ou une ligne moyenne, à laquelle on peut rattacher l'effet général de ses fibres.
11 est peu de muscles qui aient une direction tout-à-fait
rectiligne- la plupart sont ou anguleux ou recourbés j preji-
, . . que tous subissent des déviations ou des réflexions, en passant
Leur devia- * .
tion ou ré- autour désarticulations; quelques-uns prennent une direction
exion. perpendiculaire à leur direclion primitive, en passant à tra-
vers des poulies ou des crochets de réflexion. Dans les muscles de cette espèce, l'action du muscle ne s'exprime qu'à
> partir du point de réflexion.
La direclion des muscles doit être étudiée, relativement à Taxe du corps , et surtout relativement à Taxe du membre ou du levier, dont ils représentent la puissance. Un très-grand Axedesivms- nombre de muscles sont presque parallèles à l'axe du levier es parai ele gj^jj, IccRiel ils agrissent; mais il esta remarquer que dans
ouperpendicu- -^ r> ' l . x
laire au levier, certaines attitudes ces mêmes muscles forment des angles
suivant les at- \ • ' . . a i •
^. , plus ou moins prononces, et peuvent memedevenn- perpen-
dipidaires à leurs leviers. Sous ce rapport, la direction des