SCÈNE IV
Les Mêmes, SCHRANN
SCHRANN.
Quoi donc!... ce tocsin?... (Apercevant Balihazar qui dresse les bras et cherche à se dépêtrer de ses couvertures.) Ell! mOn DieU ! VOUS êtes malade! (Il court à lul. Sléphan proQte de ce mouvement pour so dégager de la porte et s'élance dehors.)
STJÉPHAN, triomphant, en .sortant.
C'est fait!...
SCHRANN, se retournant.
Hein?
BALTHAZAR, se dépêtrant des couvertures et surgissant sur le lit, avec le bonnet de coton.
Tant pis!... Je crève, moi!...
SCHRANN, stupéfait.
Ah! celui-ci!... EtTautre!... Une évasio n ! (il s'élance dehors où on l'entend crier.) A l'aide! àiiioi!... au secours !. .. arrêtez!...
arrêtez-le!
BALTHAZAR, sortant du lit en caleçon et venant à la porte qu'il entend fermer au verrou, épouvanté.
Eh bien, et moi?... Eh! ne fermez pas !... Dites donc !...
je ne suis pas fou... moi! (Il tire la porte et reçoit toute la douche.)
Ah!... que c'est bête!... En hiver!... Ah! quelle mauvaise
plaisanterie!... (Il court se ourrer dans îe lit, en grelottant)
\« décor change.