DOI.ET
J’avais bien dit que nous avions à faire tout à l’heure à un espion de Mouchy.
ANCO, tranquillement b Marie.
Cela ne nous regarde pas.
L’OFPIClEn, à part.
Voilà bien la femme qu’on m’a signalée...
MAROT
Laissons-nous arrêter, nous verrons s’ils oseront nous condamner !
l’officier, a AngO.
Allons, levez- vous.
ANGO
Moi aussi?
l’officier.
Vous aussi.
Et pourquoi ?
l’officier.
C’est ce que vous apprendrez devant le saint tribunal.
ANGO
Mais je suis innocent de tout crime, je vous jure !
l’officier.
C’est ce que vous prouverez devant le saint tribunal.
ANGO
Quel saint tribunal ? Mais c’est une erreur... Regardez-moi , regardez-moi bien , je vous prie. i/officier.
Point* d’explications; obéissez.
MARIE
Je ne te quitte pas , mon ami ; je te suivrai. l’officieb.
Non, madame; l'ordre ne vous concerne pas.
MARIE
Que vais-je donc devenir, mon Dieu?
ANGO
ANGO , à l’Officier.
£ coûtez , monsieur, je ne puis laisser ma femme seule ici , au milieu de Paris , quelle ne ronnait pas. Permcttcz-mni de la reconduire.
Faites-moi escorter avec elle par vos soldats, jusqu'à notre demeure , et puis je vous suivrai en prison , sans hésiter, je vous jure.