CONCLUSIONS
[. — La prostate se trouve partiellement en dehors des culs de sac péritonéaux du bassin : sa voie d’accès chirurgicale est
. la voie abdominale.
IT. — La clinique montre que les troubles entraînés par
l'hypertrophie de la prostate sont surtout des troubles de
coprostase dus à l’écrasement du rectum entre la glande et la voûte lombaire. 4 PAR IT. — Les troubles urinaires sont moins fréquents et assez
souvent consécutifs à une compression de la glande entre les
voûtes lombaires et le pubis ; ils sont dus parfois à l’ hypertrophie de la portion disséminée de la glande. : IV. — L'hypertrophie peut être vraie, avec égal développe-
. ment du tissu glandulaire et des travées conjonctives ; elle peut
être spécifique (cancer, tuberculose) ; elle est souvent due à la
dégénérescence kystique ou à l’abcédation de l’un ou l’autre
lobe.
V. — Les traitements médicaux et la castration même peuvent combattre les accidents congestifs qui se produisent au niveau de l’organe. L'opération de la prostatectomie paraît seule avoir une valeur curative.
VI. — Cette opération est toujours partielle à cause de la texture et des rapports de l’organe. Elle paraît donc contreindiquée dans le cas de tuberculose ou de cancer.
VII. — Nous pratiquons la prostatectomie par ablation me totale de la glande après avoir incisé la capsule fibro-élastique.
On crée ainsi deux valves qui sont réclinées pendant l’opé-, ration puis Coaplées par une suture assurant ainsi l'étanchéité et l’hémostase au niveau des surfaces cruentées.
Vu : PRÉSIDENT DE THÈSE : | Vu : M. 1e Doyen : GOSSET. BALTHAZARD.
Vu et permis d'imprimer :
Le RECTEUR DE L’'ACADÉMIE DE PARIS :
CHARLETY.