‹ Anatomie microscopiqueChapitre 144 sur 144 · RECHERCHES DE L'AUTEUR. — TRANSFORMATION GRAISSEUSE · texte numérisé non relu

RECHERCHES DE L'AUTEUR. — TRANSFORMATION GRAISSEUSE

Fig, 1. Fibres musculaires normales, dont une présente, en a, quelques traces de la scission longitu-

dinale. Grossissement, 300 fois.

Fig, 2. Le sarcolemme des fibres musculaires, d’après Bowmann : en «, il est détaché, et forme des

vésicules ou des ampoules autour de la fibre; en à, il est collé contre la fibre : 500 fois.

Fig. 3-12. Développement progressif de la transformation graisseuse de la fibre musculaire dans l'atrophie musculaire progressive. 3. 4. Les stries transversales deviennent moins distinctes ; elles sont fréquemment interrompues, disparaissent d’abord par-ci par-là, et finissent par s'effacer complétement, ce qui dénote la perte de la contractilité. Par contre la scission longitudinale, et, par conséquent, les stries longitudinales, sont de plus en plus marquées. 5. Le faisceau musculaire se compose uniquement de fibres longitudinales , les stries transversales ayant complétement disparu. On observe, en dehors delafibre musculaire, des cellules adipeuses (a) et des gouttelettes de graisse (6), quelques-unes de ces dernières sont déposées dans la fibre (c). 6. Les fibres longitudinales sont ondulées, parce quelles ont conservé leur élasticité, quoiqu'elles ne soient plus contractiles; 7. 8. Les fibres longitudinales deviennent moins distinctes; des molécules de graisse, de plus en plus abondantes, les recouvrent presque entièrement. 9. Deux faisceaux musculaires ; stries transversales et fibres longitudinales ont complétement disparu ; on ne voit que des molécules graisseuses très serrées et peu distinctes, surtout vers l’axe du faisceau. 10. La graisse devient plus abondante, plus diffluente , ce qui donne plus de transparence au faisceau musculaire. 11. On n'apercçoit plus de molécules de graisse distinctes; le faisceau se compose d'une masse finement granulée et amorphe : cependant le sarcolemme conserve sa forme primitive ; parfois, comme dans la figure 12, on l'apercoit, par places, complétement vide du contenu, c'est-à-dire de cette masse amorphe que noûs venons de sigualer comme dernier terme de la dégénérescence. Grossissement, 500 à 600 fois.

Fig. 13. Dans un autre cas d’atrophie musculaire progressive, où la fibre musculaire était arrivée à son dernier terme de dégénérescence graisseuse (a), le sarcolemme présentait encore ses noyaux primitifs (b). Le nerf poplité (c) était complétement décomposé; le contenu des fibres élémentaires formait des grumeaux.

Fis. 14. Altération des neris par suite d'une lésion mécanique. Le pneumogastrique d'un lapin fut fortement comprimé, à plusieurs reprises, à l’aide d'une pince, et examiné trente-six jours après. Les bronches, du côté correspondant, étaient enflammées. Les doubles contours des fibres élémentaires du nerf avaient disparu (a, b); leur contenu était finement granulé, et l'on voyait des granules libres dans le voisinage des fibres; quelques-unes de ces dernières () contenaient des grumeaux et des globules dits inflammatoires (g). Les fibres étaient réunies par du tissu cellulaire en voie de développement (c), dont les fibres isolées couvertes de noyaux (4) ont été prises, par quelques auteurs, pour des fibres grises appartenant au système ganglionnaire. On voit aussi isolés quelques noyaux de ce tissu cellulaire en voie de développement. Les dessins de cette figure ne sont qu'’esquissés et dessinés à un faible grossissement.

Fig. 15. Bout périphérique du pneumogastrique d'un lapin, détruit par la potasse et examiné vingtdeux jours après. On ne voit ni doubles contours, ni la forme en chapelet, ni la coagulation du contenu. Les fibres sont très pâles et réunies par une masse transparente, dans laquelle on apercoit des slobules d'exsudation (a), des granules (b), et des souttelettes de graisse (c). A l'intérieur des fibres, on aperçoit des gouttelettes de graisse et des globules d'exsudation.

Fig. 16. Globules du mucus.

Fig. 17. Contenu des glandes sébacées.

Fig. 18. Globules de pus, sécrété à la suite d’une lésion mécanique dans les paupières d’un lapin : a; globule de pus; 6, globule plus développé avec son noyau (2), et quelques gouttelettes de graisse (2); c, le noyau (x) est fragmenté, la graisse (g) est plus abondante ; le globule (la cellule ) est

prét à crever, pour laisser échapper les noyaux (7), et les gouttelettes de graisse (g).

D ——————— “sh © © ©

HISTOGÉNÈSE. (ATLAS. ) 10

ic HISTOGENESE.

PLANCHE XL

Fig. 1. Éléments du scirrhe : a, noyaux, à, cellules; c, noyaux entourés de substance fondamentale amorphe; d, un plus grand nombre de ces mêmes noyaux, dans une substance fondamentale bien limitée, au point de simuler une cellule mère; e, gouttelette de graisse ; f, choléstéarine ; £, corps granuleux. |

Fig. 2. Éléments du cancer encéphaloïde : a, b, ec, comme précédemment.

Fig. 3. Spirocystes (?) dans l'œuf incubé, près et sous le blastoderme. Ce sont des Corps qui ressemblent à un anneau brisé, renfermé dans une cellule. Je ne saurais décider s'ils sont de nature animale ou végétale; ils ressemblent complétement aux éléments que j'ai découverts dans la cataracte.

Fig. 4. Globules de pus, recueillis dans l’œil d’un lapin, à la suite d'une lésion mécanique ; grossissement, 600 fois : à, le noyau s'est divisé: c, il se forme un noyau d'une nouvelle cellule interne; d, cellule mère.

Fig. 5-7. Tubercule. 5 ; a, vésicule pulmonaire remplie de matière tuberculeuse ; b, cellule épithéliale; c, la même, infiltrée de matière tuberculeuse; 4, membrane propre de la vésicule pulmonaire ; e, la même, infiltrée de matière tuberculeuse; f, fragments, et £, molécules de la substance tuberculeuse. 6. Fragments de substances exsudées, pour montrer leur identité anatomique avec les fragments de la substance tuberculeuse, appelés corpuscules tuberculeux. 7. Exsudation tuberculeuse.

Fig. 8. Dégénérescence graisseuse : a, à l’intérieur de vaisseaux; 0, à l’intérieur de cellules.

Fig. 9. Cancer épithélial avec les éléments (2) de tissu cellulaire en voie de développement.

Fig. 10. Cellules ganglionnaires du grand sympathique, longues de 0°",045 à 0"°,5, avec un noyau de 0,015.

Fig. 11. Gellules d'un polype laryngien, avec des noyaux de 0"",019 à o"®,015.

Page 1