J. S. CHAUDÉ, LIBRAIRE-EDITEUR, RUE DE LA HARPE, NJ
A MONTPELLIER,' chez sévalle.
A BRUXELLES, . au dépôt de ia'librauue médicale jsakçajsç.
Ce système , dont j’emprunte le nom du fluide qui le lubrifie habituellement et que fournissent de petites glandes inhérentes à sa structure, se présente partout sous la forme membraneuse : celle à faisceaux lui est absolument étrangère. En parlant des organes muqueux, nous les désignerons donc presque toujours sous le nom de membranes . Leur étude est un objet nouveau de recherches. M. Pinel, un des premiers, a bien senti la nécessité de les considérer d’une manière générale , relativement aux maladies : je crois les avoir , le premier , envisagés généralement sous le rapport anatomique et physiologique. Peu de systèmes méritent plus d’attention ; sur lui se passent tous les grands phénomènes de la digestion , de la respiration , des sécrétions, des excrétions , etc. ; il est le siège d’une foule de maladies; lui seul , dans une nosographie, où les maladies sont distribuées par systèmes , doit occuper une place égale à celle de plusieurs.
Anat. GÉN. T. IV.
ARTICLE PREMIER