Ottv. dt., p. 14 et suiv
4. Les croix-reliquaires de Nonantola ont été décrites par Tabbé Cavedoni ; celle de Vellelri l'a été par Et. Borgia ; le reliquaire de S.-Pierre est un petit triptyque que j'ai entrevu un instant, en 4846.
5. Me trouvant dans cette ville, en 4859, je demandai à voir 1|^ reliquaires byzantins qui sont à rhôpital Santa-Maria-della-Scala : « Anlichissimi reliquiari comprati in Costantinopoli (4359) da « Pietro Torrigiani» , dit le « Guide de Sienne». Mais il me fut répondu que Tarmoire qui les renfermait ne pouvait s*ouvrir qu'au moyen de trois clefs qui se trouvaient entre les mains de trois dignitaires, fort difficiles à trouver et à voir.
uh magnifique ciborium en marbre vert-antique, supporté par quatre colonnes en albâtre, sculptées, avant le x* siècle, de sujets représentant toute la vie du Christ, comme l'expliquent des inscriptions latines. A un mètre environ en arrière de l'autel, s'élève le grand retable connu sous la désignation de Pala d'Oro. Le mot «Pala » tire son origine du latin « Palla» , et le rétable a été ainsi appelé par analogie avec les étoffes que l'on mettait autrefois autour de l'autel et qui étaient attachées soit à l'autel même, soit aux colonnes du ciborium. Le mot «pala» est employé depuis longtemps par les Vénitiens pour désigner ce qui se trouve au-dessus d'un autel, bas-reliefs, statues, tableaux peints, etc. — Quant au surnom donné généralement au rétable de Saint-Marc, il provient de ce que l'éclat de l'or est ce qui frappe de suite les yeux de celui qui le regarde; je n'insiste par sur ce détail, mais je garde cette désignation consacrée par l'usage.
La Pala d'Oro est un assemblage, sur plusieurs lignes superposées^^ de plaques dorées de différentes grandeurs, sur lesquelles des figures isolées du Christ, d'anges, de prophètes, d'apôtres et autres saints, et des sujets de l'Évangile et de la légende de S. Marc sont représentés en couleurs au moyen d'émaux incrustés, du genre de ceux qu'on est convenu d'appeler « émaux cloisonnés ». Ces plaques émaillées qui, dans mon opinion, ont été travaillées par des Grecs, sont séparées, entourées, et en partie surchargées par des ornements en relief, constituant un travail considérable d'orfèvrerie exécuté par les Vénitiens au xiv' siècle ainsi que les bordures ciselées et dorées qui forment l'encadrement général de la Pala. Dans cette ornementation vénitienne, on voit certaines parties qui jouent Témail, mais qui ne sont que des bandes de verre bleu sous lesquelles courent de fines lames d'or ou dorées, découpées en forme de branches et feuillages. Enfin, dans cette même ornementation il entre une quantité considérable de perles fines et de pierres précieuses et un assez grand nombre de médaillons qui contiennent, comme les plaques, des figures en émaux grecs et cloisonnés. Du moins la plus grande partie de toutes ces figures m'a paru de même travail.
La Pala est renfermée dans une armoire élevée sur quatre petits piliers. Aux jours de fêtes, l'armoire est ouverte, et le rétable est exposé aux yeux des fidèles et des curieux qui peuvent le contempler pendant toute la journée. A certains jours et dans certaines occasions , on découvre encore le rétable pendant quelques heures. C'est à ces diverses circonstances que je dois d'avoir pu examiner, à plusieurs reprises, ce précieux et remarquable monument.
La Pala d'Oro, en supprimant par la pensée toute l'ornementation ajoutée
par les Vénitiens , n'est pas , dans son ensemble et dans son état actuel , une œuvre originale, homogène, qui se présente à nous telle qu*elle aurait été conçue dans l'idée de Tartiste créateur, ou, si l'on veut, telle qu'elle serait sortie de l'atelier de Torfévre. Les renseignements fournis par l'histoire et la tradition ne sont pas de nature à nous donner une idée de l'état primitif du monument. Une chronique du xi* siècle rapporte que le doge Orseolo (991-1009) commanda & Constantinople une table d'or et d'argent; mais on ignore s'il s'agit d'un rétable ou d'un devant d'autel et si ce monument était orné d'émaux. Des renseignements plus positifs, mais relativement peu anciens, sont contenus dans deux inscriptions latines gravées en caractères du xiv* siècle sur deux des plaques qui entrent dans la composition de la Pala. Voici ces inscriptions telles qu'elles ont été imprimées plusieurs fois :
Anno milleno centeno jungito quinto Tune Ordelaphus Falednis in urbe ducabat Hœc nova facta fuit gemmis diUssima Pala Qaœ renovata fuit te Petre dueante Ziani Et procurabat tune Angélus aeta Falednis Anne milleno bis cenlenoque noveno.
Post Quadrageno quinto post mille trecentoe Dandulus Andréas praeclanis honore ducabat Nobilibus que viris tune procurantibus almam £cclesiam Marci venerandam jure beati De Lauredanis Marco Frescoque Quirino Tune vêtus haec pala gemmis pretiosa novalur
Ces inscriptions ont donné lieu à plusieurs interprétations contradictoires dont je ne parlerai pas ; il me suffit de constater ce qui me semble résulter clairement du texte même des inscriptions, à savoir : l'existence de la Pala au XII* siècle, sa restauration au xiii*, et une seconde restauration au xiv*, à l'occasion de laquelle les inscriptions ont été composées. Il est évident, d'ailleurs, comme je l'ai déjà dit et comme j'aurai occasion de le constater encore plusieurs fois, que la Pala, qui se compose de deux parties superposées et tout à fait distinctes, bien que reliées et attachées ensemble, a été dérangée, remaniée, augmentée. Je ne cherche pas & reconstituer l'état primitif, parce qu'il me semble qu'un pareil travail ne pourrait être tenté utilement qu'après avoir enlevé toute l'ornementation superposée par les Vénitiens; au surplus, je reviendrai sur cette question dans le cours de mon travail.
Gicognara a publié^ une grande gravure représentant la Pala d'Oro. Cette
1. « Le fabbriche e 1 monument! cospicui di Yenezia», 1*' vol.
copie, très-inexacte et ne pouvant donner qu*une idée imparfaite de l'ensemble du monument, a été plusieurs fois reproduite sur une échelle plus ou moins restreinte ^. Les planches de détails données par Gicognara et Dusommerard^ sont des renseignements utiles pour apprécier la dimension et la forme de quelques sujets et figures émaillés. Tout l'intérêt et le mérite de ceux-ci consistent dans les émaux aux fines et harmonieuses couleurs, habilement disposées dans de minces cloisons d'or qui servent à marquer les plis des vêtements et les contours des personnages ; des planches coloriées avec soin pourraient donc seules en donner une idée complète. Pour Tnoi, qui n'ai jamais touché crayon ni pinceau, je ne pouvais y penser; tout ce que je pouvais faire était de dresser un tableau^ avec cases et numéros, afm de rendre plus claire la description des émaux que je vais donner en commençant par la partie supérieure.
Sept grandes plaques émaillées, rangées sur une seule ligne, forment le fonds de cette partie. Ce sont autant de tableaux d'une hauteur d'environ trente centimètres, six desquels contiennent un sujet, et le septième une grande figure isolée; tous sont expliqués par des inscriptions grecques. Voici, en se reportant.au tableau général que j'ai dressé, l'ordre dans lequel. ils sont placés :
N' 1. H BAio*OPOC. — La fête des Rameaux, ou l'entrée triomphale de Jésus-Christ à Jérusalem.
N. 2. H ANACTACIC. — La descente de Jésus-Christ aux enfers et la délivrance des âmes des justes. — Jésus-Christ, au centre du tableau, foulant aux pieds les portes brisées de Tenfer et tenant sa croix de la main gauche , tire de son sépulcre le vieil Adam, derrière lequel Eve se tient déjà debout. Tous, sont complètement vêtus. Vis-à-vis de nos premiers parents, David et Salomon, nimbés, couronnés et richement vêtus, se dressent aussi dans leur tombeau. Derrière eux on voit le Précurseur, tenant une croix comme d'habitude, et montrant le Christ. C'est le sujet que les Grecs représentent ordinairement pour rappeler la fête de Pâques. 11 est à peu près pareil^ en mosaïque, sous un des grands arcs de l'église Saint-Marc, avec cette inscription : H AriA
4 . La Pata d*Oro délia basilica di S. Marco, illustrata dal canonico 6. Bbllomo, con un discorso di S. Em. Jacopo Monigo, cardinale e Patriarcha di Venezia.» Venezia 4S47, pi, ii. — Ermolao Paolbtti, aU Fiore di Venezia», vol. n.— Dusomuerard, «Album des arts au moyen* ftge», X* série, pi. xxxm. — L\rarte, ouvr. cit., p. 17. — D'autres encore ont reproduit ce dessin de Gicognara.
2. Les détails publiés par Dusommerard ont été dessinés à Venise, par M. Victor Petit, dont les lecteurs des a Annales » savent apprécier Texactitude archéologique.
ANAGTACIG. On y voit de plus quatre justes derrière Adam. Le tableau émaillé en question a été publié au trait et de grandeur naturelle pai* Cicognara, qui Tavait copié sans doute pendant une réparation de la Pala, car son dessin donne la bordure émaillée qui entoure le sujet sur la plaque même, et qui est cachée par rornementation en relief du xiv' siècle. Cette bordure est très-simple et consiste en une ligne de petites croix entourées d'un cercle.
N" â. H CTAYPncic. — Le Crucifiement. — Ce sujet n'est pas à sa place et devrait se trouver avant le précédent.
N* 4. o AP MHA, pour : o APXArrEAOC MiXAHA. — L'archange Michel est en pied, vêtu d'une longue robe bleu et or, avec riches ornements qui en font un costume impérial; une chaussure rouge recouvre ses pieds. De la gauche il tient un labarum sur lequel sont écrits, l'un au-dessus de Tautre, ces mots en partie cachés aujourd'hui : AllOC Arioc AriOG. Sa main droite, placée devant sa poitrine, est cachée par une main en relief ajoutée par les Vénitiens et tenant une énorme perle fine. Un grand nimbe, vert et or, entoure sa téte^. Sur la même plaque deux têtes d'anges à six ailes sont plarcées près de l'archange. On ne s'explique pas la présence de ce tableau au milieu des autres. L'archange, sans être de profil, ce que les Byzantins font rarement, est représenté de côté; on s'en aperçoit facilement, surtout à laposition des pieds. Il est donc évident qu'il a été peint dans le principe de façon & être placé à la droite d'une figure du Christ. On ne dira pas que l'archange Michel, représentant de Dieu (Quis ut Deus), a été mis pour cette raison au centre des autres tableaux, dans une place, d'honneur; je ne le pense pas pour plusieurs motifs, et surtout parce qu'il n'est pas de face.
N* 5. H ANAAHVIC. — L'Ascension. — Jésus- Christ est assis dans une gloire enlevée par deux anges; il étend les bras, bénit de la droite et tient un rouleau de la gauche. Deux groupes, chacun de six apôtres, sont rangés symétriquement au-dessous. Saint Pierre, reconnaissable à sa barbe et à ses cheveux tout blancs, est en tête du groupe qui se trouve à gauche du Sauveur; saint Paul, barbe et cheveux noirs, est à la tête de l'autre groupe. La sainte Vierge, les mains déployées devant elle, est au milieu.
N* 6. H nENTiKOGTH. — La Pentecôte. — Les apôtres sont rangés en cercle. Pierre et Paul se reconnaissent toujours à leur type habituel. En avant, sous une arcade, c'est-à-dire en dehors de la porte du cénacle, deux hommes en pied, un empereur couronné et un de ses sujets coiffé d'un bonnet pointu, représentent le monde qui doit être évangélisé par les apôtres. Les Grecs mein
4. Une copie de cette figure, faite au tiers environ de sa grandeur par M. Victor Petit, se voit dans r c Album » Dusommbrard, pi. xxxn.
tent à cet endroit tantôt un vieillard avec le nf)ot Koapç, qui indiquera personnification du monde, tantôt le prophète Joël avec un passage de ses prophéties s*appliquant au sujet, tantôt un empereur avec un ou plusieurs sujets ou esclaves; quelquefois aussi ils placent la sainte Vierge avec les apôtres dans le cénacle. On ne la voit point sur notre émail. On ne la voit pas non plus dans le même sujet en mosaïque , qui décore si bien la coupole placée au-dessus de la nef de Téglise Saint-Marc, où le « Monde » est représenté par les différents peuples dont les apôtres parlaient la langue au sortir du cénacle, ainsi qu'il est raconté dans les Actes des apôtres.
N» 7. H KOIMHCIG THC 0KOY. — Le sommeil de la Vierge. — C'est le sujet que les Grecs représentent pour rappeler la fête de l'Assomption. Il est figuré ici avec la disposition qu'ils ont généralemunt adoptée.
On a pu le remarquer, les tableaux émaillés que je viens de décrire ne forment pas une suite complète, un arrangement raisonné; la présence de l'archange Michel au milieu des sujets n'est motivée que pour l'eifet produit par cette grande figure richement ornée. Pour ma part, je ne vois dans ces tableaux que des fragments d'un monument que je ne saurais désigner, mais qui contenait une réunion d'au moins quinze tableaux représentant le Christ glorieux accompagné de deux archanges et entouré de douze grandes fêtes ou mystères. Ces fragments ne peuvent avoir appartenu, comme le suppose M. Labarte, à un « devant d'autel^ » existant à Saint-Marc au x' siècle, sous le doge Orseolo : d'abord parce que l'ensemble, que je suppose aussi restreint que possible, serait encore trop considérable pour avoir eu cette destination ; ensuite parce que le style des peintures s'oppose à ce qu'on en fasse remonter l'exécution à une époque aussi éloignée. Je sais qu'il est difficile d'assigner des époques fixes et certaines aux œuvres des Byzantins ; cependant, on est guidé quelquefois par des circonstances particulières. Ici le tableau du crucifiement, où le corps du Christ est courbé et infléchi, ne peut être du x* siècle ; à cette époque les Grecs représentaient le Sauveur droit sur la croix, comme sur un ivoire de la Bibliothèque impériale de Paris publié dans les « Annales^» , et dans une position qui éloigne les idées de souffrance et de mort, mais qui rappelle le sacrifice volontaire prédit par Isale (« Oblatus est ipse quia voluit »), ou qui représente le moment où Notre-Seigneur dit à sa mère et à saint Jean les paroles rapportées par cet apôtre dans son Évangile.
1 . Les Vénitiens désignent cet objet par le mot « Parapetto ».
2. Tome xvni, p. 409. Il y avait à Bamberg une croix-reliquaire du x* siècle, où le Christ était représenté, de même, en émail, avec des inscriptions grecques. Voyez « Acta sancl. •• Jul., U m, p. 785.
Je croirais volontiers que les tableaux en question proviennent d'un retable ou d'un autre monument placé originairement dans Sainte-Sophie ou dans toute autre église de Constantinople, et qu'ils ont fait partie du butin des Vénitiens, lors de la.prise de cette ville par les Latins, en 1204. Dans ce cas, ils auraient été ajoutés, sous le doge Ziani (1205-1226), à un retable existant déjà à Saint-Marc; ce qui s'accorderait avec les inscriptions de la Pala d'Oro, qui constatent une restauration de ce monument du vivant de ce doge, en J'année 1209. Dans cette hypothèse, on s'expliquerait facilement les détériotions de ces tableaux, par cette circonstance qu'ils proviendraient du pillage d*une ville. Cette opinion, pour n'être après tant d'autres qu'une conjecturé, n*est cependant pas dénuée de vraisemblance. Il est juste d'ajouter que je ne suis pas le premier qui l'ait avancée; je la retrouve, sinon telle que je la formule, du moins exprimée en partie dans une tradition qui a existé à Venise. Voici, en effet, ce que je lis au sujet de cette partie de la Pala dans un petit volume imprimé dans cette ville à la fin du xvir siècle : « Dicesi che questa parte fosse quella che era sopra l'altare di Santa-Sofia in Costantinopoli^ ».
Je passe maintenant à la description des petits émaux qui sont enchâssés dans la décoration de travail vénitien dont j'ai parlé. Ils sont nombreux, car je n'en ai pas compté moins de soixante-quatre. Je suis heureux de pouvoir en désigner une grande partie, car je ne les ai vus mentionnés dans aucune description. Ils sont de différentes grandeurs et tous circulaires, sauf quatre qui ont une forme allongée, plus haute que large. Dans le compartiment du milieu, celui 011 se trouve l'archange Michel, il y en a seize. Deux plus grands que les autres (environ sept ou huit centimètres de diamètre) représentent le Christ, d'abord en buste, n* 62 de mon tableau synoptique, avec les sigles ordinaires IG XG ; puis entier, n* 58, assis sur un trône, avec les sigles IC. XG, et cette inscription : O anti*ONHTHC , c'est-à-dire : Jésus-Christ , « la caution », celui qui est notre garant, qui répond pour nous. Les quatorze autres représentent des saints en buste , chacun accompagné de son nom écrit en grec. Il y a entre autres : N* 59. S. Pierre : o n . Il bénit
4. SrmniGA, « La Gbieea di S.-Marco, in Yenetia )», 4680, p. 476.
et tient une croix. — Au N"" 63. S. Paul : G n • 11 bénit et tient un
livre. — N* 6ft. S. Jean le Prodrome, tenant une croix. — 65. S. Grégoire le Thaumaturge. — 66. S. Mathieu. — 67. S. Basile. — 68. S. Jean-Chrysostome : G i . — 69. S. Cyrille. — 71. S. André tenant une croix.
XPY
— 70. S. Théodore : OA* A en buste et de face comme les autres; il est
o G vêtu du costume militaire , et tient sa lance qui passe en travers devant sa poitrine. Ce médaillon, plus petit que les précédents, est d'une finesse extrême d'exécution. Le visage du saint guerrier est grave et sévère; il regarde à droite. Sa barbe et ses cheveux sont noirs.
Au-dessus des arcatures en relief qui entourent les six grands sujets, j'ai compté huit médaillons émaillés : quatre allongés et quatre circulaires. Les premiers représentent : N* 48. S. Jean-Baptiste : OA A . 11 est en pied et
tient une longue croix. — 51. L'archange Michel, également en pied, tourné à gauche. — 52. L'archange Gabriel, en pied, tourné à droite. — 55. La Mère de Dieu, en pied, tenant l'enfant Jésus devant elle. — Les quatre médaillons circulaires contiennent des saints en buste. Je n'ai pu lire qu'un nom, 53 ou 5/i, celui de saint Eugène. Ce personnage est habillé d'un riche costume; son nimbe est semé de fleurs blanches.
4 . L'A est inscrit dans l'O et n*y est pas à côté ou au-dessous. La typographie française n'ayant pas ce sigle, qui est constant chez les Byzantins, lorsque les mots o a-poc ne sont composés que des deux premières lettres, nous avons placé ici, et dans la suite des autres inscriptions, TA après TO, sur la même ligne.
A chaque extrémité, une bande verticale d'ornements en relief contient quatorze médaillons circulaires, sept à droite, sept à gauche. J'y ai vu, 26 et 27, deux fois la sainte Vierge : MP er. — 28. S. Démétrius. — 30. S. Pierre. — âft. Jésus- Christ : ic xc. — 35. Un S. Jean : OA
loi
— 37. S. Théodore