LE CROCHETEUR
Je crie : Coterets, bourées, bûches!
Aucune fois : Fagots^ oufalourdes!
Quand vois que point on ne me huche, Je dis : Acheté:^ femmes lourdes!
I. Chez les anciens, le roi du festin se couronnait de fleurs. Il paraît, d'après ce passage, que le. roi de la fève, aux festins qui avaient lieu la veille des Rois, portait également une couronne qui rappelait ainsi un antique usage du paganisme. Dans la Despense qui se fait par chacun an, on trouve : « Dedans ia ville de Paris, il faut des chapeaux de fleurs, bouquets et mays verds, tant pour nopces, que confrairies, baptesmes, images des églises, audiances de Parlement, Chambre des comptes, Chanceleries, généraux des aydes, requestes du Palais, le Trésor, Chastelet et autres juridictions estant dans l'enclos de Paris, et aussi pour festins et banquets qui se font en l'Université, en faisant les graduez et autrement, chascun an pour quinze mUle escus et plus. »
9» MÂRâNà.
l'oublieux*.
Et, moi, qui suis oublieux, Portant oublie à la saison, Pas ne dois estre oublieux.
Car j'en suis, c'est bien la raison.
LE CHASTREUX*.
Moi, chastreux, je ne crie guère :
Je ne veux que jouer promptement, Car, de crier, ne m'en chaut guère j Je ne veux que mon instrument.