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XI : Partie inférieure du nerf accessoire

douzième longueur sur celui

tissu adipeux qui enveloppe la dure-mère, on constate, la dure-mère n’étant pas ouverte, que les huit nerfs cervicaux et les six premiers nerfs dorsaux présentent, entre la dure-mère et le trou intervertébral, un trajet horizontal. C’est seulement à partir du septième nerf dorsal que ce trajet intrarachidien devient oblique en bas et en dehors. A peine indiquée pour le septième nerf dorsal, cette obliquité va en s’accentuant de plus en plus pour les nerfs dorsaux inférieurs et pour les nerfs lombaires ; elle se rapproche de la verticale pour les nerfs sacrés et le nerf coccygien.

Si l’on ouvre la dure-mère par sa face postérieure on constate (pie, de tous les nerfs spinaux, les deux premiers nerfs cervicaux seuls présentent dans toute leur étendue, depuis la moelle jusqu’au trou invertébral, un trajet horizontal. A partir du troisième nerf cervical déjà, le trajet intra-dural devient oblique en bas et en dehors. Faible pour les six derniers nerfs cervicaux, cette obliquité va en augmentant insensiblement du premier au douzième nerf dorsal. Pour les nerfs lombaires, les nerfs sacrés et le nerf coccygien le trajet intra-dural se rappioche de plus en plus de la direction verticale.

Le myéleneéphale

Arrivée au bord supérieur de l’atlas, la moelle épinièie sélaigit insensiblement suivant tous ses diamètres, mais sut tout suivant le diamètre frontal et devient moelle allongée, appelée encore bulbe rachidien, arrière-cerveau ou mieux myéleneéphale.

Le myéleneéphale est la partie de l’axe cérébro-spinal comprise entre la moelle épinière et la protubérance annulaire. Il piovient de la transformation de la partie postérieure de la troisième vésicule cérébrale primitive ou rhombencéphale. Séparée de la protubérance annulaire par un sillon horizontal, la moelle allongée se continue avec la moelle épinière sans ligne de démarcation précisé. Elle repose sur la partie postérieure de la gouttière basilaire de 1 os occipital et sur la partie supérieure de la membrane occipitoaxoïdienne, qui la sépare du sommet de l’apophyse odontoïde de l’axis. Elle répond en arrière à la face antérieure du cervelet, au confluent sous-arachnoïdien postérieur ou confluent cérebello-medullaire, au bord postérieur du trou occipital et à l’espace assez large qui sépare l’occipital de l’arc postérieur de l’atlas. Cet espace ferme par la membrane occipito-atloïdienne postérieure constitue un rappoit important. Par là, en effet, la moelle allongée est accessible a c es

instruments tranchants qui glisseraient le long de la face inférieure de l’occipital, FIG. 24.

Considérée dans son ensemble, la moelle allongée a la forme d’un cône à la base supérieure tournée vers la protubérance annulaire

occii

\ ''I.OU' uil p.

Fig. 24.

Section médiane faite à travers la tète d’un enfant âgé de six ans.

Gr. nat. 1/2.

conjl. : Confluent des sinus.

cerv. : Cervelet.

arach. : Arachnoïde.

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