III : Troisième ventricule
comme telle les racines du nerf trijumeau émergeant sur es faces latérales de la protubérance, V . Ce nerf présente deux faisceaux d’origine : un faisceau externe, épais et volumineux, qui constitue la racine sensitive et, un faisceau interne, beaucoup plus grêle, qui forme la racine motrice.
Entre les deux nerfs trijumeaux, la face antérieure de la protubérance annulaire présente une gouttière médiane longitudinale, le sillon basilaire ( sulcus basilaris J
correspondant au tronc basilaire. Ce tronc résulte de la réunion des deux artères vertébrales et monte entre la gouttière basilaire de la base du crâne et la face antérieure de la protubérance annulaire.
De chaque côté de la gouttière médiane, on voit une
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saillie longitudinale due au passage des fibres de la pyramide antérieure du bulbe à travers la protubérance.
Le long du bord supérieur de la protubérance annulaire, dans le sillon qui la sépare des pédoncules cérébraux, on voit généralement un mince cordon blanc plus ou moins isolé, à direction transversale, s’enfonçant latéralement dans le sillon longitudinal qui sépare le pédoncule cérébelleux moyen du pédoncule ceiebelleux supérieui . c’est le toenia pontis.
La face postérieure 'de la protubérance annulaire se continue, sans ligne de démarcation précise, avec la face postérieure de la moelle allongée et avec la partie supérieure du plancher du quatrième ventricule appartenant à l’isthme du rhombencéphale FIG. 33. Elle forme la partie moyenne ou partie intermédiaire du plancher du quatrième ventricule (pars intermedia fossae rhomboideae) comprise entre la section des deux pédoncules cérébelleux moyens. Cette partie intermédiaire, unie à la partie supérieure dépendant de l’isthme du rhombencéphale (pars superior fossae rhomboideae) ou partie comprise entre les deux pédoncules cérébelleux supérieurs, forme le triangle supérieur de ce plancher. Ce triangle est donc limité, de chaque côté, par la section du pédoncule cerébelleux moyen (brachium pontis), pcm, appartenant au métencéphale et le pédoncule cérébelleux supérieur (brachium conjunctivuni cerebelli), pcs, formant une partie constitutive de l’isthme du rhombencéphale. Sur la ligne médiane de ce triangle supérieur on voit une fissure longitudinale qui se continue avec celle de la face postérieure de la moelle allongée. De chaque côté de cette fissure, on trouve une saillie oblongue à grand diamètre vertical : Y éminence ronde ou éminence médiane (eminentia medialis). Celleci continue, sur la face postérieure du bulbe, avec l’aile blanche interne ou trigone de l’hypoglosse en formant avec ce trigone ce que l’on désigne encore quelquefois sous le nom de cordon rond (funiculus teres). Cette éminence est limitée en dehors par un sillon longitudinal qui se continue avec un sillon semblable de la face postérieure du bulbe ; c’est le sillon limitant du quatrième ventricule. Dans sa partie supérieure, ce sillon s’élargit et se transforme en une petite dépression appelée la fossette supérieure (fovea superior). En dehors de ce sillon on rencontre l’extrémité supérieure de la région acoustique se continuant en bas avec l’aile blanche externe du myélencéphale.
Au-dessus de la fossette supérieure, se trouve une tache foncée, grisâtre, à contours mal définis appellée locus cœrulcus.
B. Cervelet. Le cervelet (cerebellum) est une partie volumineuse de l’encéphale. Il est placé en arrière de la moelle allongée et de la: protubérance annulaire, en dessous des lobes postérieurs du télencéphale dont il est séparé par un prolongement plus ou moins horizontal de la dure-mère crânienne appelé la tente du cervelet (tentorium cerebelli), fig. 3i. Il occupe les fosses occipitales inféîieures. Il a une forme ovalaire à grand diamètre transversal et est légèrement aplati de haut en bas.
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