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EN ARRIÈRE DU SOMMET DU CUNEUS

L'ensemble de la coupe est le môme que sur la figure précédente. Voici seulement quelques différences.

n COUPES VERTIGO-TRANSVERSàLES.

Le sommet de la surface de section» c*est-à-direlebord supérieur de l'hémisphère, n^est plus représefité par la première circonvolution occipitale (0'), mais par l'angle postéro-supérieur du lobe carré (Q). — Sur la face interne on voit le sillon du cuneus (sCu) se jeter dans la scissure perpendiculaire interne (Oi). — L'épaisseur du cuneus 9 dans le sens vertical, est réduite à un centimètre à peine, car la coupe passe à moins d'un centimètre du sommet de cette circonvolution. La scissure calcarine (K) conserve sa direction inclinée en dedans. Le gyrus lingual (0^) atteint son maximum de hauteur et présente deux petites encoches, répondant à desincisures superficielles. Nous savons que l'existence de l'une d'elles est à peu près constante. — Le grand sillon occipito-temporal {oQ diminue de profondeur. 11 semble réduit aux proportions d'un sillon de troisième ou quatrième ordre. Mais il n'est pas interrompu ; rarement on observe le passage de la substance gi'ise du gyrus lingual (0^) au gyrus fusiforme (0^). Ces deux circonvolutions fondamentales de la région occipito-temporale sont presque toujours distinctes et séparées, dans la totalité de leur trajet antéro-postérieur, par ce sillon, si peu profond qu'il soit. On peut constater ici que le sillon occipito-temporal (oQ^ malgré sa faible pénétration dans l'hémisphère, répond déjà assez exactement au plancher du ventricule latéral. Ce rapport est absolument invariable.

Sur la face externe, la section intéresse toujours une bonne partie du pli courbe (PC). On voit aussi que le lobule pariétal supérieur, ou première circonvolution pariétale (P*) n'a plus qu'une très petite largeur. La coupe passe en effet, à ce niveau, au travers du pli inférieur du lobule pariétal supérieur.

Cavité ▼entriculaire.

Elle est agrandie dans toutes ses dimensions; elle présente ici cette particularité que son angle inféro-interne s'allonge en dedans sous forme d'une pointe, correspondant au sillon inféro-interne (Dsu) dont il sera question plus loin.

PLÂI9GUË XI. 95

Snbstaxioe blanche.

FS. Le faisceau sensitif s'isole plus nettement, à sa partie supérieure, du faisceau compact du fomix (FCF). Celui-ci, aplati par le refoulement du sillon du cuneus [sCu)\ s'accole plus intimement à la face supérieure du faisceau inférieur du fomix (FOi). D'ailleurs l'un et l'autre (FCF et FOi), commencent à contourner l'angle super o-interne du ventricule, pour redescendre vers la paroi interne, changer de direction encore, devenir transversaux, et enfin se jeter dans l'écorce du lobule lingual (0*) ; ils s'y adossent, mélangés l'un à l'autre, puis reprennent la direction antéro-postérieure. Leur trajet transversal, depuis la paroi interne du ventricule jusqu'à l'écorce, est naturellement de teinte claire. Mais il faut retenir que ce trajet est toujours^ sur la coupe vertico-transversale, au-dessus du prolongement de l'angle inféro-inteme du ventricule, c'est-à-dire au-dessus du sillon (Dsu),

On en peut dire autant de la lame festonnée (LFE); nous trouverons plus loin (fig. 12, 15, 14) une exception à cette disposition.

Quant au faisceau pariôto-frontal (FPF) situé, sur la coupe précédente, en dehors du prolongement supérieur du faisceau sensitif (FS), il est ici situé en dedans. Cela prouve que les fibres de ces deux faisceaux s'entre-croisent : le premier, en eflet, est dirigé d'arrière en avant et de dehors en dedans; le second est dirigé d'arrière en avant et de dedans en dehors (voir sur les coupes horizontales).

Figure 5.

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