Roiî’n (1860-66), Cours d'histologie
ANATOMIE ET l'HYSIOLOGIE DU POUMON.
et là à dire que le poumon présente une certaine analogie avec une glande en grappe , un seul , M. Mandl , parle un peu plus longuement de cette analogie et considère la fonction du poumon comme une excrétion. Ce savant a surtout étudié l’analogie qui existe entre le poumon du fœtus et une glande en grappe. Dans sa description, M. Mandl a négligé, à peu près complètement, le côté physiologique de la question. Cependant, il faut reconnaître qu’après la lecture de son travail , on est persuadé que l’auteur soupçonnait et aurait pu démontrer l’excrétion pulmonaire.
En somme , nous croyons pouvoir dire en toute vérité que l’on ne trouve dans les ouvrages de physiologie que des idées vagues sur les poumons considérés comme organes de sécrétion. M. Longet’, dans un passage de son ouvrage, parle de l’excrétion de l’eau par le poumon; M. Béclard- semble y faire allusion. Enfin, M. Robin ® en parle plus longuement dans un article sur l’haleine; mais aucun de ces auteurs n’étudie l’excrétion pulmonaire comme une excrétion particulière. Et pour preuve de ce que nous avançons, nous ne craindrons pas d’affirmer qu’après la lecture des ouvrages d’anatomie et de physiologie que les médecins et les élèves ont entre les mains , aucun ne peut être amené