Wright, Syriac Literature , 2H éd., p. 236, note
2. Elle a été insérée dans l5 6éd. Abbeloos et Lamy du Chron. eccl. de Bariiebræus, t. I, p. 37-38.
3. M. Lamy a publié la liste des rois Sassanides dans Élie de Nisibe, sa chronologie , Bruxelles, 1888, p. 28 (texte syr., p. 41).
4. Noegdeke, Liierarisches Centralblatt , 12 juillet 1884, p. 980.
5. Élie de Nisibe , sa chronologie, Bruxelles, 1888, avec une traduction française.
6. Fragmente syrischer und cirabisclier Historiker, Leipzig, 1884, avec une traduction allemande.
HISTOIRE GENERALE
Paul de Lagarde a imprimé , dans Prætermissorum libri duo , p. 90-93, des extraits d’une brève chronologie d’Ebedjésu, qui vont jusqu’au patriarche nestorien Jésu bar Noun. Nous citerons encore ici, quoique n’appartenant pas à l’histoire proprement dite, la Chronologie que Siméon Schankelavaya écrivit à la lin du XIIe siècle, à la demande de son élève , Jean bar Zoubi. C’est un calendrier et une explication des différentes ères , par demandes et réponses. Ce traité a été analysé et en partie traduit avec quelques extraits du texte par M. Friedrich MuellerL Le ms. Add. 17156 du Musée britannique contient trois lettres sur la chronologie adressées par Sévère Sebokt au périodeute Basile en Chypre.
Toutes ces chroniques témoignent de la place importante que l’histoire ecclésiastique et profane occupe dans la littérature syriaque. Cette place nous apparaîtrait encore plus grande, si toutes les œuvres historiques des Syriens s’étaient conservées; malheureusement un cerîain nombre a disparu, dont nous ne connaissons que le titre ou le nom de leur auteur cités par des écrivains postérieurs. Michel le Syrien nous a transmis les noms de Maribas et de Koura2. Elias de Nisibe cite : Alahazeka (VIL s.?); Mika (même époque); Barsahdé (vers 735); Cyprien de Nisibe (mort en 767); Péthion (VIIIe s.?)3; Daniel, fils de Moïse (VIIIe s.); Jésudenah, évêque de Bassora (fin du VIIIe s. ); Henanjésu, évêque de Hira (vers 900); Aaron (même époque) ; Élias d’Anbar (vers 920) ; Siméon, diacre jacobite (vers 950); et des chroniques anonymes