PENDU PAR COMPASSION
C'était en 1705. Un soldat avait été condamné à être pendu... Il n'y avait pas d'exécuteur public et l'hiver approchait. « Ce pauvre homme va geler en prison », se disait le geôHer, « et il vaut mieux le pendre tout de suite ». On fit tant et si bien qu'un bourreau compatissant fut trouvé, et le malheureux fut pendu en place pubUque, afin de le faire échapper aux rigueurs du froid.
On ne peut pas être plus humanitaire.
U Ancien Barreau au Canada. J. Edmond Roy