‹ Anatomie du systeme nerveux de l'hommeChapitre 12 sur 176 · Partie de la moelle thoracique. Gr. natur · texte numérisé non relu

Partie de la moelle thoracique. Gr. natur

smla : Fissure médiane antérieure.

ca : Cordon antérieur.

cl : Cordon latéral.

rp : Racines postérieures.

rct : Racines antérieures.

g-g' : Ganglion si:)inal. cp : Cordon postérieur.

. FiG. 19.

Partie inférieure de la moelle épinière avec la queue de cheval, après ouverture de la dure-mère.

Gr. nat. 1/2.

DXII : Douxième nerf dorsal.

LliXLV : Premier et cinquième nerfs lombaires.

So et SV : Premier et cinquième nerfs sacrés. Co : Nerf coccygien.

ft : Filet terminal.

gg : Ganglions spinaux.

smld : Sillon médian postérieur.

scd : Sillon collatéral postérieur.

dm : Dure-mère ouverte.

Les ganglions des nerfs cervicaux, dorsaux et lombaires occupent les trous intervertébraux correspondants et portent donc encore à iuste titre le nom de ganglions intervertébraux. Il n'en est pas de même pour les ganglions spinaux des nerfs sacrés et coccygien que l'on trouve dans la cavité rachidienne elle-même.

A l'époque où la moelle épinière occupe toute l'étendue du canal vertébral, les nerfs spinaux se dirigent horizontalement en dehors pour sortir du canal par les trous intervertébraux correspondants. Mais dans le cours du développement, avons-nous dit, l'accroissement en longueur de la moelle reste en retard sur l'accroissement correspondant du canal vertébral. D'après les mensurations de Pfitzner, auxquelles nous pouvons joindre le résultat de quelques observations personnelles, ce retard dans l'accroisseinent en longueur n'intéiesse pas au même degré toutes les parties de la moelle. Dans la région cervicale, la moelle suit presque régulièrement le développement des vertèbres cervicales. Elle s'étend en moyenne jusqu'au niveau du ménisque situé entre la sixième et la septième vertèbre cervicale, aussi les racines des nerfs cervicaux se dirigent-elles plus ou moins horizontalement vers les trous de conjugaison de la région cervicale. La partie dorsale de la moelle épinière suit moins régulièrement l'accroissement en hauteur des vertèbres dorsales. Elle descend, dans le canal vertébral, jusqu'en un point compris entre le bord inférieur de la dixième et celui de la onzième vertèbre dorsale. Aussi les racines des nerfs dorsaux, pour arriver aux trous de conjugaison de la colonne dorsale, parcourent-elles, dans le canal rachidien,un trajet dont la longueur augmente insensiblement depuis le premier jusqu'au douzième nerf dorsal, fig. ao. C'est surtout le développement en longueur de la moelle lombaire et de la moelle sacrée qui retarde sur celui des vertèbres correspondantes. Chez l'adulte, la moelle a quitté complètement la région sacrée et ne descend, dans le canal vertébral, que jusqu'au niveau du bord inférieur de la deuxième ou même de la première vertèbre lombaire. Les racines des

nerfs lombaires, sacrés et coccygien, pour atteindre les trous de conjugaison par où ils doivent quitter le canal vertébral, descendent donc verticalement dans ce canal enveloppant le cône médullaire et le filet terminal. Cette partie inférieure de la moelle, entourée par ce volumineux paquet de racines, porte le nom de queue de cheval ( cauda ' equina), fig. 19.

pcs

La disposition spéciale que Pfitzner signale pour les deux derniers nerfs dorsaux à savoir qu'entre le sac durai et le trou de conjugaison ces nerfs présenteraient un trajet non descendant, mais ascendant, n'a pas été retrouvée par nous dans les quelques observations que nous avons faites pour contrôler les mensurations de Pfitzner.

Fig. 20.

Face postérieure de la moelle épinière après ouverture de la dure-mère rachidienne. Gr. nat. i/3.

smlj> : Sillon médian postérieur.

sp^ : Sillon paramédian postérieur.

CG : Faisceau de Goll.

CB : Faisceau de Burdacii.

scji : Sillon collatéral postérieur d'où sortent les racines postérieures des nerfs siiinaux. C/ : Premier nerf cervical.

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