C'EST LA FAUTE A PAPINEAU
Dans mon jeune âge, quelques vieillards chantaient encore une chanson dont le refrain fut très populaire. Je ne m'en rappelle que ce distique :
S'il y a trop de cahots C'est la faute à Papineau.
Ce dernier vers devint presque proverbial, pendant longtemps.
Il n'y a aucun doute que cette chanson n'est qu'un pastiche de celle dont monsieur Édouard Fournier, dans V Esprit des autres, cite le couplet suivant :
S'il tombe dans le ruisseau C'est la faute de Rousseau Et si le voilà par terre C'est la faute de Voltaire.
Revue Populaire, 1911. Le Chercheur