John Kennedy. (PnrkHRTOir, I
4. L'érêque, nommé chef d'une ambassade que le roy d*Écosse en- Toyait en France en 1460, afin de s*entendre arec les euToyés du roi de Danemark au sujet d'une contestation entre ces deux princes, et dont Charles VII derait être le juge, tomba malade à Bruges, ayant en sa pos- •easîon le duplicata original des conrentions, dont les Danois ne purent produire la copie. (Id., ib.^ 263.)
166 CRONICQUES D*ENGLETERB£.
le feu roy, son progeniteur, que Dieu absoille, en moy exhortant que, toutes aultres choses délaissées, je m'en alasse en Ëscosse. pour tenir la main et aider au roy Henry *, son cousin : à laquelle exhortacion et charge j'estoye prest de obeyr, en espoir d'estre tousjoors, de plus en plus« en sa bonne grâce, comme ma parfaite fiance estoitd*avoir este, s*il eust gueres vescu.
Item. Pour luy remonstrer comment, après que je feuz arrivé ou dit royaulme d'Escosse, je trouvay une grant division ou dit pays mise par la royne, que Dieu pardoint, par laquelle il en vint une grant discencion • entre ladite royne* et moy, et grant apparance d'occision de noz parens et amis de chacune part : et, ce non obstant, je me gouvemay bien parcienment pour luy complaire, en entencion de tirer son couraife à Faide du dit roi Henry, si comme je feiz, en tant que je la traitroye à faire fiansaiUes entre sa fille* et le filz du dit roy Henry, le priuce de Galles, contre la voulenté, quasi, de tous les grans seigeurs du royaulme, lesquels disoient que, pour complaire au dit roy de France, j'estoye taillé de mectre le dit royaulme d'Escosse en perdicion.