‹ Anatomie du systeme nerveux de l'hommeChapitre 34 sur 176 · V. sens, pr. ann · texte numérisé non relu

V. sens, pr. ann

Noyau coudé.

: Bandelette semi-circulaire.

: Sillon clioroïdien.

: Thalamus.

: Strie médullaire.

: Ganglion de l'habénula.

: Corps pinéal.

: Tubercules quadrijumeaux.

: Valvule de Vieussens.

: Toile choroïdienne.

: Cordon postérieur.

: Canal central.

: Moelle allongée.

: Voie motrice.

: Voie sensitive.

: Protubérance annulaire.

î. m. : Sillon de Monro.

/. /. p. : Faisceau longitudinal postérieur. III : Nerf oculo-moteur commun.

c. m. : Corps mamillaires.

i. c. : Tubercule cendré.

ch. opi. : Chiasma optique.

inj. : Récessus optique.

r. opt. : Récessus optique.

/. t. : Lame terminale.

c. ant. : Commissure antérieure.

c. call. : Corps calleux.

p. ant. : Pilier antérieur du trigone.

ir. M. : Trou de Monro.

/. ant. : Tubercule antérieur de la couche optique.

base du cerveau, en arrière du chiasma des nerfs optiques, et connue sous le nom ^infundxbulum ou récessus de l' infundihulum ( récessus infundibuli). La paroi postérieure de cet infundibulum, légèrement bombée du côté de la base du cerveau, forme le tubercule cendré (tuber cinereuin). Cette dépression du plancher du ventri-

cule médian se rétrécit insensiblement et se continue par un petit cordon grêle, appelé tige pituitaire, auquel est suspendu l'hypophyse, hyp..

Derrière l'hyophyse et au devant de la substance interpédonculaire, on trouve,

à la base du cerveau, sur la face inférieure de la lame grise qui sert de plancher au ventricule médian, deux éminences blanches légèrement allongées dans le sens transversal : les corps mamillaires ( corpus mamillarej, c. mam.

Entre ces corps roamillaires et le tubercule cendré, il existe souvent, d'après les recherches récentes de Retzius que nous pouvons confirmer, une saillie du plancher du troisième ventricule ayant plus ou moins la forme d'une feuille de trèfle :

c'est Vémiiience sacciilaire ( eminentia saccularis) de Retzius. Cette éminence sacculaire se retrouve, plus ou moins développée, aussi bien sur les cerveaux d'adultes que sur des cerveaux d'embryons humains, à partir de la sixième semaine de la vie intra-utérine.

Elle doit être considérée comme un orj^ane rudimentaire, l'homologue d'un organe plus développé, le saccus vascidosus des vertébrés inférieurs.

Au-devant de l'infundibulum se trouve le chiasma des nerfs optiques. Celui-ci semble refouler un peu en haut le plancher du troisième ventricule produisant ainsi, du côté de la cavité ventriculaire, une crête transversale séparant le récessus de l'infundibulum, qui est en arrière du chiasma, d'une dépression angulaire située audevant du chiasma et connue

FiG. 51.

Partie de la base du cerveau comprise entre le chiasma optique, les bandelettes optiques et les pédoncules cérébraux et appartenant en grande partie au plancher du troisième ventricule.

Gr. nat. i 1/2.

n. opt. : Nerf optique, j. per/. arif. : Substance perforée antérieure. band. oJ>. : Bandelette optique.

i. p. : Tige pituitaire.

ém. lai. : Eminence latérale.

r. perf. lai. : Région perforée latérale. é.m saoc. : Eminence sacculaire.

c. mam. : Corps mamillaire.

perf. p. : Substance interpédonculaire.

ép. : Corps pinéal.

cf. : Commissure postérieure.

qiiadr. : Empreintes des tubercules quadrijumeaux. /. cin. : Fasciola cinerea.

sous le nom de récessus optique.

Ce récessus optique est limité en avant par une mince lamelle blanche, la lame terminale (lamina terminalis), étendue entre la partie déprimée du récessus optique et l'extrémité inférieure effilée ou bec du corps calleux.

La constitution anatomique et la signification physiologique de l'hypophyse sont encore loin d'être complètement élucidées. On sait que, embr3'ologiquement, le lohe postérieur {lohus posterior) de l'hypophyse provient du diencéphale et est de nature nerveuse, tandis que son lohe antérieur {lohus nntcrior) représente une portion de la voûte du pharynx, détachée de celle-ci dans le cours du développement embryologique ; elle provient donc de l'ectoderme buccal et elle est de nature glandulaire. Nous verrons plus tard quelle est la structure anatomique de l'hypophyse chez l'adidte. Quant à sa valeur physiologique, les observations cliniques et anatomo-pathogiciues de ces dernières années, ainsi que des recherches exprimentales récentes, tendent à prouver que l'hypophyse est un organe important exerçant une influence manifeste sur le développement général du corps.

En 1886, P. Marie a décrit, pour la première fois, une maladie spéciale connue sous le nom de acromégalie ou maladie de Marie et caractérisée par un développement considérable des extrémités (mains, pieds, nez, maxillaire inférieur, langue, etc.). Depuis lors un grand nombre de cas d'acromégalie ont été publiés ; or, chose étrange, dans les quelques autopsies qui ont été faites on a constaté, comme lésion presque unique, une hypertrophie quelquefois considérable de l'hypophyse. Vassale et Sacchi

FiG. 53.

Coupe schématique de l'encéphale d'un mammifère (d'après Edinger).

I ; Télencépliale. IV : Isthme du rhombencéphale et métencéphale.

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