D'INO&AIS
da grain.
da grain.
de la paille.
prain
àJ2fr.
les 100 kil.
paille
i4 fr.
les 100 kil.
de la récolte.
Frais
fixes
300 fr.
fr. c.
((liit. lit.
Hectol.
quit. lét.
fr. c.
fr. c.
fr. c.
fr. c.
Porion
lOi 00
Sholey.
Dattel.
Schlanstedt.
Maud.
Goldendrop.
prix des engrais. Les frais fixes de 300 francs représentent le loyer du terrain augmenté de tous les frais de culture et de récolte. Malgré les rigueurs de l'hiver et la sécheresse de Tété, la culture du blé a donné d'assez jolis bénéfices qui représentent en moyenne, si nous défalquons les blés de printemps cultivés dans les parcelles 78, 77 et 76, une somme de 189 francs environ.
Ceci nous montre clairement que le blé peut produire encore, même dans les années défavorables, un r^indement assez rémunérateur.
CULTURE DE l'aVOINE
Les parcelles de 49 à 60 ont été cultivées en avoine; on a essayé comparativement les quatre variétés suivantes : avoine de Houdan, avoine des Salines, avoine 'de Hongrie et avoine Ligowo. Cette céréale a succédé au blé, aux betteraves et aux pommes de terre. Jusqu'à présent nous placions dans notre assolement l'avoine après des plantes sarclées ; il nous a paru intéressant de rechercher si on pouvait avantageusement la faire succéder au blé. Celte question offre un certain intérêt à cause de l'assolement triennal, fort en usage dans plusieurs régions et principalement dans le centre, où très souvent l'avoine arrive à la suite du blé.
Il nous suffit {tableau II) do comparer entre elles pour avoir quelques premières indications sur ce sujet les parcelles 51 et 58, 50 et 57, 49 et 54. Dans les n<" 51 et 58, 50 et 57 le rendement est plus élevé après la récolte de blé qu'après celle des pommes de terre ; nous avons une différence de 4**", 5 dans le premier cas et de 2**", 5 dans le second. Dans les parcelles 49 et 54 nous n'avons pas de différence bien sensible. Contrairement à ce que nous avions constaté dans les années précédentes, les récoltes d'avoine ont été meilleures après les pommes de terre qu'après les betteraves.
Il peut être intéressant de poursuivre encore ces expériences, particulièrement pour la succession blé, avoine. On peut prévoir que cette rotation est assez avantageuse ; la pratique Ta d'ailleurs vérifiée à maintes reprises; moins exigeante que le blé, l'avoine qui lui succède trouve encore dans le sol des éléments suffisants pour donner des résultats satisfaisants.
L'influence de la prairie n'est pas aussi pernicieuse, aussi néfaste à l'avoine qu'au blé ; ainsi les parcelles 54, 57 et 58 en pré jus-