SCENE Y
STÉPHAN, ANDRÉA
STÉPHAN, sur son fauteuil.
Qu'est-ce que cela? (Andréa ouvre doucement la porte de sa chambre, et après avoir écouté se tourne dans la direction de la cbambre de Stépbao, sans l'apercevoir tout d'abord.) LcS chœurS de l'Opérai... (Andréa l'aperçoit et, réprimant un mouvement de surprise, s'arrête sans être vue. On entend chanter dehors en choeur. Vival yiva la Stella!) G^est la Stella que l'on ramène chez elle!... (Il se lëve vivement. Moment de silence. Anxiété d'Andréa. La musique s'est rapprochée, elle est maintenant sous la fenêtre. Stéphan tait un pas, comme pour aller de ce côté. Andréa fait le même mouTement en arrière pour rentrer chez elle.)
STÉPHAN9 dans la direction de la fenêtre*
Oui, ouil... Poursuis ta route, fatale étoile... et que je ne te voie plus jamais... étoile de malheur... jamais plus!...
(HouTement de joie d'Andréa. La musique s'éloigne peu à peu comme elle est Tenue, et en mourant jusqu'à la fin de la scène.) Et VOÎlà Une femme
avec qui j'ai voulu fuir!... Je ne prends même pas la peine delà voir passer... Cela s'appelle une passion 1 (Retombant «ssis.) Et c'est à ça qu'on sacrifie son banheurl.é*
[64 ANDRÉA
iSDRÉA, iwti*™ loi. premnl ion (loi
Ah 1 que vous avez froid 1
STÉPHAH, tiM.
Andréa 1
ARDRËA.
VieDs donc 1
DANIEL ROCHAT