CHAPITRE XXm
Comment le roy Edonart yaincqui le conte de Willeby et roociai. Et comment, de rechief, il vaincqui et chassa d*Engleterre le conte de Wanrich.
Cf. Id., ibid., Ht. VI, chap. x.
Le ms. fonds Dupuy donne ainsi la fin du chapitre, page 398 :
Entretant que les besongnes se portoient ainsy, comme
1 . Marguerite de Baux, mariée à Pierre de Luxembourg, père du Connétable : morte en li89, enterrée dans Pabbaye de Cercamp. (AvtuMs, m, 726.).
APPENDICE. 28i
dit est, en Engleterre, le duc de Boui^ongne fist une ordonnance pour eslever gens d^&rmes en ses pais. Et fut son ordonnance teUe, que tous les fiefvez et arrierefie&ez, dont les fiefz vauldroient deux cens livres de rente pour an, monteroient ung homme d'arme à trois chevaulx, et les moindres fiefz à Fadvenant : ordonna aussy et fist crier par tous ses pais que tous ceulx qui avoient acoustumé eulx armer fussent pretz au premier jour d'apvril, et que chascun homme d'arme eust varlet, page, et uug archier à cheval et six archiers à pied. Et pour passer les monstres de ses gens, il envoya ses députez avec ses cappitaines pour passer leurs monstres tout en ung lieu, en tel lieu que ses gens peussent venir de leurs lieux tout à ung jour, et retourner en leurs maisons tout en ung jour, afiin de supporter le plat pais, qui lors estoit grandement foullé de gens d'armes qui se tenoient sur les champs. Ordonna aussy que, eulx retournez ainsy en leurs maisons, se tenissent tousjours pretz, et ordonna à chascun homme d'arme, pour homme et pour cheval , xv solz, monnoye d'Artois, à F archier à cheval, xv deniers, à l' archier à pied, six deniers : mais tout incontinent qu'ilz se mettroient aux champs, par son commandement, ilz auroient les gaiges anciens et ordinaires. On disoit lors, communément, que le duc avoit fait celle ordonnance pour avoir ses gens pretz, pour ce que le roy avoit les siens tousjours prestz, et qu'il avoit volenté de les mener ou envoyer contre le duc de Bretaigne , qui estoit frère d'armes au duc de Bourgongne, et d'une meisme ordonnance pour ayder l'un l'aultre , se le roy voUoit entreprendre quelque chose sur l'un d'eulx.
98t CRONIOQUES lyENOLETBRRE.
CliAPmUB XXIY.
0>aimeDt le ooQte de Wanrîch, à grant oaTirt, TÎot devam Odrâ. Et comment le seigneur de Scalles detconfit mr la mer U {ilo* gnuat partie da narire dodit conte de Warrich.
Cf. Id., ibid.j chap. xi.