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III : Nerf oculo-moteur commun

com. p. : Commissure postérieure, ep. : Epiphyse ou corps pinéal.

cm : Corps mamillaires.

hyp. : Hypophyse.

ch. : Chiasma des nerfs optiques.

com. gr. : Commissure grise. com. a : Commissure antérieure.

It : Lame terminale.

t. ch. : Toile choroïdienne.

pa : Piliers antérieurs de la voûte.

gen. : Genou du corps calleux.

cl. Ir. : Cloison transparente.

c. cal. : Corps calleux.

str. méd. : Strie médullaire de la couche optique.

bour. : Bourrelet du corps calleux.

l’uncus à laquelle elle adhère pour se continuer avec une mince lamelle fermant l’extrémité antéro-interne de la corne sphénoïdale du ventricule . le voile terminal fiehim terminale) de Aeby. La partie interne de chaque pilier est libre et est connue sous le nom de

Les piliers postérieurs de la voûte à trois piliers se continuant avec la corne d’AMMON et la fimbria. Gr. nat. 2/3.

c. cal. : Coupe du genou du corps calleux.

cl. tr. : Section de la cloison transparente.

n. c. : Tête de noyau caudé.

c. opt. : Partie de la face supérieure de la couche optique.

pl. chor. : Plexus choroïde latéral.

fimbria ou corps bordant , fig. iio. Nous avons vu qu’à son extrémité antérieure, la fimbria se continue avec le sommet de l’uncus ou circonvolution intralimbique de Retzius. L’espace triangulaire, circonscrit par les deux piliers à la face inférieure du bourrelet du corps calleux, est

occupé par des fibres transversales intimement unies au corps calleux. Il porte le nom de lyre ou de psalterium. La voûte à trois piliers ne longe pas toute l’étendue de la face inférieure du corps calleux. Arrivés vers le milieu de ce corps, les deux cordons de la voûte s’arrondissent, quittent le corps calleux et descendent en bas en décrivant une courbure à convexité supérieure et antérieure. Ces piliers antérieurs de la voûte (columnae fornicis) passent derrière la commissure blanche antérieure qui les sépare de la lame terminale, arrivent à la base du cerveau, se recourbent en arrière, et semblent se terminer dans les corps mamillaires.

Lorsque la voûte à trois piliers est appliquée contre la face inférieure du corps calleux, elle est formée de deux cordons aplatis de haut en bas. Le bord interne de ces cordons est épais et arrondi (pars texta columnae fornicis), le bord externe est mince et s’applique dans le sillon choroïdien de la face supérieure de la couche optique (pars libéra columnae fornicis). Au niveau de ce bord externe, l’épithélium épendymaire du ventricule latéral passe sur le plexus choroïde latéral et de là se continue avec la lamina affxa ou partie épaissie de l’épithélium épendymaire tapissant la partie externe de la face supérieure de la couche optique. Le ventricule latéral se trouve ainsi nettement séparé du troisième ventricule. Au moment où les piliers antérieurs se séparent du corps calleux pour descendre en bas, ils quittent en même temps l’extrémité antérieure de la couche optique : de là résulte entre cette couche et le pilier antérieur correspondant de la voûte un orifice circulaire qui fait communiquer, de chaque côté, le ventricule médian avec le troisième ventricule : c’est le trou de Monro.

L’espace triangulaire laissé libre entre le genou du corps calleux et les piliers antérieurs de la voûte à trois piliers est fermé par deux minces lamelles blanches (lamina scpti pellucidi) qui constituent le septum lucidum ou la cloison transparente. L’espace linéaire qui sépare ces deux lamelles l’une de l’autre forme le cinquième ventricule ou cavité de la cloison transparente ( cavum septi pellucidi). Ce cinquième ventricule est une cavité close de toutes parts. Il ne communique pas avec les autres ventricules, parce que, embryologiquement, il ne représente pas une partie du canal neural primitif.

III. Commissure anterieure. On donne ce nom à un faisceau blanc, assez épais, à direction transversale, situé entre les piliers antérieurs de la voûte à trois piliers et la lame terminale. La position de cette commissure apparaît nettement, sur des coupes sagittales médianes.

Cette commissure est quelquefois double, formée d’un faisceau volumineux antérieur et d’un faisceau postérieur plus grêle et plus délicat.

Les ventricules du cerveau terminal ou ventricules latéraux.

Entre une des masses grises de la base, le noyau caudé, et la substance blanche de chaque hémisphère, il existe un espace libre qui constitue le ventricule latéral (ventriculus lateralis). Celui-ci communique avec le ventricule médian appartenant au cerveau intermédiaire par un orifice arrondi situé entre la couche optique et les piliers antérieurs de la voûte à trois pilliers et appelé trou de Monro, fig. iii.

Pour se faire une bonne idée du ventricule latéral, il ne faut pas

oublier que dans le cours du développement, chaque hémisphère s’est recourbé sur lui-même, de manière à décrire dans son ensemble une anse à concavité antérieure.

On se rend bien compte de cette disposition spéciale des hémisphères en comparant les cerveaux embryonnaires représentés dans les fig. 112, ii3 et 114. Chez l’adulte, cette courbe existé pour le noyau caudé. Nous avons vu, en effet, que chaque noyau caudé représente une tige de substance grise, recourbée sur ellemême, dont l’extrémité antérieure renflée occupe le lobe frontal, tandis que l’extrémité postérieure effilée s’étend dans le lobe temporal. Cette courbure se retrouve encore dans la disposition du ventricule latéial.

Moule des cavités ventriculaires de l’encéphale d’après Welker (Schwalbe).

I et II : Ventricules latéraux.

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