SCÈNE III
Les Mêmes, BIDAGHE, saivi de AUDRAN, PIERRON,
STEPHENS, Curieux qui restent au fond, sans franchir la porte, deux ou trois visiteurs seulement regardans le salon et la chambre à coucher.
FARCIS
Eh bien?... Et Daniel?
BIDACHE
Rien!*... Pas môme signalé!... Gomprends-tu cela? — C'est inouï I...
FARGISy présentant.
Mon frère Casimir... le docteur Bidache.
BIDACHE
Monsieur!... (Présentant ceux qui l'accompagnent.) M. PlerrOQ,
dessinateur... Audran, de la République nowelle, Stephens, du New-York Herald,.. Messieurs, mon illustre ami, Guillaume Fargis, bien connu du monde entier, et son frère...
CASIMIR, saluant.
Personnage muet.
FARGlS, à Bidache.
Et quel parti as-tu pris?
BIDACHE
J'ai expédié à Genève mon secrétaire, Clavaron, qui court, s'informe; j'attends!
aGte premier u
FARGIS
Et le public ?
BIDACHE
11 paticate encore!... On visite le tombeau et la fameuse église... bâtie par Voltaire... Voltaire!... Une églisell
FARGIS
Mais si laide!...
BIDACHB
C'est sa seule excuse !
UiNE JEUNE DAME, sortant de la chambre à coacher aveu son mari
et Laarent.
Alors, ceci est le salon?...
LAURENT
Oui, madame!...
LE MARI DE LA JEUNE DAME, voyant qu^elle regarde autour
d'elle.
Qu'est-ce que tu cherches?
Li DAME, àBldach*.
Pardon, messieurs?
BIDACHB.
Madame?... Trop heureux!...
LA DAME, baissant la voix.
Est-ce qu'on ne peut pas le voir, dans son fauteuil'^
BIDACHE
Qui donc, madame?
14 DANIEL ROGHAT
LA. DA.M E, de môme.
Voltclîr6 ! (Mouvement de tous. — Elle continue malgré les gestes
désespérés de son mari.) Un centenaire I... C'est curieux!... Je voudrais lui parler I...
Oh! c'est très difficile!...
LE MARI, prenant le bras de sa femme pour FentralBar.
Viens. . . allons- nous en !.. .