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CONCLUSIONS

1° Tout acte opératoire, sous anesthésie générale, crée dans l’organisme un état particulier, qui se traduit, dans certains cas, par des phénomènes cliniques d'intoxicalion, mais qui parfois ne peut être décelé que par l'examen, soit du sang, soit de l'urine.

Azote formol : / EVE (9 1 L “ Hu D 2° Le, rapport Aote hypobromique de Derrien (coefficient

d'acidose) permet d'apprécier assez exactement le degré

d'intoxication causé par les actes opératoires.

3 À choc opératoire et à choc diététique égaux les varialions du coefficient d’acidose différent avec l'anesthésique employé.

4 L’anesthésie chloroformique donne une élévation du coefficient d'acidose régulière, continue, prolongée.

o° La narcose à l’éther provoque une acidose moins élevée, moins constante, moins prolongée, mais toujours nette.

6° La rachianesthésie à la Syncaïne ne nous a jamais donné d'élévation du-rapport de Derrien, C’est dont celle

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qui nous paraît devoir être préférée, surtout chez Îles hépatiques et chez les grands intoxiqués (T).

7° Chez les individus en état d'insuffisance hépatique, on peut diminuer ou même annuler le choc anesthésique en donnant au malade, pendant les deux jours qui précèdent l'opération, des bouillies maltées. Cette pratique ne saurait être trop recommandée chez tous les opérés.

(1) MM.Widal, Abrami et Hutinel, à la séance de l'Académie des sciences du 9 mai 1921, dans leur cemmunication intitulée : « Recherches comparatives sur le fonctionnement du foie à la suile de l’anesthésie chirurgicale par le chloroforme, l’éther, le protoxyde d'azote ou la novocaïne », ont exposé les mêmes conclusions que nous avions déjà formulées, le 29 avril 1924, à la Société des sciences médicales de Montpellier.

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