SONNET
Humble hommage de sympathie au père et à la mère d’Angéline.
Pauvres Parents, combien je les comprends, vos larmes ! Est-il un cœur humain qui n’ait versé des pleurs ? Jésus Lui-même, un jour, épancha ses douleurs.
Il daigna partager d’un foyer les alarmes.
Oh! r!...Berceaux!...Jeunes fronts aux doux charmes! L’en. . ‘panouit comme s’ouvrent les fleurs...
Et pt:s, cruelle Mort, un soir tu nous désarmes !
Sur le visage rose on a vu tes pâleurs...
Vingt ans (rêve trop beau !) votre sainte Angéline Embauma l’existence... Il vous reste l’épine... Et votre cœur en saigne et s’abreuve de fiel !
Mais je sais votre foi ; je sais votre vaillance...
Et j’aimire comment votre bonne espérance, Dans un soupir chrétien, va de la terre au Ciel !