ACTE QUATRIÈME
SGHRANN.
Toutes.
STÉPHAN
Et pas de réponse?
SGHRANN.
• Pas.
STÉPHAN
Tous m'abandonnent !,.• On veut rae faire mourir icîl,.. C'est un complot 1
SGHRANN.
Monsieur a-t-il écrit à sa dame?
STÉPHAN» ylvement. relevant la tât«.
Ohl non, pas à elle!... à Frédéric, à Balthazarî... au général I... Et personnel... — On leur défend de me voirî...
SGHRANN.
Il n'y a pas d'ordre pour ça...
STÉPHAN
Alors!... (Subitement, debout.) Appelle tou directeur... Je veux lui parler...
SGHRANN.
Voilà que ça le reprend! (Il regagné vivement la porte pour exécuter le même mouvement que la première fois.)
STÉPHAN, courant à la table pour écrire.
Et j'écris aux journaux, à la police! aux ministres!... Et je dénonce cette caverne de brigands à l'univers épouvanté ! (Au moment où Schrantt ouTre la porte pour sortir, un autre gardien paraît dehors avec une lanterne et tenant une carte à la main. Schrann prend eelte carte, qu'il examine h la lueur de la lanterne, tandis que Siéphan s'apprête h écrire, et lui dit de la porte.)
SGHRANN.
Ah î bien, tenez, voilà de quoi vous calmer, c'est probablement un de vos amisl...
138 ANDRÉA
STÉPHAN, sautant debout et s*eniparant de la carte
Un ami. (ii ut.) Balthazar! (Avec joie.) Ah! qu'il entre!... vite! vite!... qu'il entre I... Quel bonheur, enfin! j'en tiens un!