‹ Ancienne & nouvelle discipline de l'EgliseChapitre 228 sur 297 · VIII. iX. Preuves tirées de Possidius, qui a écrit sa vie · texte numérisé non relu

VIII. iX. Preuves tirées de Possidius, qui a écrit sa vie

X. Autres preuves que c'était une communauté ou un séminaire de simples ecclésiastiques.

XI. Distinction des clercs et des moines par le même Possidius.

I. Quelque antiquité qu'on s'efforce d'attribuer aux communautés ecclésiastiques^ on n'en trouvera point de foodement solide avant la (in du quatrième siècle; comme, avant le commencement de ce même quatrième siècle, ■on ne trouvera aucune preuve certaine des communautés monastiques.

C'est donc dans le quatrième siècle qu^ont commencé les congrégations des moines, comme nous montrerons dans la suite, et c'est vers la fin qu'ont pris naissance les congrégations purement ecclésiasliqucs : te que nous allons taire voir par des preuves incontestables.

II. A moins de s'être étrangement laissé prévenir, on jugera facilement que, durant les trois siècles de persécution, il eût été nonseulement très-périlleux, mais même impos-. sible de former stucune communauté, soit de clercs, soit de moines, soit de filles consacrées it Dieu.

La tyrannie et l'oppression sous laquelle gémissait alors toute 1 Eglise ne donnait pas itant de liberté aux fidèles. On n'avait garde de donner tant de prise à la rage des persécuteurs,

et d'exposer en un seul lieu toutceqne 11^ avait de plus saint et de plus nécessaire p sa conservation. La fureur des tyrans mitior tôt renversé tous ces monastères : il nous raterait quelque mémoire et quelque iémoigo»? de leur ruine et de la dissipation de ces salate communautés. Lorsque Dioclétien fit brflff les Ecritures et abattre toutes nos églises, il e» enveloppé dans la même condamnalioD to»

les monastères et toutes les maisons de c^ munauté. Cependant, Eusèbe et les auiresj"^ toriens de lEglise n'en écrivent pas un m* III. 11 faut avouer que J.-<:. a rccaen(0' munauté avec ses apôtres, et qu après sou tour dans le sein et dans la gloire de son W les apôtres et les disciples ont mené uoe ^ commune et ont donné à tous les sieaw vants un divin piodèle. sur lequel le eiejp doit se former. Mais ce n'a été que dans la " lestine où l'Eglise naissante a pu f«™^ bord un établissement aussi parfait, pw«^ les Juifs y avaient obtenu des e"''*'*^»^, mains une liberté entière ***^'fL[eir très-favorables pour tout l'eMrace*'*J*.^j|j^ gionf et il y avait, dans la secte des ^ des communautés où on observau J -^ tuellement presque la même «''f^P "^ depuis éclaté avec tant de gloire dans n

nastères. dnntï»*

Cette communauté toute sainte, ooT, saint Luc dans les Actes, n'était pas » j, composée du clergé, c'est-à-dire de» ^,^. des disciples, mais aussi des """'^ .jjfiUes les personnes mariées et les '^'''''v. ': ^g ne et les enfants en étaient aussi. ^°^^ peut pas dire que ce fût une co ^^ d'ecclésiastiques; autrement » ^ bannir les femmes et les laïques. g^nd Le môme saint Luc a représente ^^ nombre d'églises fondées par sain ^.^^ les autres apôlres parmi les Genu ^^^ pas oublié d'en rendre le me^^

DES CONGRÉGATIONS PUREMENT ECCLÉSIASTIQUES, etc.

que de celle de Jérusalem, si les Gentils convertis eussent pu d'abord se porter au même comble de perfection où les Juifs s'élevèrent au moment de leur conversion. Saint Paul fait connaître, dans ses épftres^ Tétat et la police de plusieurs églises qu'il avait cultivées ; cependant, il n*y parait nulle part aucune trace de la vie commune.

Aussi, saint Augustin remarque que c'est Favantage que les Juifs avaient remporté des enseignements et des exercices de vertu prescrits par la loi de Moïse, de s'être trouvés comme disposés à cette baute perfection de la YÎe évangélique, dont les Gentils convertis ne furent nulletnent susceptibles.

Enfin, cette première communauté des apôtres^ des disciples et des fidèles ne consistait que dans la désappropriation que plusieurs particuliers embrassaient, et dans la distribution qui se faisait à chacun selon ses besoins ; mais il était même impossible ou quMls fussent logés, ou qu'ils prissent leur réfection tous ensemble dans la même maison.

Cette même communauté de biens a été conservée entre les ealésiastiques durant les premiers siècles^ et on distribuait à chacun une portion des revenus de l'Eglise proportionnée à son besoin, à son rang et à son travail; mais cela même nous peut servir de preuve qu'on ne vivait pas en congrégation.

IV. Pour s'en convaincre, il ne faut que se rappeler de quelle inanièi^e se faisait, entre les ecdéi'iastiques, la drs[)ensation des ofTiaudes, des prémices^ des décimes et des autres revenus du clei gé, dont il sera parlé dans la troisième partie de cet ouvrage.

Si le clergé eût vécu en congrégation^ on n'eût pas appelé les clercs sportulantes fratres; on n'eût pas appelé les distributions qui se faisaient tous les mois dîvisiones meusurnas; on n'eût pas distingué les distributions des prêtres de celles des clercs inférieurs, et on ne Its eût pas adjugées par un privilège singulier aux jeuiies clercs qui s'étaient signalés par la confession du nom de J.-C, sportults iisdem cum pre>byteris honorentur (Cypr., lib. iv, epist. 5 ; 1. 111, ep. 24). Saint Cyprien n'ordonnerait pas de faire certaines aumônes de la portion qui lui était échue, de quantilate mea propria (L. v, c. 28). Eusèbe ne dirait (>as que les Novatiens attachèrent à 4eur pai ti Tévéque Natalis, en lui promettant cent cinquante pièces d'argent par mois.

Enfin, si le clergé eût vécu en congrégation^ les constitutions apostoliques ne régleraient pas les portions inégales qui se devaient faire des biens de l'Eglise entre les divers ordres des ecclésiastiques (L. viii, c. 31).

Rien.de semblable ne se pratique aujourd'hui parmi les ecclésiastiques qui vivent en commun. 11 faut donc conclure que, dans les premiers siècles, les ecclésiastiques ne vivaient pas en congrégation; car, dans les congrégations, toutes choses sont communes à tous.

y. Le pape Sirice, dans sa lettre à Himérius^ évêque de Tarragone, propose un grand nombre de règlements admirables pour la discipline du clergé. 11 y parle des moines et des filles consacrées à Dieu, et de leurs monastères; il y marque comment il faut élever dès leur enfance ceux qui sont destinés à Tétat ecclésiastique; il n'oublie pas les divers degrés par lesquels il faut faire passer tous ceux qu'on veut faire monter aux plus hautes dignités de l'Eglise. Hais ni dans cette lettre, ni dans toutes les autres de ce pape ou de ses successeurs, on ne peut remarquer la moindre apparence du inonde qu'il y eût dès lors des ecclésioâtiques vivant en communauté.

VI. Voici une preuve à laquelle il n'y a point de réplique. Saint Augustin avait entrepris d'opposer aux vertus apparentes, trompeuses et superstitieuses des manichéens la solide piété, la continence; la pauvreté, les jeûnes et les autres exercices d'une vie vraiment cbré«tienne, qui se pratiquent dans l'Eglise catholique.

t II fait d'abord une excellente peinture des monastères de l'Egypte et de l'Orient, habités les uns par des hommes, les autres par des femmes, qui vivent en commun, prient en commun, travaillent et vivent de leur travail : « In communem viiam sanctissimam, castissimamque congregali, simul œtatem agunt, viventes in orationibus, in lectionibus, in disputationibus. Nemoquidquam possidet proprium, operantur manibus, etc. (De moribus Ecoles, cathol., 1. 1, c. 31). »

Il passe ensuite au clergé, et il dit avec ratson que la vertu des ecc!é^^iastiques est d'autant plus digne d'admiration qu'elle est exposée à de plus grands dangers : « Quorum virtus eo mirabilior mihi videtur,quo dilflcilius est eam in muitiplici hominum génère, et in ibta vita turbulentiore servare (Cap.'xxxii). »

Non^BCulement ce saint Père ne Patrie poiiit

DES CONGRËGÂTIONS. — OIAPITRE DEUXIÈME.

de la retraite des clercs dans les communautés; au contraire, il prend sujet d'admirer d'autant plus leur piété, de ce qu'elle doit être à Tépreuve de tant de tentations qui se rencontrent dans la conversation du monde. Ce qu*il y a de plus convaincant, c'est que saint Augustin, venant enOn aux laïques, assure quMl en a connu à Rome et à Milan qui vivaient, priaient et travaillaient tous ensemble dans une même maison, sous la direction d'un prêtre : <r Yidi ego diversorium sanctorum Mediolani non paucorum hominum, quibus unus presbyter prserat, vir optimus et doctissimus. Romas etiam plura cognovi, in quibus singuli cœteris secum babitantibus praesunt, etc., et ipsi manibus suis se transigunt (Cap. xxxui). d

Il y avait aussi de ces communautés de femmes séculières, sous la conduite de la plus sage et la plus vertueuse d'entre elles : « Neque hoc in viris tantum sed etiam in feminis ; quibus item muttis viduis, et virginibus, simul babitantibus, et lana ac tela victum quaeritantibus, praesunt singulsB gravissimae , probatissimaeque, etc. »

Si saint Augustin eût alors connu quelque communauté d'ecclésiastiques, il lui eût sans doute donné un rang honorable dans un endroit où son sujet le demandait si évidemment.

VII. Saint Augustin écrivit ce livre des mœurs de l'Eglise catholique avant que d'être prêtre. Lorsqu'il eut été ordonné prêtre, il ajouta luirmême au clergé cet ornement qui semblait lui manquer; et il fit celte admirable alliance des vertus desecclésiastiquesaveccellai des solitaires.

Voici ce qu'en dit Possidius dans sa vie: a Factus presbyter monasierium inlra Ecclesiam mox instituit, etcum Dei servis vivere cœpit secundum modum etregulamsubsanctisApostolis couslitutam. Maxime ut nemoquidquam proprium in illa societate haberet ; sed ut eis essent omnia communia, et distribneretur unicuique, prout cuique opus erat ; quod jam ipse prior fecerat, dum de transmarinis ad sua remeasset (Cap. v). »

Personne n'ignore combien les sentiments sont partagés sur cet établissement de saint Augustin. Les uns croient qu'il fonda un monastère, et qu'il le peupla de moines. D'autres le font instituteur des chanoines réguliers. Il y en a qui pensent qu'il ne fit qu'assembler des ecclébiobtiques pour vivre en communauté.

Enfin, quelques-uns le croient avoir été

teur de deux sortes de congrégaiioDS, l'une

monastique, et l'autre pu rement ecdésiastiqoe.

Sans vouloir terminer ce différend , et sam perdre le respect qui est dû à tous ceux qui se sont partagés, par une si louable et si jalousie, d'avoir saint Augustin pour leur tuteur, je dirai ce qui me semble plus probable après une exacte discussion de ce que Possidius et saint Augustin même ont écriisiff ce sujet.

VIII. Ce monastère bflti dans Téglise^ c*està-dire, dans les jardins de l'église ou de l'évèché, comme nous verrons dans le cbapîlre suivant, « Monasterium intra Ecclesiam, » dont parle Possidius , ne me parait autre ciiose qu'une assemblée de personnes laïques vivant en commun, et ne possédant rien en propre. Possidius dit que saint Augustin avait déjà commencé cette sorte de vie avant que d'étie prêtre, dès le temps qu'il était repassé en Afrique. Or, Possidius avait dit auparavant (Cap. m] que saint Augustin avait passé environ trois années avec ses amis , vivant avec ses amis, et s'occupant de l'oraison^ de Tétude, et de bonnes œuvres, sans faire connaître le moins da monde qu'il eût pris l'habit ou l'institut des moines. « Ferme triennio alienatis a se cnris ssBcularibus, cum iis qui eidem adhsrebant, Deo vivebat, jejuniis, orationlbus, bonîsqne operibus , in lege Domini meditans die ac nocte. »

C'était donc alors unecommunauté de per«sonnes séculières qui vivaient très^religieusement, toute semblable à celles de Milan et de Rome qu'il avait connues , et dont en même temps il fit la peinture dans le livre des mœurs de TEglise catholique. Après qu'il fut prêtre, il approcha de TEgUse cette communauté de séculiers vertueux , et vivant en commun avec la même désappropriation que les moines; ce qui lui a fait donner le nom de Mona^ièrey mais de monastère joint à r£glise, a Mona^teriuln intra ecclesiam ; p ce qui ne peut proprement convenir à des moines : car les moines n*élaieiit point encore descendus dans les villes, et leurs monastères en étaient écartés; tout au plus, ib n'étaient que dans les faubourgs, comme nous dirons ensuite à l'occasion de celui de saiD^ Ambroise et de saint Martin. Au contraire , ks monastères , ou les congrégations de séculiers pieux étaient dans les villes , comme à Milan et à Rome.

DES CONGRÉGATIONS PUREMENT ECCLÉSIASTIQUES, etc.

Uexeniple de la primitive Eglise que saint Augustin se proposait , fait aussi voir que c^étaient des séculiers qui vivaient en communauté, sous la direction des apôtres.

IX. Possidius ajoute qu'après que saint Augustin fut fait évêque, il donna les ordres à ceux qu'il avait élevés dans ce monastère, et les ayant transportés dans son évêché, il y établit un séminaire de clercs qui fut comme la pépinière dont ensuite il tira quantité d'excellents hommes qu'il donna aux autres églises pour y remplir les plus hautes dignités, et même pour y être honorés de Fépiscopat ; enfin, que ces évéques établirent dans leurs églises de semblables monastères^ et y formèrent d'excellents ecclésiastiques.

« ProQciente doctrina divina^ sub sancto et cum sancto Augustino in monasterio Deo servientes, ecclesise Hipponensi clerici ordinari cœperunt, etc. Ac deinde innotescente sanctorum servorum Dei proposito, continentia, et paupertate profunda^ ex monasterio, quod par illum esse etcrescere cœperat, accipere epinopos et clericos pax Ecclesiœ atque unitas et cœplt primo, et postea consecuta est. Nam ferme decem Augustinus Ecclesiis dédit, etc. Et ipsi ex illorum sanctorum proposito venientes, monasteria instituerunt, et c^teris ecclesiis promotos fratresad suscipiendum sacerdotium prœstiterunt (Cap. xi). »

Possidius donne toujours le nom de monastère à cette sorte de maisons de communauté; et ne donne jamais celui de moines à ceux qui y étaient élevés. Au contraire, il les appelle toujours, clercs, et les représente toujours comme des clercs qu'on formait pour les ordres supérieurs^ et même pour l'épiscopat. Or les fonctions des ecclésiastiques étant très-différentes de celles des moines^ il est facile de juger que la vie monastique n'eût pas été convenable à un séminaire de clercs. Aussi est-il remarqué que saint Augustin vivait avec eux, quoiqu'étant évêque il fût au-dessus d'eux : cSub sancto et cum sancto Augustino Deo servientes. x> Or il sied mieux à un évêque de vivre et de faire les fonctions de supérieur immédiat dans une communauté de clercs, que dans une compagnie de moines. Il sied mieux à un évêque de conduire, d'instruire et de former des ecclésiastiques assemblés» que des solitaires.

Nous justifierons, dans le chapitre suivant» par les termes formels de saint Augustin, ce

que nous avons dit ici du transport Tait du monastère qui était dans les jardins de Vévôché au monastère des clercs ou au séminaire, qui était dans la maison épiscopale même.

X. Possidius remarque plus bas (Cap. xxii), que saint Augustin usait des habits et des meubles ordinaires, évitant également la mollesse et l'extrémité opposée^ et n'afTectant rien tant que de ne se faire remarquer par aucune singularité, a Vestis ejus et calceamenta, et lectualia ex moderato et compétent! habitu erant» nec nitida nimium» nec abjecta plurimum» êtes 11 ajoute que ce saint évêque était toujours accompagné de ses clercs, qu'il logeait et mangeait avec eux, et qu'ils étaient tous nourris et vêtus aux dépens de la communauté, a Cum ipso semper clerici, una etiam domo ac mensa sumptibusque communibus alebantur etvestiebantur (Cap.xxv). o

Voilà évidemment une communatité J'ecclésiastiques avec saint Augustin ; cette manière de se vêtir n'est nullement monastique. C'est là certainement ce que Possidius appelait un monastère. Cet auteur ne dit rien qui puisse donner le moindre sujet de croire qu'il y eût deux communautés. Tune de moines, l'autre de clercs, et que saint Augustin se partageât entre elles.

Et comment saint Augustin aurait-il pu se dérober à ses clerc», pour se donner tout entier à ses moines? Où est-ce que Possidius aurait parlé de rétablissement de cette communauté de clercs, lui qui n'avait pas oublié la fondation du monastère ? Comment ce grand nombre de saints ecclésiastiques et d'excellents évêques, dont saint Augustin était le père, n'aurait-il pas plutôt été tiré du séminaire de ses clercs, que de son monastère? Peut-on s'imaginer que saint Augustin dirigeant et formanten même temps deux communautés diverses. Tune de moines et l'autre d'ecclésiastiques, réussit si mal dans son travail, que ses moines [ussent plus propres aux dignités et aux fonctions ecclésiastiques^ que ses ecclésiastiques mêmes?

XI. Enfin, Possidius distingue admirablement le clergé et les monastères de saint Augustin, lorsqu'après avoir raconté comment ce soleil brillant de l'Eglise s'éteignit^ il ajoute qu'il laissa en mourant un clergé très-nombreux, et plusieurs monastères d'hommes et de femmes, a Clerum sufficientissimum et mo-

DES CONGRÉGATIONS. — CHAPITRE TROISIÈME

nasteria Tirorum ac feminaruin contiaentium cum suis pneposiiis plena EcclesiaB dimisit (Cap. ulL).»

Voilà ces monastères divers de Tua et de Tautre sexe, fondés en divers endroits de son diocèse. Mais il y avait un monastère unique

où il élevait ce clergé trèS'Sitffisœiïït par sa nombre, et par sa capacité eJttraord inaire, pœ se répandre dans toutes les aut.es églises, et leur donner d'exceltenls ouvriers et même à très-saints évoques.

CnAPITRE TROISIÈME.

OH MOWTKE PAR SAINT AUGUSTHI MÊMK QU^IL VÉCUT LAÏQUE ET PRÊTRE DAWS UTHS COVMUIfAVTt Bf laïques; ÉTANT ÉVÈQUE IL EN INSTITUA LE PREMIER UNE DE CLERCS. ON T FAISAIT VCBO M DÉSAPPRUPRUTION.

L Prenves tirées des lettres de saint Augnstin.

II. EUnt fait évèqoe, il recoonot qa'ao séminaire de clercs lui était nécessaire.

III. S'il eat deux monastères, l'un dans les jardins de l'évècbé, Tautre dans i*évècbé même.

IV. Depuis qu'il eut érigé son séminaire, il ne donna plus les ordres qu'à ceux qui entraient dans sa communauté. S'ils en sortaient, il les déposait de la cléricalure. 11 changea cette rignenr avant sa mort.

V. Son invincible fermeté k ne souffrir personne dans son cler^^é, qui n'eut renoncé aux biens de la terre.

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