SCÈNE IV
Les Mêmes, STÉPHAN, RODOLPHE.
La porte s'ouvre et se referme au milieu dos rires. — Les ■lonT'siifj ies reit;nt au fond.
C'est VOUS, le commis?
ANDRÉA
LE COMMIS
Oui, monsieur le Comte.
STÉPHAN, mécontent.
J'avais dit à monsieur Birschmann que je passerais chez lui!...
LE COMMIS
C'est pour épargner à monsieur le Comte un déplacement inutile I
STÉPHAN
Enfin ceci est fort désagréable et ne se renouvellera pas, je l'espère!...
LE COMMIS
Monsieur Birschmann est désolé... monsieur!... Un
ouvrier lui a manqaé de parole, au dernier moment.
STÉPHAN, brusquement.
Ce ne sont pas là mes affaires. — On ne promet pas quand on n'est pas sûr de tenir!... Vous direz à monsieur Birschmann que si je n'ai pas cet objet avant une heure, il peut se dispenser de me l'envoyer... Je ne le recevrai plus!
LE COMMIS
Croyez,... monsieur le Comte!...
STÉPHAN, l'interrompant,
C'est assez, monsieur!... je vous salue! — (a François.)
Reconduisez monsieur! — (Le commis s'incUne et sort reconduit par François. — A Josepha, en jetant au feu la lettre de TJirschmanD.)..,
Madame la Comtesse?...
JOSEPHA
Madame la Comtesse est fi sa toilette, monsieui».
STÉPHAN
Bi-^nl... (U va pour remonter vers la salle à manger, la porte s'ouvre.)