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XI. Pourquoi les évèques n'en avaient, nulle jalousie

XII. Autres preuves qu'il y avait des congrégations monastiques sous un abbé général.

I. La police des monastères a été formée sur celle de FEglise, et les plus saints et les plus illustres enfants de cette divine mère ont aussi été ses plus fidèles imitateurs.

C'est ce qui a fait conclure à saint Jérôme que la discipline des religieux qui vivent en commun^ sous les ordres et Tobéissance d'un supérieur, était et la plus sûre et la plus achevée, parce qu'elle était plus ressemblante à celle de l'Eglise^ qui est Fouvrage de la sagesse et de la sainteté éternelles.

a Siuguli Ecclesiarum episcopi, singuli archipresbyteri, singuli archidiaconi, et omnis ordo ecclesiasticus suis rectoribus nititur. Hue

tendit oratio, ut doceam, te non tuo arbitrio dimittendum, sed vivere debere in monasterio sub unius disciplina patris^ consortioque multorum. Prœpositum mouasterii timeas ut dominum, diligas ut patrem (Ad Rustic. Monach. de Vivendi forma). »

II. Ces religieux vivant en commun avaient donc un supérieur qui les gouvernait; comme leur nombre était quelquefois excessif^ ce supérieur général avait comme des assistants, des prévôts, des doyens, qili partageaient avec lui le soin de son troupeau.

a Prima apud eos confœderatio est, obedire msgoribus, et quidquid jusserint facere. Divisi sunt per decurias, atque centurias; ita ut novem hominibus decLmus prsesit, et rursus decem praepositos sub se centesimus habeat. Manent separati, sed junctis cellulis, d dit le même saint Jérôme (Ad Eustocb., de virgin. servau.). •

Cette subordination de supérieurs sous un supérieur général est une imitation encore plus parfaite de la police ecclésiastique.

III. Mais saint Jérôme dit, dans le même endroit, qu'il y avait deux autres sortes de moines, outre ces cénobites. Les uns vivaient seuls dans les affreuses solitudes, et on les appelait à cause de cela anachorètes, comme de parfaits solitaires. C'était là le comble de la perfection monastique; mais il fallait y monter par les

En fait, avant la révolutioD, «n France, en Allemagne et en Belgique, il y avait beaucoup de cures detiservies par les prémoutrés.

On n* doit paa perdre de vue que, d'après le droit canonique tout entier, les curés religieux sont nécesaain^meot amovibles, parce qu'ils •ont liés par leur vœu d'obéissance. Dans la constitution Cum aliast Benoit ZIV n'a ftût que résumer le droit antérieur, quand il a dit :

■ 8L ob defectum sacerdotum sncnlarium beneflciis curatls praeÛcian-

■ tur regnlares, hi lanquam amovibiles ad nutum, posaunt, nulla ex- I pressa causa, ab ordioario vel etiam a superiore regulari removeri. • Mais tout le (koit nous apprend que, lorsqua une cure est occupée

par un prêtre séculier, il devient par son titre seul inamovible, et ne peut être dépoieédé que par une procédure canoniquik Le droit canonique n'admet de coré amovible que lorsqu'il y a dans om paioisse on curé primitif comme chapitre, évéque, monastère, hôpital, on lorsque lea fondateurs des paroisses ont expressément stipulé qu'dlea seraient entre les mains de l'évéque. Or, on entend par ftudateurs des paroisses ceux qui les font construire et les dotent de biens-fonds pour leur entretien et celui de leur clergé. Ceat le cas du diocèse de Sévillo allégué naguère pour justifier ce qui ne peut pas l'être.

{Dr AhobÂ.)

DES CONGBEGATIQNS. — CHAPITRE VINGT-TROISIËHE.

degrés de la vie cénobitique et par tous ces admirables exercices de toutes les vertus austères qui se pratiquent dans les communautés. Les derniers, qu'on nommait en Egypte remobolh et qui étaient les moins vertueux, se retiraient deux ou trois ensemble, ou peiï davantage, mais sans règle et sans supérieur, mettant seulement en commun une partie du prix de leur travail pour manger tous ensemble. Celte indépendance dans laquelle ils vivaient était une source féconde de désordres.

a Hi bini vel terni, nec multo plures simul habitant, suo arbitratu ac ditione vivantes : Et de eo quod laboraverint, in medio partes conférant, ut babeant alimenta communia. Habitant autemquamplurimi inurbibusetcasteltls; et quasi ars sit sancta, non vita, quidquid vendiderint, ms^oris est pretii. Inter hos sœpe sunt jurgia^ etc. p

11 est bon de remarquer les défauts de cette troisième sorte de moines, parce que, dans ces derniers siècles même, on a clé obligé d'en abolir les restes.

IV. Cassien, qui a fait la description de ces trois sortes de moines, a donné aux deux premières les louanges qui leur sont si justement dues, et s'est emporté avec le même zèle contre la dernière. Il dit qu'en Egypte on les appelait sarabattes, parce qu'ils faisaient profession de ne recevoir la loi de personne et de vivre en leurs propres maisons, ou bien deux ou trois ensemble dans des cellules auxquelles ils donnaient le nom de monastères.

aDistrictionem cœnobii déclinantes, bini vel terni in cellulis commorantur, non contenti abbatis cura atque imperio gubernari, sed hoc prœcipue procurantes, ut absoluti a seniorum jugo, exercendi voluntates suas, vel quo placuerit evagandi, agendive quod libitum fuerit, babeant iiberlatem, etc. d Et au même endroit : <x Aut in suis domiciliis sub privilegio hujus nominis iisdem obstricti occupation) bus persévérant, aut construentes sibi cellulas, casque monasteria nuncupantes, suo in eis jure ac 11berlate consistunt, etc. (Collât. 18, c. vu), d

Cassien ajoute une quatrième sorte de moines, qui n'est qu'une dépravation de la seconde. C'étaient des anachorètes qui commençaient par où ils devaient finir, qui se jetaient seuls dans la solitude avant que d'avoir appris à mortifier leurs passions dans les monastères réglés, et qui, par ce renversement indiscret, cachaient plutôt leurs vices dans les

déserts qu'ils ne les corrigeaient. aPorroviftates non occultatione vitiorum, sed expugutione pariuntur (Ibid., c. vin). »

Le saint abbé Paul fit un renversement bioi plus merveilleux lorsqu'il revint dans la société des monastères, après avoir passé vingt ans tout seul dans une solitude à laquelle il oe s'était engagé qu'après avoir vécu trente ans dans tous les vertueux exercices des cénobites. Cet admirable solitaire, par un sentiment d'um humilité incroyable, pensait avoir encore des passions immortifiées qu'on ne peut bien dompter que dans la vie commune; et, en tout cas, il jugeait qu'il était plus sûr de s'attacher humblement à un état médiocre, que d'aspir» à une élévation périlleuse, a Minus est pra^ sumptœ sublimioris professiouis difficultate periculum. Helius enim est devotum in minoribus, quam indevotum in majoribus professionibus inveniri (Collât. 19, c. ii, m). »

Enfin, Cassien syoute que le comble de la perfection consiste à allier les vertus et les avantages de ces deux genres de vie si divers et si excellents des parfaits solitaires et des cénobites. Tels ont été les Macaire, les Paph- Buce, Moïse et tant d'autres qui se sont parta^ entre la contemplation et l'action, et qui, tantôt se sont abîmés dans les saintes délices de la solitude, tantôt se sont sacrifiés à la charité et au salut de leurs frères, c Is vere non ex parte perfectus est, qui et in eremosquallorem soliludinis, et in cœnobio infirmitates fratnim œquali magnanimitate sustentât (Ibid., c. ix). >

y. Ce fut dans ce dessein qu'on dressa des laures et des monastères en un même lieu, afin que les plus parfaits vécussent dans les laures qui étaient des cellules séparées les unes des autres, et que les plus jeunes apprissent dans les monastères, comme dans les écoles de toutes les vertus, à mortifier leurs passions déréglées; enfin, pour faire que les solitaires, passant de fois à autre de leurs cellules dans les monastères, eussent le moyen de s'élever i ce haut point de la perfection achevée qui embrasse tous les avantages de ces deux merveilleuses perfections. Tel fut le monastère du saint et admirable abbé Gérasime, accompagné d'une laure de soixante et dix cellules, dont la description nous a été donnée par l'ancien auteur de la vie du bienheureux abbé Euthyme.

a Hic ergo magnus Gerasimus, qui- Jordanis solitudinis civis fuit simul et patronus, cum maximam iUic lauram, qua non pauciorcs,

LA POUCE DES MOh ASTÊRES, LES. LAURES, btc.

quam septaagiota anachoretas habebat, con- Btruxisset» et praetefea cœnobium in medio ejus optime coUocas^t; curabat, ut qui introducebantur quîdem monacbi, manerent in cœiiobio et Titam monasticam exercèrent. Qui auteoi crebris et longis se laboribusexercuerant, et ad perfectionis mensuras jam perrenerant^ eos in-iis, quœ Tocantur^ cellis^ coUocans^ sub hac jubebat vivere régula» ut quinque dies hebdomadœ unusquisque ia sua cella sileret, nibil gustans, quod esset esculentum, nisi panem et aquam et dactylos. Sabbato autem et Dominica Tenientes in ecclesiam, cum participarint sanctificata, cocto uterenturin cœnobio, et sumerent parum viai (Surius, die 20 Januar.,

cap. LYll). 9

Saint Augustin a pris la défense de ces parfaits anachorètes contre Taudace inconsidérée de ceux qui les croient être inutiles à TEglise^ ne voyant pas que leurs prières et leurs exemples sont d'une incroyable utilité, et comme autant de trophées de la yéritable Eglise sur toutes les sectes profanes. Aussi, ce Père les oppose aux Manichéens qui ne pouvaient avoir chez eux que de fausses images de ces éminentes vertus, a Videntur nonnullis res humanas plus quam dporteret deseruisse^ non intelligentibus quantam nobis eorum animus in orationibus prosit, et vita ad exemplum, quorum corpora videre non sinimur. »

Cette réponse est encore bien plus efficace contre ceux qui accusent d'inutilité tous les religieux et les communautés qui ne s'appliquent pas au salut du prochain, quoique effectivement leurs exemples, leurs prières et leurs charités contribuent beaucoup à Fédification des fidèles, et que Ruffin n'ait pas craint de dire que le monde ne subsistait que par leurs prières : « Ut dubitari non debeat ipsorum meritis adhuc stare mundum (Rulfin. Prolog, in 1. 11^ de vitis Patrum). »

Yl. Ce sont là les merveilleuses inventions de ringénieuse piété des solitaires pour joindre les divers degrés de vertu et de perfection qui ne semblaient pas être compatibles dans la même personne. Les laures n'étaient pas toujours accompagnées d'un monastère, mais c'était une règle invariable qu'il fallait avoir fait dans les monastères un apprentissage long et laborieux de toutes les plus austères vertus avant que d*étre admis dans les laures. Le grand Euthyme avait lui-même dressé une laure avec cinquante cellules, pour autant de

solitaires, et on y célébrait tous les jours le sacrifice du divin Agneau, a Cœpit prospéra et feiix esse laura, et ejus amplificari muitiiudo, et deductus est fratrum numerus ad quinqua* ginta^ et unicuique eorum fuit aedificata cella, et quotidie sacra peragebantur mysteria (lbid«,

c. XXXll). 9

Le jeune Sabas se présenta à Euthyme pour être reçu dans sa laure; quoique Euthyme^ par une lumière du divin Esprit^ prévit les grands progrès que Sabas ferait un jour dans les voies de la plus haute perfection, il renvoya néanmoins^ selon ia coutume^ dans un monastère. Sabas^ dans la suite du temps, bâtit lui-même des monastères et des laures, mais il ne reçut personne dans les laures qu'après de longues épreuves dans les monastères.

a Nulli imberbi licebat onmino lauram ingredi. Cum autem vidisset hic divinus pater eum qui renuntiaverat^ et regulam monasticœ institutionis didicisse, et recte mentem suam posse custodire, et a mente sua expulisse omneni rerum mundanarum memoriam, ei prsBbebat cellam in laura, si corpus hat)eret infirmum. Si vero esset fortis et robustus, ei jubebat cellam œdificare (Vita S. Sabœ, c« ix, xxxvi, XGi; Surius, die 5 Decemb.). »

Saint Jérôme a remarqué les austérités des monastères dans son premier livre contre Jovinien :cSordidam tunicam, nudos pedes, cibarium panem^ aquœ potum, » Et dans le second livre ; a Tune pexa tunica et nigra subucula vestiebaris, sordidatus et pallidus, etcallosam opère gestitans manum. Nudo eras pede. >

Saint Augustin parlant des moines en général, dit qu'ils s'abstiennent du vin et de la viande, a Non solum a carnibus et vino abstinent, etc. »

VIL II n'est pas difficile de juger à laquelle de ces sortes de différentes vies se peuvent rapporter les monastères, les abbayes, les prieurés et les autres bénéfices réguliers des siècles derniers.

Les cellules séparées et indépendantes ont été abolies, aussi bien que les petits monastères, comme approchant beaucoup de ces sarabaîtes anciens que saint Jérôme et Cassien avaient dépeints avec des couleurs si noires. Il est resté, et il se forme tous les jours des solitaires qui vivent seuls, sans supérieur et sans autre règle que leur propre volonté ; mais il est facile de tirer cette conséquence de ce que nous avons dit que le zèle de nos évêques à ne pas les souf-

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DES GONGHÉGATIONS. - CHAPITRE VINGT-TROISIÈME

frir est animé do même esprit que celui des anciens Pères. H ne reste donc que le mélange et le tempérament des cénobites et des solitaires, qui paraissent évidemment dans quelques ordres des derniers siècles^ ou la seule profession des cénobites qui se voit dans la plupart des autres*

YIII. Le canon du concile de Vannes a compris en peu de mots la meilleure partie de ce que nous venons de dire. « Servandum quoque de monachis^ ne eis ad solitarias cellulas liceat a congregatione discedere : nisi forte probatis post emeritos labores (L. i, De morib. Ecdes. Cath.^ c. xxxi). >

Ce concile lyoute qu*on pourra permettre aux infirmes des cellules séparées, où on leur reifiche quelque chose de la dureté de la règle, pourvu que toutes ces cellules soient renfermées dans Fenceinte du monastère. « Aut propter infirmitatis necessitatem asperior ab abbatibus régula remittatur. Quod ita demum flet ; ut intra eadem monasterii septa manentes, tamen sub abbatis potestate separatas habere cellulas permittantur. » ^

IX. Le canon suivant de ce concile (Can. viii) donne ouverture pour un autre point qui nous reste à éclaircir ; il défend à un abbé d'avoir plusieurs abbayes sous le nom de cellules ou de monastères, a Abbatibus quoque singulis, diversas cellulas aut plura monasteria habere non liceat, nisi tantum propter incunum hostilitatis, intra muros receptacula coUocare. d

Ces lieux de retraite dans les villes ont enfin été changés en monastères. Mais ce concile semble ne pas approuver une chose qui était commune à tous ces fameux et illustres solitaires. Car, combien de monastères fonda Antoine dans TEgypte, combien Pacôme dans la Thébaïde^ Hilarion dans la Palestine, Théodose, Euthyme, Sabas ne fondèrent-ils pas un nombre presque innombrable de laures et de monastères, et n'en furentrils pas les supérieurs généraux durant leur vie?

X. La vie du bienheureux Postumius apprend que ce saint homme fut père de cinq mille solitaires ; mais que le grand Antoine en avait laissé cinquante mille sous la conduite et la direction de Macaire. a Idem Macarius ab illustri viro Antonio monachorum fere quinquaginta millia susceperat gubemanda (Rosveid.^ vit» Patrum). »

Sévère Sulpice, dans son second dialogue, dit qu'il y avait deux ou trois mille religieux

assez connus par le seul nom de Tabenao, remarquables par leurs austérités eitiaoïinaires (De vit. Patr., 1. ii, e. 3). n dit que daa la ville d'Oxirinque, il y avait plus de monastères que de maisons^ qu'à toutes les heures du jour et de la nuit on y faisait retentir ks louanges de Dieu, et qu'il y apprit Iui-mèa£ de révoque du lieu qu'il y avait vingt înifc vierges consacrées à FAgneau sans tache etds mille religieux. Il ose même avancer que is solitudes d'Egypte ne sont pas moins peuplés de moines que les villes d'habitants. « QuaaË populi habentur in urbibus, tantae pêne habefr tur in desertis multitudines monachorum. •

Enfin^ il assure avoir vu le prêtre Sérapiofi, père de plusieurs monastères, et supérieor d'environ dix mille religieux, a Sed et in ^^ gione Arsenoite Serapionem quemdam presbyterum vidimus , multorum monasterionim patrem^ sub cujus cura plura et diversa monasteria, quasi decem millium habeantur monachorum (Ibid., c. xviii). »

Théodoret envoya sa lettre au pape Léon par deux de ses prêtres et par l'exarque de ses monastères, a Per Alipium monachorum qui apud nos sunt exarchum (Ep. cxiri, gxvi). «

XL Tous ces exemples ne permettent pas de douter qu'un seul abbé ou supérieur général ne tùt très-souvent chargé d'un fort grand nombre de monastères^ qui faisait comme on seul corps et une congrégation dont il était le chef. Les évêques ne concevaient point de jalousie contre ces saintes et nombreuses sociétés, ou parce que leurs vertus étaient encore plus miraculeuses que les miracles mêmes qae Dieu faisait par leur entremise ; ou parce que leur humilité et leur soumission étaient extrêmes envers leurs supérieurs ecclésiasliques; ou parce qu'ils n'habitaient encore ordinairement que les solitudes; ou enfin parce que ne vivant presque que du travail de leurs mains^ quelque étendue que pussent avoir ces royautés spirituelles, elles étaient plus capables de donner de l'admiration que de l'envie.

Au reste, chaque monastère de ces congrégations^ soumis à un abbé général, avait soi abbé particulier. Ainsi, ces généralités d'ordres monastiques n'avaient rien de contraire au canon du concile de Vannes, qui défend à un abbé particulier d'avoir sous sa conduite immédiate deux abbayes.

XII. La règle de saint Pacôme, dont parie samt Jérôme, et Palladius^ dans son Hisloiro

LA POUCE DES MONASTÈRES, LES LAURES, etc.

lausidque, celle d'Osiésius son disciple, qui se lit encore dans la bibliothèque des Pères ^ celle des célèbres Macaires (car il y en a eu deux), celle de saint Basile, qui est la plus étendue et la plus achevée, aussi bien que la plus certaine de toutes, contenue dans ses constitutions mo-

nastiques et dans ses règles étendues et abrégées ; toutes ces règles, dis-je, sont encore un argument certain qu'il y avait des congrégations ou des associations de plusieurs monastères réunis sous Fobéissance d^un seul abbé général.

im hv Touv DKUxubn.

TABLE DES MATIÈRES

CONTENUES DANS LE DEUXIÊliB VOLUME.

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