‹ Anchiennes cronicques d'Engleterre (volume 5)Chapitre 116 sur 146 · Voy. ci-dessus, tomel!, p. 380, note · texte numérisé non relu

Voy. ci-dessus, tomel!, p. 380, note

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troura rempoeor Fedenc, oà furent fais gnuM iriompliit de par leditduc qui y fisl datpendra BMint denier, à le irn» nîere qa'il fisl faire , quant ils se trouvèrent ensemble, Kt lurent là une grande espace, parlans de leurs affaires : et puis se partit le duo.

Quant le duc de Bourgongne eut séjourna à son plaisir avec ledit Empereur, il se partit et print congié de luy, et M> tira à Nansy le Duc, où il trouva le duc Régnier de Lor» raine % et se firent grant chiere : et là furent renouvellees les anciennes alliances faictes par leurs prédécesseurs. Et de Nansy se partit le duc à tout son armée, au moins une partie, et s'en alla en Ferrette prendre la possession de la coairf dt du paisqu^il avoit achetté au paravent. Au partemeiitdu dur de Bourgongiie du pais de Ferrette, il s^en vint en la cont4. de Montbeliart, laquelle luy fut rendue on ung petit de temps. Aprez, il trouva manière de faire prendre le oonli de Montbeliart' prisonnier, et le fist amener uu cliuntel de Boullongne, lequel y fut long temps depuis. De \k , se tira le duc de Bourgongne en son psis de Uourgoiigue, duquel il print possession; car c*estoit la première foi» qu'il y avoit esté depuis le trespas du duc Pbilippes, sou père. Ri quant il eust esté en ladicte ducé, il s'en retourna à Lu Mim* bourg, et de là en son pais de Flandres; et là fist et ordonna

I. René II tncféda à NicoUt, duc 60 Ijorrëinê, «a i479« Mon U 10 décembre 1508. [Jn de ^infur Us tUta, III, 50,)

3. Henry II« fik d*Ulnc VII, comte de Wirtrwberf , Il fat àfréià «y oommeoceiDeiit do nais de OMt 1474. (Lafoi^sr^ 11^ t\%) OSWifr d» li Marche dit (570) : c Ea ce tempt, Henry, cooit^ de VMCifnlief|, viiM iWM>i>r prêt le dnc (de Bonrycyie), u% gept toot ▼eiùi« de '^9»f^ ; et f et U AiéM airertî qœ c*e«oit conCre \uy, Si Tesroya prendre et «nieiMT pfi^imuUft ; et en n priioa pnmk «a dae de kty rroért le i:UiMUm» 4e Mt/t^Mim4i , et Intoiet tmwojH^ WÊtmmtwr LNi V»y et moj , ^mr 9i¥w U j/U'^f «i»i»i« le eoate Htarj ae powok fovroir it m prom^wf^ <er U ts^nêÊii^mf 4*. lf4aifWI1ait c«i teBe, qoe pl«» foit verr<nreat le» #««d^«^f «4^p«r 1# taie à lev fctgacar, qne dîe ff«adre aoe t«lle ^Amm ; mmê \b i^ideM Jim

qui deai^are e» i^ie, ¥a eW*^ av«* e«^ #r

304 CRONIOQUES D'ENGLETERRE.

asseoir ses garnisons par touttes les frontières : et, entre les aultres, envoya deux cens [lances] i Abberille, dont estoittit cappitaines le seigneur de Frette' et de Beauvoir*, qui estoient de Boui^ongne, et y arrivèrent le XV* jour de janvier; et en y alla dix lances à Sainct Rioquier^ et dix lances à Rue desditz deux cens lances.

En cedit an LXXIII, le roy de France faisoit tenir aussj ses garnisons es frontières de son royalme, comme à Amiens, Sainct Quentin, Noyon, Compiengne et aul|res, sans faire grans dommages au pais du duc de Bourgongne, à cause des trefves qui estoient entre eulx. En oest an fkit très bonne vinee, tellement que les vins de Somme et du pais environ sambloient estre vins de Paris et de Boui^ngne. £n ceste année commencèrent les monnoies ung petit a monter, comme ung escu de XX II 11 solz à XXV, et les aultres monnoies ainssy ensievant.

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