Assémani, B. O., Il
4. Ms. au Vatican, svr. 146 et 208; à la Bibliothèque nationale, Calai.
LES ECRIVAINS
laisse pas de doute sur sa confession jacobite. Cependant cet auteur semble avoir été confondu avec l’évêque nestorien, David de Beit-Rabban ] , du VIIIe siècle, sous le nom duquel des manuscrits renferment des ouvrages d’une époque de beaucoup postérieure. De ce nombre sont : l’homélie métrique sur les climats (ci-dessus, p. 283) ; et vingt-deux poésies d’une forme étrange sur l’amour de la sagesse, imprimées dans le Directorium spirituelle 2 , p. 172-214. On a encore de David, fils de Paul : un poème sur l’alphabet syriaque , qui rappelle les Midrasch alphabétiques des Juifs3; une note sur les lettres qui permutent4; une énumération des Catégories d’Aristote (ci-dessus, p. 262); un poème sur la morale, en vers de douze syllabes5; et des extraits d’un ouvrage grammatical (ci-dessus, p. 297).
Jacques bar Schakako 6, qui prit le nom de Sévère en devenant évêque, était d’abord moine au couvent de Mar Mattai près de Mossoul. Il avait étudié la grammaire sous Bar Zoubi au couvent de Beit-Ivouka dans l’Adiabène; Kamal ed-Din ibn Younous, un philosophe
Zotenberg , p. 154; à la Bodléienne (en arabe), Catal. Payne Smith , col. 449 et 459. Sur l’addition en question, voir Assémani, B. O., I, 518 et suiv.; II, 305, 306, etc., et la dissertation de Bar Schakako dans son Livre des trésors , deuxième partie, chap. 14.
1. Dans le ms. syr. 9 de l’india Office , contenant des extraits d’un ouvrage grammatical de David, fils de Paul, celui-ci est nommé avec l’épithète de de Beit-Rabban. M. Gottheil croyait à l’identité de David de Beit-Rabban et de David, fils de Paul, Proceedings of the Amer. Or. Society , mai 1891, CXI et CXV.