ACTE IV, SCENE VJ
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Singnour, vous entendez: gardez de négliger i
l;ne auiiinte en fureur qui cherche à wse venger.
Kile n'est en ces lieux que trop bien appuyée;
La (|ueri'lle^ des Grecs à la sienne est liée; 1300
Oreste l aime encore; et peut-être à ce prix,..
PYRRHUS,
Audroniaque m'attend. Phœnix, garde son lils.
^euiblail lési^'iiée au preinier abord ! Quelle irouic cl quel sourire empremi de lous les mépri.-» et de tous les repentirs que peut couteuir le cœur d'une femme odensée en sa beauté! peu à peu la haine, le désespoir, la douleur immense de celte âme blessée éclateni et se lonL jour de toule> paris : mais toujours vous relroMviez. dans ces mê^iies emporlemen s, le même fond d'ironie et de raillerie amère, le même mépris pour la Tioyeihie! M^^* Kacliel, comme ont été tous les vraiment grands artistes était à son insu une grande logicienue. Jamais elle n ab. ndonne la ( assion dominante de son rcMe, même pour produire un plus grand effet. » (AJ^^' Hache! et la Tragédie, p, 76.)