‹ Anatomie générale [electronic resource] (volume 2)Chapitre 36 sur 40 · o TARLE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

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des médicamens d’une manière trop générale. — Conséquences des remarques précédentes. x-xxiv

§ III. Caractères des Propriétés vitales, comparés aux caractères des Propriétés physiques.

Variabilité extrême des unes, invariabilité des autres. — Conséquences de ce principe pour les phénomènes. — 11 ne peut y avoir de maladies que là où il y a des propriétés vitales. — Pourquoi. — Marche toute différente des sciences physiologiques et des sciences physiques sous ce rapport. — Considérations générales sur les théories médicales. — Dilfércnccs entre les solides et les fluides vivans, et les solides et les fluides inertes. — Les propriétés vitales s’épuisent, et non les physiques. — Conséquences. — Les premières seules sont inhérentes à la matière ; les autres ne font qu’y passer. — Remarques générales sur l’énumération ries diflércnces ries corps vivans et des inertes. — Remarque particulière relative aux sympathies. — Leurs phénomènes généraux. xxiv-xlij

§ IV. Des Propriétés vitales et de leurs phénomènes considérés relativement aux solides et aux fluides.

Division des fluides en ceux de composition et en ceux de décomposition. — Les propriétés vitales siègent essentiellement dans les solides. — Ceux-ci sont le siège de presque tous les symptômes morhifiqurs. — Cependant les fluides peuvent s'affecter. — Attributs différens des fluides de composition et de ceux de décomposition dans les maladies. — Comment les altérations des premiers peuvent arriver. — De celles des seconds. — Des cas où les solides et les fluides sont affectés primitivement. — Division des maladies sous ce rapport. — Il faut nécessairement envisager la question sous plusieurs points de vue. — Ce qui est vrai d’un côté ne l’est pas de l’autre. — De la vitalité des fluides. — Ce qu’elle est. — Leurs altérations troublent cette vitalité. — Preuves nouvelles de ces altérations. — Comment les fluides s’assimilent et s’altèrent. xliij-lvij

§ V. Des Propriétés indépendantes de la vie.

Propriétés de tissu. — De la contractilité par racornissement. — Des agens qui la mettent en jeu. — Elle est de deux espèces. — Caractères de chacune. — Leurs différences. — Près-

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que tous les solides se racornissent. — Quelques élémens des fluides offrent aussi cette propriété. — Phénomènes du racornissement. — Condition qu’il exige. — Du racornissement pendant la vie et après la mort. — Différence de cette contractilité d’avec les autres. — Remarques générales.

lviij-lxv

§ VI. Considérations générales sur l’Organisation des animaux.

Des systèmes simples. — Nécessité de les considérer abstractivement. — Leur différence de formes. — Leur variété d’organisation , jo dans le tissu propre, u° dans les parties communes. — Manière de connaître ces différences. — Différences des propriétés vitales et de tissu. — De la vie propre. — Elle ne doit pas s’entendre des organes composés , mais des systèmes simples. — Exemples qui prouvent cette assertion dans les divers organes. lxv-lxxvj

§ VII. Conséquences des principes précédens relativement aux maladies.

Chaque tissu peut être isolément altéré dans un organe.— Cela arrive même 'presque toujours. — Preuves diverses de cette assertion. Observations sur diverses maladies. — Les sympathies n’ont pas lieu dans un organe en totalité, mais dans tel ou tel tissu de cet organe. — Pourquoi. — Des fièvres concomitantes. — Les diverses inflammations varient suivant chaque tissu. — Phénomènes des virus variables par la même cause. — Cependant les tissus divers du même organe sont dans une certaine dépendance les uns des autres. — Preuves. — Maladies chroniques et aiguës. — Différences des maladies dans chaque système simple. — Deux classes de symptômes dans les affections locales. — Leur différence. — Variétés de la douleur, de la chaleur, etc. , suivant les systèmes. — Ce qu’il faut entendre par affection aiguë, et par affection chronique dans les systèmes simples. — Influence de ces considérations sur l’anatomie pathologique. — Vices des anciennes divisions. — Manière nouvelle d’envisager cette anatomie. lxxvj-xciv.

§ VIII. Remarques sur la classification des Fonctions.

Tableau de cette classification. xciv-civ

33a TABLE DES MATlÈBES

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