Comment les Brabenchons misrent le sieiie devant
Graves. XL.
Cf. Fr., livre III, ch. cvi.
729. Des resconfors du duc de Lanclastre sur son voyage de Castille. XLI.
Cf. Fr., livre III, ch. cvii.
452 CRONICQUES D'ETNGLETERRE. [1388]
730. Comment le duc de Berry envoya lequerre la fille du duc de Lanclastre pour avoir à mariage. XLH.
Cf. Fr., livre III, ch. cvii.
731. Comment messire Helion de Lingnac se party de la Rochelle, et de la conduite du duc de Lanclastre sur la fourme du mariage de sa fille. XLIIl.
Cf. Fr., li\re III, ch. cvii.
732. Comment le roy Charles de France, par le conseil de ses deux oncles, envoya le seigneiu' de Coucy, le sire delà Rivière et messire Jehan de Vienne par devers le duc de Bretaigne, derechief, pour trouver aulcun traittié : et du conseil que tint priveement le dit duc sur cest estât.
("f. Fr., livre III, ch. cviii.
733. Cy devise comment le duc de Bretaigne se condescendy, à la prière et conseil de ses barons, de soy humilier devers le roy de France. XLV.
Cf. Fr., livre III, ch. cvni.
734. Cy parle comment messire Helyon de Lingnac fut envoie de par le duc de Berry à Bayonne, devers le duc de Lanclastre, pour le traittié du mariage de sa fille. XLVL
Cf. Fr., livre III, ch. cix.
735. Cy devise comment le roy Jehan de Castille envoya une ambassade par devers le duc de Lanclastre , à Bayonne , pour traiitier du mariage de son filz, le prince de Gallice, à la fille dudit duc. XLVIL
Cf. Fr., hvre Ilï, ch. cix.
736. Comment le duc de Bretaigne fut tant démené par doulces paroles, qu'il fut content de venir à traittier des choses advenues. XLVIIL
Cf. Fr., livre III, ch. ex.
737. Comment le duc de Bretaigne ordonna ses besongnes pour aler à Paris; et comment, avant lui, y arriva laroyne de Sezille. XLIX.
Cf. Fr., livre III, ch. cxi.
[1388] QUATRIÈME PARTIE, LIVRE I, xmi-lhi. 1ii:i
738. Cy parle comment le duc de Bretaigne arriva à Paris, et comment le roy s'en party aiiicois que tout fust conclus entreulx. L.
Cf. Fr., livre III, cli. cxi.
739. Cy parle de l'armée de mer mise sus par le roy Richard dEngleterre, de laquelle estoit [cliief] le conte d'Arondel. Ll.
Cf. Fr., livre III, ch. cxn-cxiii.
740. Comment ceulx de la Rochelle saillirent dehors et vindrent escarmuschier le conte d'Arondel qui estoit logié auprès de Marant. LU.
Cf. Fr., livre III, ch. cxiii
741. Des grans maulx que firent Aymerigot Marcel et aultres cappitaines tenant le party des Anglois. LUI.
Cf. Fr., livre III, ch. cxin-cxiv.
Froissart ayant dit à la fin de ce chapitre : «■ Nous nous souffrirons à parler du siège de Ventadour. ...» Wavrin ajoute :
Pour ce que nioy, acteur de ces Croniques d'Engleterre , ne veul pas prendre ne recoeillier au long les choses advenues en pluseurs lieux et divers, fors tant seulement des guerres de France, d'Engleterre , de Bretaigne, de Castille, de Portingal , ou les Anglois, veul laissier du duc de Gherles \ excepté en brief seulement, pour ce qu'il estoit prochain parent* au roy d'Engleterre et à ses oncles , et sur lesquelz il se fbndoit , et esperoit avoir secours et aide d'eulx , se aiUcun besoing lui sourvenoit ; mais poiu' lors avoit
i. Guillaume I , duc de Gueldre , succéda à son père en 1393. Mort le 16 février 1402 [Jrt de vérifier les dates, III, 180}.
2. Il était neveu d'Edouard III et cousin de Richard II. Renaud II, duc de Gueldre, épousa, en 1332, Léonore, sœur d'Edouard III [/fit de vérifier les dates, III, 173-177 ).
454 CRONICQUES D'ENGLETERRE. [1388]
en Engleterre sy grant troubles, que n'y povoient entendre, et, d'aultre part, sentoient le jenne duc de Gherles tant vaillant et hardy que en son fait ilz ne mettoient nulle doubte que bien ne venist à chief de sa besongne et emprinse , comme il fîst : car les Brabencons, à grant puissance, par le commandement de leur dame la contesse de Brabant^ poiu^ certaine querelle qu'elle disoit avoir sur le duc de Gheiles, envoya, par sa cbevalerie et communaultez de son pays de Brabant, avec ceux des bonnes villes de son pays, mettre le siège devant la bonne ville de (^rave , et là, le duc de Gherles, atout une poignié de gens, leur vint courre sus sy sul)iltement , qu'il les eut en desroy et leur fist prendre le fuytle, où il en y eult grant foison de mors et de pris , et tous des plus grans seigneurs de Braisant : ne jamais de plus honteuse chose on ne oy parler que de celle desconfiture ", qui tourna sur les Brabencons.
De celle desconfiture la duchesse de Brabant fut moult dolente : et, pour avoir secours, envoya par devers le duc Phelippe de Bourgongne, qui avoit espousee la fille de sa fille ^, qui avoit esté fille au conte Loys de Flandres *, par laquelle , après la mort de la
1. Jeanne , comtesse de Brabant , mariée : l°,en 1334, à Guillaume, comte de Hollande et de Hainaut; 2°, en 1347, à Wenccslas, duc de Luxembourg. Veuve le 7 décembre 1383. Morte en 1406 ( Art de \'ér'ifter les dates, m, iOl).
2. Les Brabançons, au nombre de quarante mille , attaquèrent la ville de Grave, en 1388 (^/vf de vérifier les dates, III, 180).
3. Wavrin fait erreur, c'est sa sœur qu'il veut dire. Marguerite de Brabant, sœur de Jeanne, avait épousé, en 1347, Louis III de Maie, comte de Flandre [Art de vérifier les dates, III, 107).
i. Marguerite, comtesse de Flandre, fille de Louis III, comte de Flandre, et de Marguerite de Brabant. Mariée X", en 1369, à Pbilippe I",
[1388] QUATRIÈME PARTIE, LIVRE 1, uii-iiv. ISr.
duchesse, devoit ressortir à la ditte duchesse de Bourgoiugne , et , pour ceste cause , le (Uic Phehppe avoit bien cause licite et raisounahle i\e y tenir la main , affin d'abbatre l'orgueil de ce duc de Gherles, lecjuel , nouvellement, avoit envoie deffier le jeune roy Charles dé France \ qui le prind moult mal en gré , et en eult moult grant despit, et tant en prind la chose à ceur, que , devant tous autres afiaires, il emprind le voiage pour aler en Guéries* , en intention de y destruire et mettre en subjection ce duc , qui ainsy l'avoit deffié ; et délaissa, pour ceste cause, de prendre vengence du duc de Bretaigne ^ pour la prinse de messire Olivier de Clichon^, son connestable , nonobstant que avant son département, par le conseil de ses oncles, les choses furent mises en assez bon terme , comme en Froissart pourez veoir tout au long.
742. Comment l'accord fut trouvé entre le roy de France et le duc de Gherles, et d'autres choses, avec la conclusion de ce premier livre. LiV.
Cf. Fr., livre III, cli. cxiv-cxviii.
Cy fine le premier livre.
dit de Rouvre, dernier duc de la branche des anciens ducs de Bourgogne; 2°, en 1361, à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. Morte le 20 mars 1404 (Anselme, I, 240, 549 ).