Voir ci-dessus, p. 399, la notice sur cet évéque
8. Bahuedrecs, Chron. syr.. éd. Bnuxs, 3-28; éd. Bedjas, 308.
9. Les Arméniens avaient enmienc en captivité Bar Salibi, qui s'évada et se retira au couvent de Kalisoura; BARUEDn.ELS, Chron. syr., éd. Br.UNS, p. 340; éd. Bedjan, p. 32i.
DU XIP SIÈCLE. 401
d'avoir marié une musulmane à un chrétien en 1159 ^ Le principal ouvrage de Michel le Grand, ou ^lichel le Syrien, c'est sa chronique ci-dessus, p. 196). Michel était fils d'un prêtre de Mélitène nommé Elias: après avoir été abbé du couvent de Barsauma, il fut élu patriarche en 1166; sa mort eut lieu en 1199 -. Ses œuvres, en dehors de sa chronique, comprennent : une revision du pontifical et du rituel jacobite ^; une liturgie ' ; un traité sur la préparation à la Communion, dirigé contre les Coptes^ ; des canons ecclésiastiques, cités par Barhebrœus dans son No?nocanon; un traité sur l'institution sacerdotale, et une profession de foi**; un poème sur le procès fait au maphrien en 1159 "^ .
L'histoire de Théodore bar Wahboun, un disciple de Michel le Grand, est intimement liée à celle de. son maître^, contre lequel il s'insurgea. Il semble avoir rejeté la doctrine monophysite et s'être rapproché des Orthodoxes '•' ; ses partisans le nommèrent patriarche à Amid, en 1180, sous le nom de Jean, tandis que Michel occupait le siège d'Antioche. Cependant la fortune de Bar Wahboun fut de courte durée; il fut déposé et relégué dans le couvent de Barsauma, d'où il parvint à