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VI. Habillement des ecclésiastiques en Italie

VU. Et dans rKglise grecque, où l'on interdit l'or et la soie à tous les ecclésiastiques.

VllI. La vauilé se cache quelquefois sous les habits vils, et l'humilité n'est pas toujours incompatible avec l'or et la suie.

I. Le concile d'Aix-la-Chapelle, sous Louis le Débonnaire, en 81G , qui donna des rèjiles aux chanoines , avec le dessein qu'elles fussent observées par tous les ecclésiastiques, donna d'abord une nouvelle vigueur à ces deux anciennes maximes.

1" Qu'ils doivent faire luire dans leurs habits, dans leur démarche, dans leur manière même d'aller à cheval , l'humilité qui doit régner dans leur cœur. « Ut humilitatem quam corde gestant, actu, habitu, incessu, ipsa etiamequitatione religiosissime demonstrent , plusque velint saucta conversatione eximiisque moribus, quam oriiatu vestium fulgere. Si enim more conjugatorum in se ornandis, nitore vestium , phaleris equorum , cœterisque humanœ vanitatis rébus abusi fuerint, in quo eorum conversatio a laicorum distare videbitur (Can. cxxiv) ? »

2" Qu'ils doivent éviter toute singularité et ne se rendre remarquables par aucun excès, ou de propreté, ou de négligence. « Non enim si)ecialiter pra^sumi débet ab aliquo, quod non generaliter teneatur ab omnibus, id est, nec plus justo cultior vestis, nec insolila ahiue deformis. Quia in utroque illorum, aut elationis, aut certe simulationis noxa patescet. »

Il paraît de là que les honnêtes gens allaient encore vêtus de long ; ainsi, il n'était pas besoin de recommander aux ecclésiaslitiues de porter des habits longs : il sullisait de leur inculquer la modestie, la pauvreté et l'humilité

qui sont le vrai caractère des ecclésiastiques. Mais comme les ecclesiastiijues conmiencaient à porter une cucuUe, qui était le propre habillement des moines, ce concile leur défend d'en user à l'avenir s'ils ne veulent embrasser la profession monastique.

« Heprehensibilem apud plerosque canonicos inolevisse comperimus usum, eo (juod, contra morem ecclesiasticum, cucullas quibus solis monachis utendum est, induant; cum utique illorum habitum penitus usur[)are non debeant, a quorum ])roposilo quodammodo distant (Ibid., can, xxv). »

II. Ce concile (Can. x) nous apprend bien que les religieuses étaient vêtues de noir. « Quid prodest nigris vestibus indui, et a detractione linguam non cohiberi?» Et on pourrait conjecturer que c'était aussi la couleur des habits des religieux, et peut-être même des chanoines , puisque ces religieuses n'étaient apparemment aussi que des chanoinesses.

L'assemblée des abbés, qui se tint l'année d'après , c'est-à-dire en 817, ne régla rien sur les habits des religieux, si ce n'est que toutes leurs chapes seraient fermées par devant, excepté celle qui était de fourrures, parce qu'à peine eùt-on [)u la vêtir si elle n'eût été ouverte par devant. « Ut monachi cappas disconsutas, prœtervillosas, non habeant (Can. lxi).»

La chape était un habit propre aux ecclésiastiques, aussi bien qu'aux moines , et il ne faut pas douter qu'elle était également fermée ou cousue par devant. Les laïques n'en ])ouvaient pas porter, non plus (juc les ecclésiastiques, de cottes ou de manteaux. C'est ce qu'on peut voir dans le concile de Metz qui fut célébré en 888 (Can. vi). « Ut nemo clericorum arma portet, vel indumenta laicalia induat, id est, cottos, vel mantellos sine cappa non portet; et laici cappas non i)ortent. »

Ces cottes et ces manteaux étaient des habits courts qui ne descendaient pas jusqu'aux talons ; ce qui faisait que les ecclésiastiques n'en

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pouvaient pas porter sans avoir en même porter l'anbc (|n'au ministère sacré des autels,

temps leur chape, c'est-à-dire leur habit selon le canon du concile de Carthagc : «Ut

long. Et quoique les honnêtes gens entre les diaconus tempore ohlationis lantum, vellectio-

laïques se servissent encore d'habits longs , ils nis, alba utatur (Can. xv) »

étaient néanmoins diirérents de la chape des Je ne sais s'il faut en croire l'auteur de la

religieux et des ecclésiastiques. vie de saint Maur, (jui dit que ce saint abbé

111. Entre les clercs , les prêtres se distin- porta l'étole pendant toute Tannée de son or-

guaient par l'étole qu'ils portaient toujours, dination, parce (jue la coutume était telle.

même à la campagne. Le concile de Mayencc, « Slolam juxta morem indesinenter primo fe-

de l'an 813 (Can, xxvni. Capihil. Carol. Mag., rebat anno. »

1. I, c. 81) , avait confirmé cet usage pour rele- IV. 11 sera encore plus aisé de juger des baver la dignité du sacerdoce : « Presbyteri sine bits des chanoines ou des ecc!ésiasti(jues par intermissione utantur orariis, propter diCferen- ceux que les Capitulaires de Charlemagne nous tiam sacerdotii dignitatis. » apprennent avoir été ordinaires aux moines, et Le formulaire des visites épiscopales, que que leur abbé même devait leur fournir ; en Réginon nous a conservé, ordonne que l'évè- voici le dénombrement : que s'informe si les curés portent toujours leur « Camisias duas, tunicas duas, cucullas duas, étole, même en faisant leur voyage , et s'ils cappas duas unus(iuis([ue monachorum han'ont pas pour l'autel une aube ditférente de beat; quibus vero necesse est, addatur et tercelle dont ils se servent pour l'usage commun, tia. Et pedules quatuor paria, femoralia duo « Si sine stola , vel orario in itinere incedat. paria , roccum unum , pelliceas us([ue ad talos Si absque alba, aut cum illa alba, qua in suos duas, fasciolas duas, vuantas in aestate, muffuusus quotidie utitur, missam cantare prœsu- las in hieme vervecinas, calciamenta diurna mat (L. I, c. 6ÎÎ, 66). » paria duo, subtalares per noctem in œstate L'aube et l'étole étaient donc des habits, ou duas , in hieme vero soccos (Addit. i, c. 22). » des ornements que le prêtre ne quittait ja- H y a bien de l'apparence que ce règlement mais, même dans le commerce civil (L. vi, fut fait pour un pays froid. La règle de Crodoc. 333). gangus particularise une partie de ces mêmes Il cite ailleurs le même règlement sous le habits pour les chanoines, à la moitié desquels nom du concile de Tribur, qui ajoute que l'on- elle veut qu'on donne tous les ans des chapes trage fait à un prêtre en chemin sera pimi bien et des tuniques de laine neuves, à savoir aux plus rigoureusement s'il avait son étole. « Ut anciens qui donneront aux plus jeunes celles presbyteri non vadant, nisi stola, vel orario qu'ils quittent. « Illa dimidia pars cleri qui seinduti. Et ut si in itinere presbyteri spoliantur, niores fuerint, annis singulis accipient cappas vel vulnerantur, aut occiduntur non stola in- novas, et vestes laneas novas, et alia parsdimiduti, simplici emendatione sua solvantur. Si dia cleri, illas cappas et vestes veteres, quas autem cum stola, tripliciter. » illis seniores sui singulis annis reddunt, acci-

Les anciennes instructions synodales des pient (Cap. xli). »

évêques aux curés réitèrent souvent ce mande- Je laisse les autres habits de dessous dont il

ment, d'avoir pour l'autel une aube ditîérente est parlé ensuite. Les autres règlements que

de celle qui sert dans les usages civils. «Nullus Crodogangus donna aux chanoines pour la

in alba qua in suos usus utitur, prœsumatcan- modestie de leurs habits ont été empruntés de

lare missam (Append. Baluzii ad Reg., p. 603 , lui par le concile d'Aix-la-Chapelle et nous les

607, 613). » avons rapportés ci-dessus (Cap. xlui).

Les Capitulaires de Charlemagne donnent On peut tirer cette conséquence de ces pasune autre raison pour obliger les prêtres ta ne sages que nous venons d'alléguer, que des hajamais quitter leur étole, qui était une marque bits des moines la seule cuculle était défendue de leur chasteté. « Ut sacerdotes stolas portent aux chanoines et que la chape était un habit propter signum castitatis sicut decretum est commun à tous les moines, aux chanoines, aux (L. V, c. 169). » D'où l'on peut conclure que curés et aux ecclésiastiques en général, à qui l'étole et l'aube étaient les deux ornements le manteau était aussi universellement déqui distinguaient les prêtres des autres ecclé- fendu, aussi bien que la cotte, comme étant siastiques. Les diacres mêmes ne pouvaient des habillements afleclés aux séculiers. La

DU SECOND ORDRE DES CLERCS. — CHAPITRE QUARANTE-IiriTlÈME.

forme des chapes paraît encore dans celles des reli|i:ieiix Bénédictins.

Depuis ce temps-là les ecclésiastiques ont donc (juitté leurs chapes, et ont pris le manteau des laïques, et même leurs cottes, quand ils se servent de casacjues. Il est néanmoins bien probable que lorsque les ecclésiastiques commencèrent à user de manteaux ou de cottes, ils se firent encore remarquer par la modestie des couleurs dont ils les portèrent, évitant celles dont Téclat serait propre cà entretenir la vanité. C'est ce que le pontifical romain leur prescrivait. « NuUus vestrum rubeis aut viridibus , aut laicalibus vestibus utatur (Baluzius in Append. ad Regin., p. 613). »

L'auteur de la vie de saint Odon a remarqué que les moines ayant été chassés de leurs monastères par les irruptions et les violences effroyables des Normands, et s'étant retirés parmi leurs parents, après que leurs habits monastiques furent usés, ils en prirent d'autres de couleur bleue : «Fracta vestimenta cum quibus de monasterio exierant , denuo non induebantur similia, sed colorata, quae nos vulgo dicimus blava (Bibl. Clun., p. 4-2, -43). » C'est peut-être du clergé qu'ils empruntèrent cette couleur bleue , ou bien le clergé l'emprunta en même temps qu'eux des séculiers.

Le même saint Odon, abbé de Cluny, raconte que le comte Gérald , au commencement de sa conversion, s'habilla comme les ecclésiastiques, d'un habit de lin et d'un habit de fourrure par dessus. « Vestimentis autem pelliceis super vestibus lineis utebatur, quia genus istud indumenti soient clerici vicissim et laici in usum habere ;Ibid., p. 89).»

Les laïques usaient aussi de ces sortes d'habits , mais les couleurs en étaient différentes , aussi bien que le prix.

Le même saint Odon raconte ailleurs qu'un religieux qui portait un capuchon bleu fut sévèrement châtié pour cet excès ; et il assure que les laïques mêmes étaient scandalisés de voir que les religieux affectassent d'user de couleurs éclatantes. « Eis igitur qui in humilitatis habitu jactantiam coloris quœrunt, illud propheticum congruit, frons mulieris meretricis facta est tibi (Pag. 235). »

Y. Eginhard nous apprend, dans la vie de Charlemagne, quels étaient les habits ordinaires des laïques en France, et ce qu'il en dit ne sera pas inutile pour nous éclaircirsurla forme et la couleur de ceux dont usaient les ecclésiastiques.

« Vestitu patrio, id est, Francisco ulebatur; ad corpus camisiam lineam, et feminalibus lineis induebatur, deinde tunicam quœ limbo serico ambiebatur , et tibialia. Tum fasciolis crura, et pedes calceamentis constringc-bat, et ex pellibus lutrinis thorace confecto, humeros ac pectus hyeme muniebat , sago veneto amictus et gladio semper accinctus, etc. Peregrina indumenta (juamvis pulcherrima respuebat, exccpto ([uod semel Adriano pontifice petente, et iterum Leone supplicante, longa tunica et chlaniyde accinctus, calceis (juoque Romano more formatis induebatur (Du Chesne, tom. ii, p. 102). »

Voilà deux sortes de tuniques ou de soutanes, l'une longue et l'autre plus courte. Celle-là qui était la romaine, était vraisemblablement celle des ecclésiastiques , et l'autre celle des séculiers. Ce sayon violet est ce qu'on appelle ci-dessus une cotte ; nos casaques ou justaucorps en approchent. C'est ce qui était défendu aux ecclésiastiques, comme étant un habit militaire. Les bandes ou écharpes suppléaient au défaut du haut de chausse de drap, car les caleçons étaient de toile , « feminalibus lineis, » Les jarretières sont les restes de ces bandes. Il mettait encore un habit par dessus les fourrures , ce que les ecclésiastiques imitèrent ensuite avec leur surplis.

Le moine de Saint-Gall fait une description un peu différente des habits de cet empereur. Je n'en prendrai que ce qu'il dit de son manteau royal , dont la forme était néanmoins commune à tous les Français : « Ultimum habitus eorum erat pallium, canum vel sapj)hirinum, quadrangulum, duplex, sic formatum, ut cum imponeretur humeris, ante et rétro pedes tangeret , de lateribus vero vix genua contegeret (Ibid. pag. 121). »

Il ajoute que les Français commençant à se conformer aux Gaulois, quittaient peu à peu ce manteau long violet, et prenaient leur saye ou leur cotte, « virgata sagula, » comme un habit plus commode et plus propre à la guerre.

Yl. Comme le climat de l'Italie est plus chaud, le pape Zacharie ne prescrit aux évêques , aux prêtres et aux diacres en allant par la ville et aux champs qu'une soutane, ou une tunique longue, ne les en dispensant que dans des longs voyages.

Yoici ses termes et son décret dans un concile tenu à Rome l'an 7i3. (Can. m) : «Ut episcopus, presbyter, et diaconus sicculari in-

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dumento minime utantur, nisi ut condccet , les habits de soie et de pourpre, et le rendit sans

tunica sacerdotali. Sed nec dum ainbulaverit comparaison plus majestueux, et plus vénérable

in civitate, aut in via, aut in plateis sine ope- par la modestie et par riiumilité, qui sont les

rimento prscsumatambulare, prœter si in iti- véritables et les plus précieux ornements des

nere lono^o ambulaverit. » Atton a inséré ce personnes religieuses,

décret dans son ca|)itulaire. Voici ce qu'en dit l'auteur de sa vie: «Multis

VII. 11 est tenq)S de passer à l'Eglise grecque, ex iis, (pii erant relati in numerum clerico-

où le concile VU général condamne toute la rum , qui suos lumbos zonis cingebant aureis,

pompe et tout l'éclat des habits dans la per- et ornati erant variis et pretiosis vestibus seri-

sonne des évoques et des ecclésiasticjues , les ceis, aurum quidem ademit; fecit autem suc-

soumettant aux peines canoniques, s'ils conti- cingere lumbos cingulis contexlis ex pilis

nuent d'en user, ou d'user de poudres et de caprarum. lisvero quitoti corpori conlextas ex

parfums. « Omnis jactantia et ornatura corpo- iisdem tilis purpureas vestes babebant, excogi-

ralis aliéna est a sacrato ordine. Eos ergo cpis- tattunicasremotasacuriositate nimiaetdeliciis

copos, vel clericos qui se fulgidis et claris ves- ut qua' essent vestitus boncstus, et convenirent

tibus ornant, emendari oportet. Quod si in hoc iis qui Deo servire statuerunt , et profitentur

permanserint, epitimio tradantur. Similiter humililatcm (Surius, Febr. die xxv, c. 14). »

eos qui unguentis inungunlur. (Can. xv). » Balsamon remarque sur ce canon que quel-

L'inqiiélé des iconoclastes s'était particuliè- ques-uns prétendaient en éluder l'autorité, en rement déchaînée contre la modestie des ha- disant qu'il n'avait été fait que pour être opbits noirs et vils des religieux, qui étaient les posé aux insultes outrageuses des Iconoclastes, plus invincibles défenseurs des saintes images, et que cette raison n'ayant plus de lieu, il fal- Ce concile décerne les mêmes peines contre lait reconnaître que la magnificence des habits ceux qui n'auront pas du respect et de la vé- ne contribuait pas peu à faire respecter le nération pour cet habit pauvre et vil, dont la clergé par les laïques et à donner plus d'estime vertu s'est revêtue; il déclare que toute la su- de la religion. Mais on leur répliqua que ce perfluité, c'est-à-dire, tout ce qui est au delà canon était d'une étendue et d'une autorité de la nécessité des habits, est justement blà- sans bornes, et que l'observance en devait être mable : que les anciens ecclésiastiques se ren- exacte et éternelle dans les siècles à venir, daient vénérables par la modestie de leurs ha- enfin que les violements n'en seraient pas imbits, et n'usaient jamais de soie, ni de couleurs punis. « Audiverunt se non recle dicere. Est éclatantes, parce que l'Ecriture relègue la enim canon universalis; et quac in eo scripta mollesse des habits dans le palais des rois. sunt, debent in sœcula ScTculorum observari ;

« Igitur si inventi fuerint, deridentes eos, elvim suamobtinere : et qui prœter eumvilam

qui vilibus et religiosis vestimentis amicti sunt, instituunt, recte punientur, nisi corrigantur. »

per epitimium corrigantur. Priscis enim tem- VllI. 11 est vrai que cet auteur fait ailleurs

poribus omnis sacratus vir cum mediocri ac cette réflexion judicieuse, que ce n'est pas sans

vili veste conversabatur. Omne quippe quod raison que le concile de Gangres a prononce

non propter necessitatem suam, sed propter anathème contre les moines superstitieux qui,

venustatem accipitur, elationis habet calum- par une orgueilleuse complaisance en leurs

niam , quemadmodum magnus ait Basilius. habits vils et pauvres, condamnent les ecclé-

Sed neque ex sericis texturis vestem quis varia- siastiques qui portent des habits de soie , non

tam induebat ; neque apponebat variorum pas par un esprit de vanité et de mollesse, mais

colorum ornamenta in summitatibus vesli- par une condescendance nécessaire, qui sem-

mentorum. Audierant autem ex deisona lin- ble exiger qu'on donne cela à la dignité, sous

gua, quia qui moUibus vestiuntur, in domibus le poids et les servitudes de laquelle on gémit

regum sunt. » devant Dieu.

On ne peut nier que ce ne soit là une con- « Eos ergo qui propter arrogantiam et hypo-

damnation manifeste des habits de soie, de crisin pannes induunt, et eos qui beros, seu ex

tous les ornements d'or, de toutes les couleurs serico vestes contextas , propter possessionis

d'éclat dans la personne des ecclésiastiques. En honorem, non propter mollitiem vel arrogan-

effet, le grand patriarche Taraise, de Constan- tiam ferunt, contemnunt, caiion anathemali

tinople, ôta à tout son clergé les ceintures d'or, subjicit. (InCan. xii. Concil. Gangrensis). »

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