‹ Andréa, comédie en quatre actes, six tableauxChapitre 93 sur 106 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, SCHRANN

SCHRANN.

Quoi donc!... ce tocsin?... (Apercevant Balihazar qui dresse les bras et cherche à se dépêtrer de ses couvertures.) Ell! mOn DieU ! VOUS êtes malade! (Il court à lul. Sléphan proQte de ce mouvement pour so dégager de la porte et s'élance dehors.)

STJÉPHAN, triomphant, en .sortant.

C'est fait!...

SCHRANN, se retournant.

Hein?

BALTHAZAR, se dépêtrant des couvertures et surgissant sur le lit, avec le bonnet de coton.

Tant pis!... Je crève, moi!...

SCHRANN, stupéfait.

Ah! celui-ci!... EtTautre!... Une évasio n ! (il s'élance dehors où on l'entend crier.) A l'aide! àiiioi!... au secours !. .. arrêtez!...

arrêtez-le!

BALTHAZAR, sortant du lit en caleçon et venant à la porte qu'il entend fermer au verrou, épouvanté.

Eh bien, et moi?... Eh! ne fermez pas !... Dites donc !...

je ne suis pas fou... moi! (Il tire la porte et reçoit toute la douche.)

Ah!... que c'est bête!... En hiver!... Ah! quelle mauvaise

plaisanterie!... (Il court se ourrer dans îe lit, en grelottant)

\« décor change.

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