VII. — APPAREn, OCUIAIRB
CORPS ÉTRANGERS. Des graviers, poosàères, brins de paille
CONJONCTIVITE ou de fourrage peuvent s'introduire entre ET KERATITE ^^
!■■ — III. les paupières et se lc^;er dans un cnl-de-
sac palpébral, dans l'épaissear de la comée ou dans l'ceil loi-même.
Leur présence détermine une irritation vive du globe oculaire et une inflammation de la conjonctive et de la comée {conjonctivite et kératite] qui se traduisent par du larmoiement, le gonflement et la fermeture des paupières.
n faut extraire le corps étranger le plus rapidement possible, afin d'éviter l'ulcération de la comée et la perforation de l'œil ; pour rendre cette petite opération plus facile, il est bon d'anesthéâer la région à l'aide de quelques gouttes d'une solution cocunée àip. loo; peu de temps après, l'animal oavre généralement l'ceil de lui-même, ce qui permet d'apercevoir le corps étranger ; on l'enlève délicatement avec le doigt ou avec de petites pinces.
On combat les lésions de conjonctivite et de kératite consécutives par des lavages fréquents de l'œil à l'eau boriquée ou préférablement à l'eau boratée (borate de soude à 2 p. lOo), ces solutions étant toujours utilisées tîèdes.
Pour la nuit, on fait tomber dans l'œil deux ou trois gouttes de collai^ol à I p. 30.