ROS
ProBldelii^iondura*inuD la nlTeiu d« la conpe lertlco-lnn»venale 13t.
L«s fibres du ranrum (ROSJ se conrondent en apparence avec eelles du pied du septum (psp).
GVE, gjm veallbuli.
s'incline en bas et en dehors-, mais presque aussitôt, ses fibres devenues verticales, accolées au gyrut vetlibuli (GVE) se mêlent avec celles du pied du septum (psp) ; et leur difi'érencialion devient à peu près impossible. 11 est vrai que dans cette partie la plus postérieure du i-ostrum la véritable direction des fibres calleuses n'est
416 COUPES \ERTICO.TRANSVERSALES.
pas facile à reconnaître. Mais un peu plus en ayant (fig. 132) elles apparaissent avec plus de netteté; elles sont obliques en bas, en arrière et en dehors. Déjà sur la coupe précédente on les voit s'insinuer sous la tête du noyau caudé (NC) en dehors du cingulum {Cin)y tandis que le pied du septum (psp) reste accolé au gyms vestibuli (GVE). Une fois qu'elles ont doublé la convexité inférieure du noyau caudé, de dedans en dehors, elles remontent à sa face externe et forment ainsi la partie la plus antérieure de cette lame blanche (CE).
CE. La capsule externe (fig. 128), large à la face externe du putamen (PUT), mince à la face inférieure de ce noyau, est toujours limitée en bas par le fasciculus uncinatus (FU). Elle forme au-dessous du putamen une anse véritable, dont les fibres les plus internes (CE, fig. 130, 131) gagnent le rostrum (ROS) avec lequel elles se confondent. Lorsque le putamen a disparu, c'est-à-dire lorsque les coupes (fig. 132) passent au devant de Textrémité antérieure de ce noyau, la capsule externe ne peut plus être distingiiée du fasciculus uncinatus (FU, 132), ni même de la capsula extrema (LFS). Toutes les fibres de cette région sont en effet dirigées de dehors en dedans. Toutes convergent transversalement, de dehors en dedans, vers l'espace perforé antérieur ou vers le fond du sillon olfactif interne (Soi, fig. 130). La capsule externe semble même mêler ses fibres avec celles de la capsule interne (Cl, fig. 132) qui s'épanouit dans le centre ovale du lobe frontal.
LFS. La capsula extrema (fig. 132), dont les rapports ne peuvent être précisés qu'autant qu'elle est limitée en dedans par le claustrum, devient impossible à reconnaître à partir du moment où l'avant-mur a disparu. Sa coloration, toutefois, permet d'affirmer qu'elle se compose de fibres verticales ou transversales; les verticales sont des fibres d'association entre l'insula et le Jobe frontal; les transversales sont des fibres d'association entre le pôle de l'insula (PI, fig. 132) et le lobule orbi taire.
LCf. Les fibres lenticnlo-candôes (fig. 1 28) représentent, avec la racine antérieure du thalamus (ThA), le segment antérieur de U capsule interne. Elles deviennent de moins en moins nombreuses à mesure que la coupe traverse des régions plus antérieures du putamen (PUT, fig. 131). Puis, lorsque le putamen a disparu (fig. 132), la capsule interne (CI) n'est plus représentée que par la racine
PLANCHE \nn. 411
antérieure de la couche optique, prolongée en haut par la couronne rayonnante du noyau caudé (RNC, fig. 132).
Cl. La capsnle interne (fig. 132), plaquée en quelque sortecontre la face inféro-extemc de la tCte du noyau caudé (NC), semble réduite à une très grande minceur. Mais s'il en est ainsi en apparence, c'est parce qu'on ne voit de la capsule interne que les fibres de la racine thalamique antérieure, qui continuent leur trajet d'arrière en avant vers le lobe frontal. Les plus externes des fibres de cette racine devenant transversales de dedans en dehors, ainsi qu'il est facile de le
constater sur le schéma 198, on ne reconnaît que les fibres les plus internes, antéro-postérieures, comme appartenant à la capsule interne (CI, fig. 132).
BNC. La conronne rayonnante dn noyan candé présente la forme et la direction qui ont été déjà indiquées (voy. pi. XXX, ce).
FU. Le fascicnlaB nncinatns (fig. 127] s'étale dans toute la largeur du lobe frontal au-dessus de l'isthme gris fronto-sphénoïdal (IFS). Sa teinte encore foncée indique que beaucoup de ses fibres se portent en avant; mais elles vont en divergeant à droite et à gauche, s'épuisant progressivement dans la substance grise du lobule orbitaîre; les plus internes vont gagner, en dedans, la région du sillon olfactif interne (sot, fig. 129, 130); les plus externes vont se perdre
4i8 COUPES VERTICO-TRANSVERSÀLES.
dans la substance grise du pôle de l'insula (PI, 127, 128, 133). Mais toutes, dans leur ensemble, forment une lame horizontale, ou légèrement oblique en haut et en dehors, séparée par une ligne de démarcation bien arrêtée, de la capsule externe (CE, 127, 128, 129). Sur les coupes 130, 131, 132, la coloration foncée du fasciculus uncinatus, diminue insensiblement et se résout en une teinte claire qui se confond avec celle du faisceau du centre ovale (CO).
CO. La masse des fibres dit oe&tre- ovale (fig. 128, 130) dont la presque totalité provient du corps calleux, se recourbe en bas et en dehors pour rejoindre la capsule externe et ne constitue plus, à proprement parler, un faisceau. Elles occupent toujours le plan vertico-transversal, et sont limitées en dehors par les fibres inférieures du faisceau arqué (ARC) qui vont, d'avant en arrière, se perdre dans la lame verticale de Tavant-mur (CL). Le faisceau du centre ovale se môle par conséquent à la capsule externe et il en fait partie intégrante, en dehors de la couronne rayonnante du noyau caudé (RNC). Mais il abandonne bientôt la capsule externe, la laissant parcourir son chemin sous le putamen, et il se termine à la base du lobe frontal, en dehors du fasciculus uncinatus (FT, 130) avec lequel elle s'entre-croise à la face profonde des circonvolutions orbitaires.
La portion supérieure du faisceau du centre ovale (CO, fig. 132), sortie du corps calleux, s'incline en haut et en dedans vers la première circonvolution frontale (F*), où il se termine.
ARC. Le faisceau arqué (fig. 127, 128, 130, 132) garde, jusque dans les régions antérieures de l'hémisphère, sa forme caractéristique. On voit cependant qu'il diminue peu à peu dans tous les sens. Mais ses rapports avec les faisceaux voisins ne se modifient pas, non plus que l'étroite connexion de ses fibres inférieures avec le claustrum (CL, fig. 129).
Cin. Le cingulnm (fig. 127) se confond, par places, avec le faisceau compact du fornix (FCF) ; par places il s'en isole très complètement (fig. 128). Lorsque la coupe a entamé le rostrum du coq» calleux (ROS, fig. 131), on voit le cingulum réapparaître au-dessous de celui-ci (fig. 131, 132, Cin) dirigé, non plus d'arrière en avant, mais d'avant en arrière. Il s'épuise ainsi dans la substance grise qui enveloppe le sillon olfactif interne {Soi, fig. 130).
FCF. Le faisceau compact du fomix (FCF, fig. 127), d'abord suf-
PLANCHE XXXffl. 419
fisamment isolé du faisceau diffus (FDF), arrive bientôt à ne plus faire qu'une seule masse avec ce dernier. Mais s'il se réfléchit sous le corps calleux avec le cingulum, il n'en est pas de même du faisceau diffus qui se termine, s'épuise totalement dans l'étage supérieur du lobe frontal.
FDF. Le faisceau diffas dn fonilx(fig. 127) reste limité à la région du manteau limbique (£>). Il ne se réfléchit pas sous le rostrum. Il se termine dans la circonvolution limbique et dans la première frontale. Arrivé au voisinage du pôle frontal, nous le verrons se confondre ou plutôt s'entre-croiser avec le faisceau pariéto-frontal (voy. pi. XXXIII).