AURICULAIRE SUPÉRIEUR. (Voyez pl
12. AURICULAIRE POSTÉRIEUR. Plus épais que les deux autres auriculaires, mais moins large ; composé de deux ou trois petits faisceaux plats, plus ou moins complètement isolés : étendu de la partie
postérieure de la conque auriculaire à la portion mastoïdienne de l’os temporal. — Usage. Porte l’oreille en arrière et en bas.
La figure montre en outre, fuyant au contour,
i3. ORBICULAIRE DES PAUPIÈRES auquel fait suite le petit zygomatique. (Voyez pl. 3.)
i/|. TRIANGULAIRE DES LÈVRES. Au-dessus se voit le grand zygomatique ; et entre lui et le masseter, le buccinateur. (Voyez pl. 3.) '
MEMBRES
(Voyez pour les aponévroses antérieures, planche 3.)
15. Feuillet fibro-celluleux dû deltoïde. Né en haut, de la ceinture scapulaire , s’attache en arrière sur l’aponévrose sous-épineuse et sur celle du bras ; se perd inférieurement sur le tendon huméral ; adhère par sa face interne aux cloisons fibreuses interfasciculaires. Ses fibres sont transversales, sa texture est plus épaisse et plus forte que celle des feuillets des grands muscles superficiels du tronc. (Voyez pl. 3.)
16. APONÉVROSE BRACHIALE POSTÉRIEURE. Revêt la face postérieure du muscle triceps, comprise, d’un côté à l’autre, entre les deux grandes cloisons intermusculaires externe et interne,- elle naît en haut du tendon du grand dorsal et des enveloppes du sous-épineux et du grand îond, et se fixe en bas sur la tête du cubitus. Elle se compose de fibres courbes, transversales, à concavité supérieure.
17. APONÉVROSE ANTIBRACHIALE POSTÉRIEURE vue en pronation sur les faces interne, antérieure et postérieure; cette dernière portion est la plus épaisse (voyez pl. 3). Également formée, en général, de fibres transversales, à concavité supérieure, elle dessine à l’extérieur quatre loges distinctes : en haut, la petite loge de l’anconé (a), circonscrite par le cubitus ; en dehors, le groupe vertical des extenseurs (b) ; en procédant du bord cubital vers la face antérieure : les loges du cubital postérieur, (c); du cubital antérieur, la plus forte (d), et des muscles pronateurs et fléchisseurs (e). La logé du cubital postérieur est celle où l’aponévrose prend le plus d’épaisseur. Entre ces divers groupes, les fibres, quoique variables de direction, se confondent en une surface
18. Ligament annulaire du carpe. (Voyez pl. 3 et côté droit. )
t 9 . APONÉVROSE PALMAIRE, (f) Feuillet fibro-celluleux des muscles de l’éminence thénar. (g) Feuillet fibro-celluleux des muscles de l’éminence hypotliénar. (Voyez pl. 3. )
MYOLOGIE. — APONEVROLOGIE.
MEMBRE ABDOMINAL
20. APONÉVROSE DU MOYEN FESSIER. Épaisse, fasciculée, très forte ; elle est située sur le moyen fessier, à la partie externe et postérieure du bassin. Née, en haut, de la lèvre externe de la crête iliaque, depuis l’épine iliaque antérieure jusqu’à l’attache du grand fessier, elle descend sur le moyen fessier qui s’insère à sa face interne. Parvenue sur le grand trochanter, elle forme l’implantation àponévrotiquè du grand fessier (h). Elle se bifurque en avant pour constituer la gaine du muscle fascia-lata, et en arrière pour envelopper le grand fessier, en formant, de chaque côté, l’attache àponévrotiquè de ces deux muscles. En bas, elle se continue avec la bandelette àponévrotiquè du fascia-lata dont elle n’est que l’appendice supérieur ou l’attache coxale. (Voyez, pour l’aponévrose fascia-lata, pl. 8.)
21. Feuillet fibro-celluleux du grand fessier. Mince, transparent comme ceux de tous les grands muscles superficiels, il naît en dedans de l’attache sacrée et en haut de l’aponévrose du moyen fessier. Celle-ci, sur le bord supérieur du grand fessier, s’amincit et forme une duplicature qui donne insertion aux fibres charnues. Des deux feuillets de bifurcation, le profond glisse sur la face antérieure du muscle; le superficiel tapisse la face postérieure et vient se confondre avec l’aponévrose fémorale, sous le bord inférieur du muscle, en formant, pour ce dernier, une sorte de capsule de suspension.
22. APONÉVROSE FÉMORALE POSTÉRIEURE ET INTERNE. Elle forme une enveloppe distincte pour les muscles fléchisseurs et adducteurs. Plus mince que les aponévroses externe et antérieure, et de texture très simple, elle se compose de fibres courbes transversales, et qui, nées en haut de l’attache àponévrotiquè du grand fessier (i), de la bandelette fascia-lata et delà cloison intermusculaire externe, viennent rejoindre l’aponévrose antérieure sur le sillon du couturier. Par les deux circonférences extrêmes elle s’insère au pourtour du bassin et du genou sur les saillies osseuses et les tendons. Vers le creux du jarret, elle est unie par deux bandelettes verticales (k, k), avec l’aponévrose jambière, sur les jumeaux; de sorte que cette aponévrose est tendue par la contraction des muscles de la cuisse. L’espace poplité est rempli par une lamelle transversale que traverse le trou de passage de la veine saphène externe et postérieure (1),