f The XXIX. day of Marche
Ht CRONICQUES D'ENGLETERRE. [Uli]
viii" hommes S il envola îllec ungberault lui signifier qu'il venist en plain champ pour là déterminer sa querelle encontre celiuy auquel il devoit foy et hommage : laquele signification le rudde et ingénieux trahittre ne voult accepter. Laquele chose voyant le roy, il se tyra avec toute sa compaignie devers la ville de Warewic, qui à vin lieues prez de là estoit , où il fut recheu comme roy. Et là fist faire ses proclamations; comme roy, pensant que, par ce, son dit rebelle prendroit corage et isteroit hors de la ville de Conventry; mais jà, pour ce, ne voult faire ainsi comme le roy supposoit.
1310. Gomment le duc de Clarenoe se reconcilia au roy Edouard» son frère. XXVI.
Ce tempz pendant que le roy Edouard estoit es parties de la mer, tant en Hollande et Zeelande comme ailleurs, es pays du duc de Bourguoigne, le duc deClarence, son secondfrere, considérant les grans inconveniens advenus ou pays par les soubtilz moyens et faulses invencions du conte de Warewic qui Tavoît sépara de Tamour de ses deux frères , le roy Edouard et le duc de Clocéstre; memorant aussi la desheritance en eulz de la couronne d'Engleterre, et la détestable ou criminele guerre [qui] avoit esté, estoit, et pourroit ancores estre ou tempz advenir entr'eulz; considérant que quiconcques feust vainceur, si demourroit il en double de sa personne, et si sa voit bien, roesmement, qu'il estoit en grant regard d'espies et hay de tous nobles hommes, seigneurs et autres adherans à Henry, usur-