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IX. Des chanoines de saint Augustin

X. Plusieurs aimeraient mieux se soumettre à la règle des moines qu'à celle des chanoines.

I. La succession réciproque des chanoines aux moines et des moines aux chanoines, ébauchée dans les précédents chapitres , mérite encore quelques éclaircissements qui ont été réservés pour celui-ci.

Adalbéron, évêque de Metz, après avoir souffert avec beaucoup de patience les effroyables dérèglements des chanoines de Saint-Arnoulrl, de Metz, après des avertissements et des menaces , les ayant reconnus entièrement incorribles; « ut qui illorura mores et vitam incorrigibilem noveram , d enfin il les chassa et mit des moines en leur place, ayant pris Tavis de son clergé, dM abbés et des laïques même. « Denique consultu nostrorum clericorum, scilicet abbatum utriusque ordinis^ atque fidelium laicorum, praefecimus ibi abbatem, cujus institutionibus in reliquum adventantes inibi, ordine monastico erudirentur (Concil. Gall., tom. III, p. 582). a Le roi Odon et toute l'église de Metz y donna son consentement, a Cum consensu ducis nostri Odonis totiusque nostra^ ecclesiœ. »

Adalbéron, qui fut parent et disciple du premier Adalbéron, étant archevêque de Reims, fit confirmer par un concile d*évèques (An. 983. Ibidem, p. 598), un semblable changement, qu'il avait fait dans Tabbaye de Mosom, où il substitua de saints moines à des chanoines scandaleux I comme ces mêmes chanoines

avaient autrefois succédé à des religieuses fs y avaient été premièrement établies.

cille Mosomi cœnobialis locus, ab exorib sanctimonialium vit» aptalus, postmodœ vero canonicorum ordine ab Heriveo p^ad^ cessore nostro melius informatus, sed nefiuiii usibus utrobique negligenter iacultus, ek. Quo comperto, abhibito ûdelinai nostranœ dîligenticottsilio, liquido perpendens eumdem locum in canonicali ordine stare non posse, ibidem monasticœ religionis Titam ordinato abbate conslitui. n

L'archevêque Tilpin de Reims, avait aussi rétabli des moines en la place deschaDO/nes de l'abbaye de saint Rémi de Reims : < In cœnobio denique sancti Remigii monadios ordioasse, ac monastica vita eos traditur instituisse ; cum canonicos prius idem cœnobium à tempore Gibehardi abbatis, qui eamdem congregalionem ob amorem Dei et sancti Remigii reperito adgregasse, ad hoc usque tempus baboisse feratur (Flodoard., 1. ii, c. i7). »

Flodoard ne rapporte cela que sur le brait commun, ainsi il n'y a pas une entière oerti' tude que Tabbaye de saint Rémi de Reims, ait été premièrement, fondée pour des chanoines, auxquels il est certain que Tilpin fit succéder des moines.

IL On pourrait s'imaginer qu*il était d^ arrivé à l'abbaye de saint Rémi, un méir» changement que celui qui arriva depais i ceUe de son fameux disciple saint Thierry. Car Flodoard dit qu'en son temps les clercs avaient pris la place des moines dans la célèbre abbaje de saint Thierry. « Horum denique beatonun monasterium patrum, pro monachis modo de* ricos habet (L. i^ c. 25). d Mais une vieille chronique dit que l'archevêque de Reims Adalbéron chassa les chanoines de cette abbaye, et y mit des moines, a Canonicos e loco ejiciens, monachos restituit (Du Chesne, t. iii^ p. 438). >

Le même Flodoard raconte dans sa chruoi*

LA SUCCESSION RËQPROQUE DES MOINES, etc.

que, comment Artord, archevêque de Reims, fit sortir les ecclésiastiques du monastère de saint Basole, et y fit entrer des moines, a Aionachos miltii, expulsis clericis qui serviebant ibi. x>

Hugues Capet, avant de parvenir à la couronne, n'étant encore que duc des Français, fit transporter avec pompe dans l'église de saint Barthélémy, qui était alors desservie par des chanoines, les sacrés corps des saints prélats Samson, Hagloire, Hacut, Sénateur, parce que c'était la chapelle royale, a Ut in regali capella, etc. In qua canonicorum ordo divinum celebrabat officium (Anno952. Du Chesne, t. II, p. 618). D Hais ce même duc augmenta ensuite cette église et la faisant dédier sous les noms de saint Barthélémy et de saint Magloire, il en donna Tadministration à des moines, aTCc pouvoir d'élire toujours un abbé de leur corps : a In qua etiam monachos ad divinum officium peragendum instituit, quibus semper abbulem ex propria congregatione praeesse, tam regali, quam sacerdotali autoritate stabilivit (Idem, t. m, p. 3i2). »

Son fils, le roi Robert, arrêta à Orléans ceux qui voulaient transporter en Bretagne la plus grande partie du corps de saint Samson, et fit mettre ce sacré dépôt dans l'église de Saint- Symphorien (Ibidem, p. 345, 346). Enfin, ce même roi donna et assujétit à son abbaye de Saint'Magloire, de Paris, l'église consacrée en l'honneur du même saint dans le pays de Léon, en Bretagne.

Une autre chronique remarque que Salvafor, évêque d'AIeth, c'est-à-dire de Saint- Malo, en Bretagne, n'avait porté à Paris que la moitié du corps de saint Samson avec le corps entier de saint Magloire (Ibid., 349).

On peut, après cela, aisément concilier les prétentions de ceux d'Orléans et du prieuré de Saint-Sauve, à Montreuil en Ponthieu, qui pensent avoir le corps de saint Samson, aussi bien que l'abbaye de Saint-Hagloire, à Paris. Cette digref^sion m'est pardonnable.

m. L'empereur Louis le Débonnaire avait aussi substitué des moines en la place des chanoines de la Celle, c'est-à-dire de Tabbaye d'Andaye : aCella vocata Andagium, quaî olim inhabitatoribus ordinis canonici floruit, etc. Monachos incolas loci illius esse voluit (Ibid., p. 394). D

La chronique de saint Vandrille raconte comme le duc de Normandie transféra Tabbé Mainard de Tabbayd de Saint-VandriUe à celle

de Saint-Michel-du-Mont, dont il chassa les chanoines (Spicilegii, lom. ni, p. 256).

La chronique de l'abbaye de Senone fait foi qu'un duc de Lorraine chassa les moines pour établir des chanoines séculiers : a Canonicos sœculares; d mais qu'un de ses successeurs, plus religieux que lui, y rétablit soixante-dix ans après les moines, qui en avaient été les premiers possesseurs [Ibid., p. 300).

lY. Si, dans l'Angleterre, on commenta plus tard à subroger les moines aux clercs dans les églises cathédrales et collégiales, on le fit aussi avec une ferveur et une vitesse incroyables.

Saint Dunstan, archevêque de Cantorbéry, ne pouvant plus souffrir la scandaleuse incontinence des chanoines et des curés, obtint du pape Jean XIII et du roi un pouvotr général de chasser tous les chanoines incontinents, et d'établir en leur place des moines.

a Ordo clericalis ea tempestate plurimum erat corruptus, et canonici cum presbyteris plebium voluptatibus carnis plus aequo inservicbant. Quod malum Dunstanus corrigere cupiens, autoritate Joannis Apostolicœ Sedis cntistitis, apud regem obtinuit, quatenus canonici, qui caste vivere nollent, Ecclesiis quas tencbant, depellerentur ; et monachi loco eorum intromitterentur (An. 970, Osbertus in vita Dunst., die 19 Haii> c. xxxvni). b

Saint Osval, évêque de Worcester, avait déjà commencé cette sainte et nécessaire réforme par un artifice aussi ingénieux que charitable. Ne pouvant user de son autorité avec succès sur ses chanoines, qui étaient des plus illustres familles et qu'il ne pouvait chasser, il fit bâtir auprès de son église cathédrale une autre église de la Sainte-Vierge, où il commença à célébrer les divins offices avec un nombre suffisant de moines. La piété de ce saint prélat et la vie exemplaire de ses religieux achevèrent bientôt de discréditer les chanoines; quelquesuns d'entre eux embrassèrent la même profession monastique; enfin le nombre des autres diminua si fort en peu de temps , que cette nouvelle église se trouva bientôt être la cathédrale.

a Quia clericos nec a pravitate convertere, nec inde, eo quod nobiles apud san^ulum, atque potentes erant, quivit eliminare, construxit écclesiae contiguam ecclesiam, in qua ipse cum monachis, quos se proposuerat adunaturum, Christo serviret. Religio itaque monachorum eontemptum clericis peperit, et vtilgi conven-

KRO

DES CONGREGATIONS. — CHAPITRE DIX-NEUVIÊME,

tum ab eis aliénât um sibi assiduum fecit. Quid plura? Numerus clericorum passiin minuitur, monacborum cooventus in dies augetiir. Quidam insuper ex ipsis clericis conversi, numéro iliorum additi sunt. Hoc modo Sedes Pontificalis mutata est in ecclesiam B. Mariée semper Tirginis (Ibid., c. xxyii). d

V. Hais après que saint Dustan eût prononcé cet arrêt irrévocable contre les chanoines incontinents, Athelvold, évêque de Winchester, fut le premier qui signala son zèle pour le faire exécuter dans son chapitre. Il flt faire un grand nombre d*habiilements monastiques, et les ayant fait apporter dans le chœur après la messe, il annonça à ses chanoines incorrigibles, l'inévitable nécessité ou de quitter leurs bénéfices, ou de prendre cet habit de religion, a Paratis complurimis monacborum cucullis, etc. Aut disciplinam in prœsenti apprehendetis, aut loci islius beneficiis hinc eliminati cedetis (An. 975). i» Les uns se résolurent généreusement à la vie religieuse, les autres quittant l'Eglise, recoururent à la protection du roi qui convoqua le concile de Winchester, avec Tarchevêque Dunstan. (Ibîd., c. xxxix). L'archevêque demeura inflexible, mais ayant de la peine à résister aux prières du roi qui s'était laissé toucher de compassion, une voix du ciel termina la contestation, prononçant qu'on ne pouvait changer sans une injustice évideate, ce qui avait été ordonné avec tant de justice, a Tune subito crucifixi Dei imago, signe crucis |n edito domus affixa, audientibus cunctis dixit : non fiet, non ûet, judicastis bene, mutaretis non bene. >

Les enfants malheureux de ces pères impies, renouvelèrent quelque temps après leurs prétentions dans le synode de Culne, où la fermeté inexorable de Dunsian leur ferma encore la bouche, et la chute miraculeuse du plancher sur lequel ils étaient, mit Qn à toutes ces disputes.

En peu d'années, on fonda en Angleterre quarante-huit monastères en partie sur les ruines des chapitres des chanoines abolis, a Et alii plures clerici horum similes, desuisEcclesiis ejecti sunt, et mouachi in eorum locum aubstituti. Aucta est igitur religio per Angliam in tantum, ut quadraginta et octo monasteria monachis vel sanctimonialibus instituerentur, co'operantibus Dunstano , Osvaldo et Athelvoldo (An. 979; ibid., c. CDViii). j>

VL Le nombre des évèchés d'Angleterre

étant assez petit , on ne peut douter qfue « nombre de quarante-huit monastères noavdlement établis, ne comprit les chapitres de pbsieurs églises cathédrales.

Il y a aussi peu de fondement de douter <pe la plus grande partie de ces chapitres n'eusses! été composés de religieux, depuis qu*Augu^ apôtre d'Angleterre, donna comme une seooodi naissance à toute TEglise de cette grande Ile. Etant religieux, et n'étant accompagné que de religieux, il est bien plus probable qu'il élablft la vie commune et religieuse dans le clergé & toutes les cathédrales. Ainsi, ce fut comme une révolution ou une circulation perpétuelk et alternative de l'état clérical et de l'état monastique dans les chapitres. Car la premièie fondation des églises se fit par des ecclésiastiques.

La renaissance de ces mêmes églises sous le moine Augustin, se fit par des moines. Le relichement des siècles suivants avait insensiblement métamorphosé ces moines en chanoines; l'impureté scandaleuse des chanoines y fit rappeler les moines, comme nous venons de voir, et nous verrons ci-après comment les moines laissèrent enfin .la place aux chanoines.

Il est rapporté dans la vie de saint Snvibert, comment le saint archevêque d'York, Egbert, le fit chanoine de son église, où l'on imitait d'assez près les moines, a lUum canonicum ordinans, etc. In quo conventu tam stricte monasticis se disciplinis mancipavit, etc. (Surius, die 1 Hartii, c. iv). »

Ces chanoines retenaient encore lespratiques des anciens religieux, et faisaient comme ua mélange de la vie des moines et de celle des ecclésiastiques, ce qui était comme un miliea pour passer d'une extrémité à Tautre.

VIL L'auteur de la vie de saint Osvald raconte plus précisément par quels degrés d'autorité il fallut mettre à exécution ces réformes de chapitres. Le roi, le pape, l'archevêque, le concile national concoururent à une même fin et les évêques furent exécuteurs.

a Auctoritate Joannis papse Dunstanus archiepiscopus coacto generali concilio, statuit at canouici omnes, presbyteri, diaconi, subdiaconi, aut caste viverent, aut Ecclesias quts tenebant, dimilterent. Habebat autem regm Edgarum hac in re fidelem ac^utorem, etegregium defensorem. Porrobujusdecretiexecutio demandata est OsTaldo Yigomiensi, et Etbela-

LA SUCCESSION RËCIPROQUE DES MOINES, btg.

Ml

voldo Vîntoniensi episcopis (Apud Surium, Octob. die i5). »

VUL L'auteur de la vie de saint MeinTert, évéque de Paderbom , propose encore un exemple de ce mélange dont nous avons parlé, de moines et de chanoines dans un ihêmechapitre, dans Féglise de Brème. L'arcbevéque Lubentius n'y agréant pas cette confusion de deux professions différentes, acheva d'éteindre ce qui restait de la discipline monastique. « Primus omnium congregationem, quae antea quidem mixta ex monachis et canouicis con- Tersatione degebat^ ad canonicam regulam traxit (Surius Junii die y, c. 22). >

Voilà comment les chanoines ont pris quelquefois naissance dans les cathédrales mêmes du relâchement des anciens moines. Car il y avait bien plus de facilité à séculariser des moines débordés qu'à les réformer.

C'est ce que dit excellemment Rathérius^ évéque de Vérone^ lorsqu'il substitua des clercs aux moines débauchés d'une abbaye de sa dépendance, a Cum perarduum sit monacho- Tum propositum^ et talibus inconvenientissimum : sicut enim monacho nibil sanctius, ita nihil est hypocrita sceleratius : relicto impossibili, ad possibilia me conferre operam dedi (Spicileg., tom. ii, pag. 236). »

Ce prélat établit donc dans ce monastère au lieu des moines, trois prêtres, un diacre, un sous-diacre et quelques petits clercs^ afin qu'on y célébrât tous les jours la sainte mesee et Tof* flce canonial du jour tout entier, a Ut inibi nuUo die niissa deesset, bymnos in memoriam antiquse consuetudinis^ in laudibus matutinis, prima, tertia^ sexta, nona, vespera et comptetorio^ quœ omnia ad horam debitam exliil)eri decrevi, cantarent. »

J'ai remarqué cela en passant^ pour montrer qu'on ne laissait pas d'assujétir un fort petit nombre de chanoines au chant de l'ofûce canonial tout entier.

IX. La chronique de l'abbaye de Senone, parle d'un monastère de religieuses dans Tévôché de Toul, où en leur place on mit des religieux bénédictins^ auxquels enfin succédèrent des chanoines de saint Augustin. « Ibidem monacbos instituit episcopus sub norma sancti Benedicti ; quibus postea inde expulsis, ordinis sancti Augustin! canonici , sicut usque nunc ibidem permanent, suntinthronizati (Spidleg., lom. m, p. 384. 314). d

Voilà la première mention des chanoines de

saint Augustin. Cela serait très-remarquable si cette chronique était d'jine autorité ou d'une antiquité un peu moins contestée. Il y est dit dans la suite (An. 942] que Frédéric, duc de Lorraine, ayant substitué des moines à des chanoines dans une de ses abbayes, le peu de satisfaction qu'il eut des moines, l'obligea peu de temps après, d'y rappeler les chanoines, a Quia facta Qionachorum satis expertus erat, canonicos sœculares ibidem, sicut usque adhuc permanent, instituit (Pag. 309). »

X. Quoique ces révolutions semblent avoir été alternatives , on peut dire aTec vérité que les conciles , les papes , les grands évêques et les princes ont été plus favorables à la réformation qu'à la sécularisation des chapitres.

Lors même que Louis le Débonnaire eût fait dresser la règle des chanoines par le diacre Amalarius , et qu'il l'eût fait canoniser, pour ainsi dire, par le concile national d'Aix-la- Chapelle, de l'an 816, une partie des plus célèbres abbayes , où la vie canoniale s'était introduite, aimèrent mieux rentrer dans leur première origine , qui était la profession monas* tique, que d'embrasser cette nouvelle règle des chanoines.

Le moine Ademar en parle ainsi : «Anno 816 Ludovicus jussit fieri regulam canonicis, excerptamde diversis Patrum Scripturis, decrevitque eam observandam a canonicis. Ut sicut monachi respiciunt ad librum regulse sancti Benedicti, sic perlegant canonici inter se librum vitae clericorum. Quem librum Amalarius diacçnus ab imperatore jussus,collegitex diversis doctorum senteniiis. Dédit ei imperator copiam librorum de palatio suo (Ademarus). »

Le soin que prit cet empereur d'envoyer cette règle dans toutes les villes épiscopates, et dans tous les monastères des chanoines , « Per omnes civitates et monasteria canonici ordinis, n'empêcha pas que l'abbaye célèbre de Ferrières, ne quittâtla profession des chanoines pour reprendre celle des moines.

C'est ce qu'en dit Loup, abbé de Ferrières : « Certe Ferrariensis monasterii quondam nobilis abbas et presbyter Sigulfus, qui u^ue ad senium canonico habitu laudabiliter vixerat, sponte se potestate exuit, et nosiram, hoc est monachicam religionem assumpsit, atqne donec diem obiret, suo passus est subjici disdpulo, quem ipsius voluntate, ac tratrum oonsensu, imperator Ludovicus memorato loco abbatem prstecerat (Epist. xxix). »

DES CONGRÉGATIONS. — GHÂPUBE VINGTlSHE.

Huit ftiis seoleinent après la mort de Louis le Débonnaire , les chanoines de Saint-Martial de Limoges obtinrent de Charles le Chauve le pouvoir de se réformer et de se faire moines : « Omnes canonici postraverunt se ad pedes dus , postulantes dari sibi licentiam se fier!

monachoe in eodem loco. Rez rero Deo gractiai agens (Ademarus). »

Le savant Hincmar avait été chanoine dam la célèbre abbaye de Saint-Denis^ et enfin il s*7 fit moine , quand la réforme 7 eut élé introduite (Hincmar.i ep. xxvi, ad Nicol. Fap.).

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