‹ Anchiennes cronicques d'Engleterre (volume 2)Chapitre 50 sur 143 · a The x\ix, dav of Marche · texte numérisé non relu

a The x\ix, dav of Marche

112 CROMCQUES D'ENGLETERRE. [1471]

vnim hommes1, il envoia illec ung herault lui signifier qu'il venist en plain champ pour là déterminer sa querelle encontre celluy auquel il devoit foy et hommage : laquele signification le rudde et ingénieux trahittre ne voult accepter. Laquele chose voyant le roy, il se tyra avec toute sa compaignie devers la ville de Warewic, qui à vm lieues prez de là estoit, où il fut recheu comme roy. Et là fist faire ses proclamations comme roy, pensant que, par ce, son dit rebelle prendrait corage et isteroit hors de la ville de Conventry; mais jà, pour ce, ne voult faire ainsi comme le roy supposoit.

1319. Comment le duc de Clarence se reconcilia au roy Edouard, son frère. XXVI.

Ce tempz pendant que le roy Edouard estoit es parties de la mer, tant en Hollande et Zeelande comme ailleurs, es pays du duc de Bourguoigne, le duc de Clarence, son second frère, considérant les grans inconveniens advenus ou pays par les soubtilz moyens et faulses invencions du conte de Warewic qui l'avoit séparé de l'amour de ses deux frères , le roy Edouard et le duc de Clocestre; memorant aussi la desheritance en eulz de la couronne d'Engleterre , et la détestable ou criminele guerre [qui] avoit esté, estoit, et pourroit ancores estre ou tempz advenir entr'eulz; considérant que quiconcques feust vainceur, sidemourroit il endoubte de sa personne, et si savoit bien, mesmemenl, qu'il estoit en grant regard d'espies et hay de tous nobles hommes, seigneurs et autres adherans à Henry, usur-

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