V. — Appareu génito-urinairb
PLAIES DU FOUB- D'une manière générale, elles se traitent REAU, DE LA VERGE (jg \^ même façon que les blessures ordi- ET DES TESTICULES ^^^^ siégeant en d'autres parties du corps. Mais il en est une catégorie qu'il est nécessaire de connaître parce qu'on peut, sî l'on est averti, en faire disparaître immédiatement la cause et, par conséquent, obtenir une cicatrisation rapide.
On sait que le fourreau du taureau, qui s'avance loin sous le ventre, est terminé par un bouquet de poils raides (pivelier). Il peut se faire que ces poils s'enroulent autour de la verge au moment de sa sortie et que, par suite de sa rétraction, ils pénètrent dans l'épaisseur des tissus. Cette plaie s'exî^ère de plus en plus et peut aller jusqu'à la section complète de l'organe.
Le traitement est donc très simple : couper d'abord le bouquet de poils et faire ensuite des lotions boriquées sur la blessure : la guérison n'est plus qu'une question de temps.
HÉMATURIE. PIS- Deux mots seulement d'un agne qui est SEMENT DE SANG parfois enregistré par les propriétaires de ,
taureaux au moment de l'émissioQ de l'urine : je veux parler du pissemttU de sang. Ce caractère anormal
peut être dû à plusieurs affections diffêr^ites parmi lesquelles il faut retenir : la cystite hémorragique ou hématurie vraie, la pyélo- ■néphrite et la piroplasmose. Ce sont là trois états graves qui doivent inciter le propriétaire ou l'éleveur à prévenir de suite le vétérinaire dès qu'ils lui sont révélés par la coloration rouge ou retire noirâtre de l'urine.