Publiée par l’Abbé Martin, l. c., p
4. La condamnation détinitive et l’exil de Paul d’Édesse eurent lieu le 27 juillet 522, époque à laquelle Jacques de Saroug était mort.
5. Traduite par Renaudot, Liturg. orient, collectio, II, 356.
6. Édité par J. Éloi Assémani, Cod. liturg. eccl. univers ., Rome, 1749- 1766, 11,309; III, 184.
7. Traduites eu allemand par Zingerle, Seclis Homilien des h. Jacob von Serug , Bonn, 1867. Zingerle en a édité une dans les Monumenta syr ., I, 91.
JUSQU’AU VIIe SIÈCLE.
nions sur les péchés , sur le vendredi de la troisième semaine du carême, et sur la Pâque; des oraisons funèbres; et une vie de Mar Hanninab Barhebræus attribue à cet auteur un commentaire des Six centuries d’Evagrius, qu'il aurait écrit à la demande de George, évêque des nations , son disciple 1 2, mais, cette épithète désignant George des Arabes qui vivait au VIIe siècle, la notice doit être erronée, comme le remarque Wright3 4 5. C’est surtout par ses poésies que Jacques de
Saroug excita l’admiration des Syriens qui le saluaient
du titre de La flûte du Saint-Esprit et la harpe de l’Eglise orthodoxe. Ses homélies métriques , nous dit Barhebræus b étaient au nombre de sept cent soixante, et soixante-dix scribes étaient occupés à les copier. Elles furent beaucoup lues , souvent retravaillées à en juger par les importantes variantes que les ms. offrent pour la même poésie. Il nous est parvenu à peine la moitié de ces homélies. La première composition poétique de Jacques qui attira l’attention des connaisseurs, fut, au rapport de Barhebræus3, l’homélie sur le char d’Ézéchiel, dans laquelle l’auteur prédisait la prise d’Amid. Nous ne pouvons rappeler ici la liste de ces œuvres G.